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Entreprise pionnière et référente de la civic tech, Cap Collectif dispose désormais du statut d’organisme de formation et enrichit son offre pédagogique à destination des décideurs publics et privés. 

Le reflet d’une expertise méthodologique reconnue

Cap Collectif s’est donné pour mission d’accompagner les décideurs qui souhaitent faire évoluer leur mode de décision vers plus de transparence et d’inclusion. Si la concrétisation de cette mission s’est notamment traduite par le développement d’une solution numérique – à ce jour utilisée par plus de 150 structures publiques et privées – nous n’avons cependant jamais cessé de rappeler l’autorité de la méthode sur l’outil : mobiliser un public et l’impliquer dans un processus de co-construction sont des objectifs auxquels la seule mise en place d’un outil numérique ne peut répondre. 

Ainsi, notre métier s’est toujours constitué autour de deux expertises : 

  • L’expertise technique, liée au développement d’une solution numérique favorisant la simplicité de la participation et la transparence des processus décisionnels.
  • L’expertise méthodologique, liée à la conception et à la mise en oeuvre de démarches participatives.

C’est pour partager cette expertise méthodologique que Cap Collectif a récemment créé une offre de formations. Afin de permettre aux structures intéressées de faire financer leur formation, Cap Collectif a souhaité devenir organisme de formation (déclaration d’activité enregistrée sous le numéro 11755913375 auprès du préfet de région d’Île-de-France). 

Cette démarche est autant le gage de notre crédibilité que le reflet d’une conviction : la participation ne se résume pas à recueillir des votes et des commentaires sur internet. La méthodologie et l’intégrité du processus font en premier lieu le succès — ou l’échec — des démarches participatives. Et cette méthodologie ne s’improvise pas.

Découvrez notre offre de formation

Au travers de son offre de formation, Cap Collectif s’adresse à toutes les personnes qui au sein des territoires et des organisations sont ou seront amenées à mettre en oeuvre une démarche participative. 

Quatre formations thématiques sont proposées afin d’approfondir les enjeux des démarches de participation, d’acquérir les clés méthodologiques leur permettant de réussir leurs processus participatifs et de découvrir des dispositifs inspirants menés dans des structures similaires aux leurs.

Envie de vous inscrire ? Vous pouvez donc désormais financer votre formation via votre CPF !  🙂

Ces 21 et 22 septembre s’est tenu à Montréal un forum international dédié à la Démocratie Participative. Organisé par l’Institut de Politique Alternative de Montréal (IPAM), ce forum visait à alimenter la réflexion de la ville dans la définition d’un modèle démocratique innovant. J’ai eu le plaisir d’y participer, je vous raconte.

Accroître le pouvoir et l’autonomie des villes, telle a été la volonté exprimée par le Gouvernement du Québec le 15 juin 2017 à travers l’adoption du projet de loi 122, octroyant aux municipalités québécoises le rôle de “gouvernements de proximité”.

L’adoption de ce projet de loi résonne comme l’écho d’une ambition grandissante et de plus en plus partagée sur notre planète : transformer les villes en véritables gouvernements démocratiques locaux.

Cette loi invite ainsi les municipalités québécoises à passer dans une nouvelle ère : celle de la “gouvernance ouverte”, c’est-à-dire de l’ouverture des processus décisionnels et de l’intégration des voix citoyennes à la construction et aux réflexions de leurs villes.

Partager une expertise

Si l’association des citoyens à l’élaboration des politiques publiques présente des bénéfices aujourd’hui bien identifiés — meilleure réponse aux besoins des populations, renforcement de l’adhésion aux décisions prises, développement de l’envie d’agir à l’échelle d’un territoire, plus de confiance vis-à-vis des élus — des questions de moyens demeurent : quels processus mettre en place pour atteindre ces objectifs ? Comment ces mécanismes peuvent-ils contribuer véritablement à l’amélioration des décisions prises localement ?

Pour tenter de répondre à ces questions, l’Institut de Politiques Alternatives de Montréal (IPAM) et la Ville de Montréal organisaient ces 21 et 22 septembre un forum international intitulé “Démocratie Participative : quel avenir pour Montréal ?”. Travaillant avec plus de trente collectivités territoriales en France, Cap Collectif y était convié et j’ai eu le plaisir de m’y rendre afin de représenter l’équipe 🙂

J’ai ainsi pu me joindre à la quinzaine d’intervenants venus des quatres coins du monde pour partager leur expertise et leurs expériences. Nos voix, teintées de l’acoustique métallique de l’amphithéâtre 1120 de la Faculté d’Aménagement de Montréal, ainsi que celles de nombreux citoyens, ont dépeint durant deux jours une véritable “fresque démocratique”, colorée d’expériences et d’initiatives innovantes, rapportées d’ici et d’ailleurs.

Campée au bas du versant ouest du Mont-Royal, l’annexe de l’Université a accueilli une centaine de personnes venues assister aux interventions des orateurs et échanger avec eux. Le panel d’intervenants au sein duquel Cap Collectif était convié — aux côtés notamment des villes de Paris et d’Amsterdam — s’est penché sur la question des outils de la participation publique. À quels enjeux répondent-ils ? Quelles sont leurs limites ? Quels défis posent-ils ?

Quinze minutes m’ont été données pour répondre à ces questions et présenter la vision de Capco, sa genèse, son outil, sa méthodologie, ses cas d’usages. Bon visionnage 🙂

 

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(Maxime parle à partir de la 48e minute.)