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Parce que les établissements d’enseignement supérieur sont de plus en plus nombreux à mener des projets participatifs (consultations, budgets participatifs étudiants…) avec l’aide de notre plateforme, Capco leur propose désormais des temps d’échange et de travail réguliers autour de leurs enjeux communs.

Comme nous le faisons depuis plus de deux ans déjà pour les collectivités territoriales avec lesquelles nous travaillons, nous animons donc des rencontres dédiées pour permettre à nos clients de l’enseignement supérieur de partager aussi leurs bonnes pratiques, en prenant en compte les spécificités liées à leur activité.

Le 25 novembre dernier, 7 établissements ont répondu présents pour la 2e journée dédiée au Club « Capco Campus »

Certains ont fait le déplacement depuis Lyon ou Rennes, certains sont venus seuls et d’autres à plusieurs, tous ont en commun d’oeuvrer pour plus d’inclusion, de transparence et de participation au sein de leurs établissements.

La diversité des projets menés et des contextes de chacun ont permis des partages d’expérience foisonnants. Certains étaient notamment en plein lancement d’un budget participatif étudiant, d’autres en pleine phase d’analyse ou de vote de leur budget participatif, d’autres enfin entre deux consultations. Tous sont en tout cas repartis avec une même volonté de poursuivre les échanges.

Et nous nous ferons évidemment un plaisir d’honorer ce nouveau rendez-vous régulier !

Pour en savoir plus sur la dynamique des campus participatifs et les projets des établissements avec lesquels nous travaillons, n’hésitez pas à consulter notre dossier éditorial sur le sujet.

Depuis longtemps un enjeu important pour les communes, la démocratie participative s’invite également de plus en plus à l’échelon départemental pour rendre l’action publique plus efficace en mobilisant l’intelligence collective des citoyens et acteurs des territoires.

Depuis 2017, avant le vote de son budget annuel, la Corrèze consulte chaque année ses habitants sur les grandes orientations budgétaires du département. D’autres départements, comme les Deux Sèvres, la Meuse ou la Charente organisent des budgets participatifs permettant aux habitants de proposer des idées concrètes pour leur territoire.

L’exemple de Phosphor’âge : un projet participatif pour agir contre l’isolement dans le Nord

Découvrez en vidéo le témoignage du Conseil Départemental du Nord sur son projet « Phosphor’âge » , un appel à initiatives lancé en 2019 sur tout le territoire pour faire émerger des projets innovants et co-construits visant à lutter au plus près du terrain contre l’isolement des personnes âgées :

La plateforme numérique de Cap Collectif a permis de donner un véritable coup de projecteur à « Phosphor’âge » et d’amorcer une dynamique collaborative en ligne, avant même les ateliers de co-construction organisés en présentiel par le Département. En effet, chacun pouvait consulter librement sur la plateforme les idées proposées par les porteurs de projet, leur apporter un soutien (matérialisé par un vote) ou encore proposer des mises en relation ou des améliorations aux idées via un fil de discussion.

Au final, plus de 40 projets ont émergé de cette dynamique participative, que le Département entend soutenir et valoriser en y consacrant un budget conséquent (près d’un million d’euros) ! Avec plus de 3000 participants au compteur, c’est un bel exemple de mobilisation des habitants, associations et professionnels autour d’un enjeu sociétal qui nous concerne tous.

Vous avez un projet pour votre Département ? 

Nos équipes sont à votre disposition pour en parler, n’hésitez pas à nous solliciter pour une démo ou un devis. 

NOS TARIFS
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La célèbre enseigne nordiste d’articles de sport cultive une véritable culture d’entreprise axée sur la responsabilisation de ses collaborateurs. Ces valeurs résolument tournées vers l’humain ont d’ailleurs été récompensées par un prix Great Place to Work en 2017.

Les valeurs de Decathlon reposent sur la reconnaissance du droit à l’erreur, la valorisation de l’esprit d’initiative mais aussi par des déclinaisons concrètes dans les attitudes et le comportement de chaque décathlonien et decathlonienne. 

Désireux de maintenir ses règles de savoir-être au goût du jour, c’est sur ce dernier point que Decathlon a fait appel à Cap Collectif pour mettre en place une grande démarche de concertation auprès de ses collaborateurs en France, en Belgique et au Canada. 

Sur ces problématiques qui touchent le quotidien de l’ensemble des collaborateurs, la flexibilité de la plateforme Cap Collectif et l’accompagnement de son équipe conseil ont permis de préparer la démarche de manière optimale pour inclure efficacement les principaux intéressés dans le processus de réflexion et de décision. 


