Paris, 5 juin 2018 — Malgré la menace grisonnante de l’orage dans le ciel parisien en cette fin d’après-midi, la tentation est aussi forte que l’air est doux. Notre terrasse solitaire, sereine, massive, nous nargue du haut de ses 180 m2. Maxibiz tire la rallonge de 20 mètres embobinée sur elle-même jusque sur la table de banquet où nous préférons habituellement trinquer la bière glacée et partager la rigolade. Le téléphone « fixe » suit le mouvement, un peu déboussolé de prendre l’air. Les chips crépitent machinalement. Les Macs se rassemblent autour de ce nouveau lieu de pouvoir. Les voix retombent vite, laissant la place au cliquetis des claviers, au roucoulement des colombes et à la petite brise fraîche.