Lancement de la plateforme Mon Projet pour la Planète

Mon Projet pour la Planète est un dispositif participatif du Plan Climat proposé par le Ministère de la Transition écologique et solidaire, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et l’Agence française pour la biodiversité (AFB).

Il s’agit d’un appel à projets inédit — parfois appelé “budget participatif” pour sa proximité de forme avec ce type de dispositif — qui vise à associer la population aux actions sur le climat. Les citoyens sont invités à proposer des projets (lire le règlement) dans les domaines de l’énergie, de l’économie circulaire et de la biodiversité, et de développer des actions innovantes pour lutter contre le dérèglement climatique et pour améliorer le cadre de vie au quotidien.

Par exemple, un groupement de riverains qui veulent mettre en place des panneaux photovoltaïques ou une association travaillant dans une école primaire qui veut travailler avec les élèves pour arriver au zéro gaspillage alimentaire à la cantine, sont des projets associatifs susceptibles de participer à l’appel à projets. Tout comme ce(tte) chef(fe) d’entreprise d’informatique qui voudrait réutiliser la chaleur dégagée par ses serveurs pour mettre en place un réseau de chaleur renouvelable à l’échelle du territoire.

Le dépôt des projets est ouvert entre le 16 novembre 2017 et le 28 février 2018.

Durant cette même période, un appel à candidature permet à chacun de participer au tirage au sort pour intégrer un jury citoyen, qui aura la mission de sélectionner les projets qui seront soumis au vote à partir du mois d’avril 2018 : il convient simplement de remplir le formulaire adéquat.

Pour participer à l’appel à projets : www.monprojetpourlaplanete.gouv.fr

Un client à la loupe : le budget participatif en entreprise avec DAHER

Vincent Chanron, vice-président en charge de la Transformation & Développement durable chez DAHER, nous a fait le plaisir d’être le premier invité de notre série “Un client à la loupe”. Régulièrement, nous mettrons en valeur un cas d’usage spécifique de la plateforme en discutant avec celui ou celle qui se trouve à l’origine de sa mise en place.

DAHER est une structure relativement méconnue. C’est une entreprise familiale française qui existe depuis plus de 150 ans — “start-up depuis 150 ans” précise même Vincent —, qui fabrique des petits avions d’affaires et qui travaille avec l’industrie aéronautique en lui fournissant notamment des trappes, des empenages ou des voilures d’avions. DAHER est venue à la participation assez naturellement, car l’entreprise porte en elle des convictions (que nous partageons évidemment) : celle de la nécessité de placer l’humain au centre du jeu.

L’entretien en bref :

  • L’intelligence collective ?

Un de nos slogans c’est : “L’intelligence n’est pas artificielle” parce que nous sommes convaincus que notre valeur ajoutée dans le monde industriel pour les années à venir, c’est de miser sur l’intelligence humaine. Le corrolaire de ça, c’est de se l’appliquer pour l’ensemble des décisions — notamment pour les sujets qu’on peut aborder de manière participative et collaborative.

  • Le budget participatif ?

Nous avions déjà entrepris des démarches participatives, notamment d’idéation, mais qui n’étaient pas structurées. Le budget participatif, dans les collectivités, est relativement médiatisé ces dernières années et ont éveillé un intérêt de notre part : nous nous sommes dit qu’il y avait sans doute des parallèles à faire dans l’entreprise. Donc nous avons réussi à construire le bon modèle avec Cap Collectif en trouvant des sujets de budget participatif qui soient proches de préoccupations citoyennes et des thèmes qui soient proches de la vie du collaborateur en entreprise.

  • Les défis ?

Les points les plus difficiles, car ils ne sont pas innés dans le monde de l’entreprise, c’est la transparence — la transparence complète du processus — et la problématique managériale du “je vais quand même garder un droit de véto à la fin du projet ?”. Il a fallu expliquer. C’est la raison pour laquelle on a commencé par des petits périmètres, pour démontrer que ça peut également marcher en entreprise.