Ce qui fait la différence  

  • Une plateforme polyvalente avec 8 modules participatifs pour construire une démarche la plus adaptée aux besoins de nos clients,
  • La création d’un site personnalisé pour présenter et valoriser la démarche et garantir le meilleur taux d’embarquement des collaborateurs,
  • Un accompagnement sur mesure qui repose sur une expertise méthodologique et 5 années d’expérience dans la conception de démarches d’intelligence collective,
  • La capacité de mettre en place un projet d’ambition internationale avec plusieurs langues proposées. 

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Entreprise pionnière et référente de la civic tech, Cap Collectif dispose désormais du statut d’organisme de formation et enrichit son offre pédagogique à destination des décideurs publics et privés. 

Le reflet d’une expertise méthodologique reconnue

Cap Collectif s’est donné pour mission d’accompagner les décideurs qui souhaitent faire évoluer leur mode de décision vers plus de transparence et d’inclusion. Si la concrétisation de cette mission s’est notamment traduite par le développement d’une solution numérique – à ce jour utilisée par plus de 150 structures publiques et privées – nous n’avons cependant jamais cessé de rappeler l’autorité de la méthode sur l’outil : mobiliser un public et l’impliquer dans un processus de co-construction sont des objectifs auxquels la seule mise en place d’un outil numérique ne peut répondre. 

Ainsi, notre métier s’est toujours constitué autour de deux expertises : 

  • L’expertise technique, liée au développement d’une solution numérique favorisant la simplicité de la participation et la transparence des processus décisionnels.
  • L’expertise méthodologique, liée à la conception et à la mise en oeuvre de démarches participatives.

C’est pour partager cette expertise méthodologique que Cap Collectif a récemment créé une offre de formations. Afin de permettre aux structures intéressées de faire financer leur formation, Cap Collectif a souhaité devenir organisme de formation (déclaration d’activité enregistrée sous le numéro 11755913375 auprès du préfet de région d’Île-de-France). 

Cette démarche est autant le gage de notre crédibilité que le reflet d’une conviction : la participation ne se résume pas à recueillir des votes et des commentaires sur internet. La méthodologie et l’intégrité du processus font en premier lieu le succès — ou l’échec — des démarches participatives. Et cette méthodologie ne s’improvise pas.

Découvrez notre offre de formation

Au travers de son offre de formation, Cap Collectif s’adresse à toutes les personnes qui au sein des territoires et des organisations sont ou seront amenées à mettre en oeuvre une démarche participative. 

Quatre formations thématiques sont proposées afin d’approfondir les enjeux des démarches de participation, d’acquérir les clés méthodologiques leur permettant de réussir leurs processus participatifs et de découvrir des dispositifs inspirants menés dans des structures similaires aux leurs.

Envie de vous inscrire ? Vous pouvez donc désormais financer votre formation via votre CPF !  🙂

Article paru dans le n°232 de la Tribune Fonda (décembre 2016), licence cc-by-nc-nd.

Une enquête d’opinion sur « le citoyen et la décision publique » réalisée en 2014 a permis de révéler en particulier que près de 90% des personnes interrogées souhaitaient que les textes de loi soient systématiquement mis en ligne, à l’état de projet, afin de recueillir l’avis des citoyens en amont du processus. Que neuf Français sur dix disent vouloir, de près ou de loin, participer à l’élaboration de la loi, est sans doute une preuve de la frustration très importante qui secoue aujourd’hui la population sur le sujet. Si les citoyens votent de moins en moins, ce taux laisse néanmoins imaginer que les gens sont bien loin de se désintéresser de la politique. Pour autant, la crise de confiance s’est transformée petit à petit en crise démocratique. Et pour expliquer celle-ci, le système tout entier est parti à la recherche de coupables et de solutions simplistes.

Défiance citoyenne et représentativité en berne

D’un côté, les élus, les élites, les médias vont stigmatiser des catégories entières de personnes au prétexte que quelques-uns « profitent » régulièrement des avantages fournis par la société et ses biens communs : les patrons, les chômeurs, les étrangers, les fonctionnaires, les banquiers ou les enseignants, c’est selon… voire les abstentionnistes. D’un autre côté, un grand nombre de citoyens vont, eux aussi, stigmatiser le « système » en dénonçant le fait que leur “représentant” ne les représentent plus vraiment, surtout une fois retirés le score de son opposition et celui de l’abstention. Sans parler d’un vote de rejet et de défiance vis-à-vis du « système », faisant le jeu des chimères aussi irréalistes que démagogiques. Même parmi les jeunes entrepreneurs brillants qui foisonnent dans le milieu du numérique, on trouvera plein de « solutions » proposant d’uberiser la politique, c’est-à-dire un nouveau système où le citoyen-magicien détiendra bientôt les réponses à toutes les questions.

Générer de l’intelligence collective

Le système est imparfait ? Pourquoi ne pas le transformer de l’intérieur, pourquoi ne pas le hacker ? Trouver des solutions permettant aux uns et aux autres de travailler ensemble ! Apportons des réponses inclusives, et non exclusives, du consensus plutôt que des dissensions, pour générer de l’intelligence collective et améliorer le système. Nous avons devant nous deux extraordinaires opportunités pour agir sur la loi.

Ces opportunités, paradoxalement, ce sont deux carences dans le mode de fonctionnement actuel du système. Il s’agit de l’absence de transparence et de l’absence de culture numérique.

L’absence généralisée de transparence

Les textes de loi sont rédigés de telle sorte qu’ils sont impénétrables pour le commun des citoyens. Ensuite, le lobbying, dans lequel les représentants des intérêts économiques s’investissent beaucoup, se fait souvent de manière opaque. Or, la transparence est une valeur cardinale de la démocratie ouverte où chacun peut mieux comprendre les arbitrages réalisés par le législateur ainsi que le poids des différents avis dans certaines prises de décision.

L’absence de culture numérique

La quasi absence de culture numérique chez les décideurs politiques est également une lacune à laquelle peut être apportée une solution. Le numérique est regardé, au mieux, comme un outil de communication. Rares sont ceux qui ont perçu à quel point Internet a permis de nouvelles formes d’expression en ligne, de mobilisation. Or, pour réaliser ce virage inclusif où la transparence et la co-construction seraient la norme, et non l’exception, le numérique nous offre des moyens sans précédent.

En résumé, il s’agit de donner la parole à tout le monde de manière transparente sur une plateforme numérique accessible à tous, seul moyen de redonner confiance au citoyen dans ses institutions et ses parlementaires, en incluant la volonté politique des parlementaires d’utiliser cette plateforme. Il serait ainsi possible d’instituer un débat public permanent dans lequel les citoyens, les administrations, les syndicats, les entreprises et la société civile.

Parlement et Citoyens : co-construire la loi

Ce rêve d’une démocratie ouverte existe au travers d’une plateforme numérique permettant aux députés, aux sénateurs et aux citoyens de co-construire la loi. C’est « Parlement et Citoyens« , une plateforme basée sur les valeurs de la démocratie ouverte : transparence, co-décision et co-construction en vue de réconcilier les citoyens, les politiques et la politique en général.

Les consultations organisées sur Parlement et Citoyens (P&C) visent à chercher collectivement les causes et les solutions à un problème donné. Au lancement de la consultation, chaque parlementaire expose le problème qu’il souhaite résoudre, les causes qu’il considère être à l’origine du problème et les solutions qu’il propose. Chaque citoyen inscrit peut participer pendant trente jours, de plusieurs façons : il peut voter sur les propositions, publier des arguments pour expliquer ses votes, voter pour des arguments ou bien encore proposer de nouvelles causes et solutions.

Une fois la phase de consultation terminée, une synthèse est réalisée par l’équipe de P&C. Elle prend la forme d’une cartographie d’arguments qui présente, pour chaque proposition, les différentes familles d’arguments développés. Nous lisons et classons chaque argument publié dans une catégorie existante. Ce type de synthèse présente plusieurs avantages : il donne une vue concise et globale de toutes les contributions publiées ; il assure une traçabilité entre la matière brute, c’est-à-dire les arguments, et leur classement ; enfin, il évite la surreprésentation des arguments majoritaires en prenant en compte toutes les catégories d’argumentation.

Le débat porte sur les points de désaccord sur les causes et les solutions publiées sur la plateforme et mis en exergue dans la synthèse. Ce débat implique le parlementaire et des citoyens qui ont participé à la consultation : trois citoyens dont les contributions ont reçu le plus d’avis favorables, trois citoyens tirés au sort sur candidature, et enfin deux citoyens qui sont choisis par l’équipe de P&C pour équilibrer le panel initial. Le débat se déroule comme une visioconférence sur Internet afin de permettre à tous les contributeurs de réagir et de poser des questions au même moment sur les réseaux sociaux.

La proposition de loi

Enfin vient une phase extrêmement importante où le parlementaire rédige et dépose une proposition de loi à l’Assemblée nationale ou au Sénat en incluant les différents arbitrages. Cruciale, cette étape permet de diminuer autant que possible une éventuelle déception ou frustration. A l’origine, P&C est un concept pour lequel une poignée de parlementaires représentant tout l’échiquier politique a voulu jouer le jeu de l’expérimentation. Aujourd’hui, la communauté de parlementaires est passée à deux douzaines.

Pour la première fois en France, une loi a été co-rédigée entièrement avec les citoyens : il s’agit de la loi sur l’interdiction des pesticides à usage non-agricole.