  • Les surprises ?

J’avais une crainte au départ pour laquelle Cap Collectif m’avait convaincu à raison — et qui a constitué une bonne surprise — c’est qu’il y a eu exclusivement des propositions constructives, avec zéro pourcent de modération, ni sur les propositions ni sur les votes. Surpris aussi par les propositions : d’un côté positif, avec des propositions sur la qualité de vie au travail, pour créer des liens entre les collaborateurs, et également pour améliorer l’empreinte environnementale de l’entreprise. Côté décevant : des propositions qui manquaient parfois d’ambition, sans doute parce que les gens ne savaient pas exactement jusqu’où ils pouvaient aller.

  • Une première évaluation ?

Globalement positif. De la curiosité. Un dispositif qui suscite d’autres propositions au sein de l’entreprise, en dehors des circuits classiques de validation, et permet de générer de l’empowerment. On verra au déploiement des projets s’il y a une appétence pour aller plus loin.

  • L’adhésion du management ?

Pour être honnête c’est encore vu et vécu comme un gadget, mais je sens que les mentalités commencent à changer, avec un questionnement sur les démarches collaboratives et sur l’opportunité de les utiliser sur d’autres périmètres : nous avons d’ailleurs écrit dans notre stratégie de RSE que nous souhaitions aller vers plus de participatif et de collaboratif. C’est grâce à ce test que nous avons effectué sur le budget participatif qu’on a pu inscrire cet objectif comme l’un des objectifs en soi de l’entreprise.

  • Encore ?

Oui. Il y a un soutien du management et une volonté de l’ensemble des collaborateurs. On parle déjà pour l’année prochaine de consultations, d’appels à projets pour des POC d’innovation et de boîtes à idées.

Lancement de la plateforme des Assises des Outre-mer

Les Assises des Outre-mer est une plateforme qui vise à faire participer le plus grand nombre d’Ultra-marins à la recherche de solutions en provenance des territoires sur des sujets tels que la création d’entreprise, la culture, l’emploi, l’environnement, la jeunesse, la santé, la sécurité.

Ces Assises seront articulées sur trois temps : un questionnaire, disponible au lancement, permettant d’établir une phase de diagnostic importante pour identifier les besoins et les envies de chacun. Un appel à projet, à partir du 18 octobre, permettant la proposition de projets sur les territoires qui souhaiteraient obtenir le label Bleu outre-mer. Enfin, une consultation permettra, en janvier 2018, de choisir les projets les plus populaires.

Une équipe Projets Ultramarins a été réunie pour donner son avis sur les projets et participer à la rédaction du Livre Bleu-Outre-mer.

Nous nous réjouissons de cette utilisation conjointe de plusieurs applications participatives disponibles sur la plateforme Capco (questionnaire, appel à projet, consultation) au sein d’un même projet.

Lancement des consultations du CNNum sur la confiance à l’ère des plateformes numériques

Le Conseil national du numérique lance une plateforme sur la confiance à l’ère des plateformes. Elle s’articule autour de trois démarches : Comprendre, Débattre, Agir.

Entre le 10 octobre et le 17 novembre 2017, chacun est invité à participer aux deux consultations publiques (propulsées par la méthodologie Capco) qui visent à inventer les scénarios institutionnels “pour répondre au besoin d’une régulation nouvelle génération“.

Les contributions recueillies au terme de cette séquence de participation alimenteront le rapport que le CNNum remettra au Gouvernement en 2018.

 

Entretien avec Cécile Sornin, ajointe au maire de Mulhouse

A l’approche de la deuxième édition de Mulhouse c’est Vous, nous nous sommes entretenus avec Cécile Sornin, adjointe au maire, en charge de la démocratie participative, de la vie associative et de l’économie sociale et solidaire. Mulhouse (Haut-Rhin) est la 4e agglomération de la région Grand Est en nombre d’habitants. De culture profondément industrielle, Mulhouse possède le plus grand musée ferroviaire d’Europe et le plus grand musée de l’automobile du monde.

Bonjour Cécile, samedi 7 octobre la ville de Mulhouse lance le deuxième acte de Mulhouse c’est Vous. Pouvez-vous nous détailler les festivités ?

Pour comprendre le 2ème acte, il faut que je vous dise un mot du 1er acte. Le maire, Jean Rottner, a placé ce mandat sous le signe de la démocratie participative, et dès octobre 2014, on a organisé avec Libération le forum MCV : 2 jours de conférences, débats, ateliers… Plus de 5 000 personnes (il y a 111 000 habitants à Mulhouse). Pour le 2ème acte, 3 ans plus tard, l’idée était de sortir du “dire” pour être davantage dans le “faire” avec des propositions concrètes, émanant de collectifs citoyens, d’associations ou de l’Agence de la Participation citoyenne, des offres concrètes de participation. On trouve donc des ateliers cuisine, des balades urbaines, du théâtre, de la musique, des diagnostics en marchant.. Au total, plus de 70 propositions, gratuites, pour tous, partout dans la Ville, avec un point de convergence à 18h, l’inauguration festive et participative des nouveaux locaux de l’Agence de la Participation Citoyenne.

“Nous avons depuis un an une personne spécialisée qui consacre le plus clair de son temps à la plateforme.”

Capco a une relation particulière avec Mulhouse puisque techniquement vous êtes notre premier client historique : lors de la fondation de la start-up en 2014, Jean Rottner nous avait vivement encouragé à nous lancer car il voulait s’équiper d’une plateforme de participation citoyenne telle que Parlement & Citoyens. Quel est son état d’esprit et le vôtre après trois ans d’expérimentations ?

Nous sommes toujours convaincus de la nécessité d’avoir une plateforme et nous avons appris à travailler avec celle de Capco. Mais nous avons découvert aussi la difficulté à l’animer en continu et à répondre au quotidien aux attentes des habitants, des services de la collectivité, et des élus. Ces difficultés réelles ne sont pas des freins mais nous encouragent, jour après jour, à expérimenter de nouvelles façons de faire, à communiquer de nouvelles informations, toujours dans un souci de transparence. Nous avons depuis un an une personne spécialisée qui consacre le plus clair de son temps à la plateforme mulhousecestvous.fr. C’est dire notre conviction d’avoir aux côtés d’une participation “réelle” une offre “virtuelle”. Dans notre objectif de permettre au plus grand nombre de participer, nous avons des conseils participatifs géographiques, et la plateforme représente aussi notre Conseil participatif, ouvert 24h/24 !

L’engouement actuel pour la “civic tech” ne nous fait pas oublier, chez Capco, que parmi les enjeux et défis majeurs de la démocratie numérique, sinon le plus important, est l’impact apporté par la technologie à la participation citoyenne. Votre recul sur le sujet vous permet-il de dresser un constat lucide sur cette question d’impact ?

Vaste sujet. Nous travaillons beaucoup pour que cet impact existe et soit positif. En clair depuis le début nous avons eu des jeunes qui sont allés au-devant des habitants pour expliquer le fonctionnement et l’intérêt de la plateforme. Nous venons de recruter une équipe en service civique qui vont tester de nouvelles formes de mobilisation, au plus près du terrain. Ils seront les ambassadeurs de l’Agence, sur le terrain pour tester des réunions et des concertations dans les cages d’escalier, les supermarchés, le marché… mais ils suivront aussi le programme D-Codeurs de la Ligue de l’enseignement pour favoriser le numérique dans les quartiers. Mulhouse est une ville jeune, avec 43% du territoire classé Politique de la Ville. On doit en tenir compte si on veut être une ville inclusive. Je pourrais aussi dire un mot sur notre budget participatif où son existence sur la plateforme aujourd’hui, clairement, ne suffit pas à le faire vivre ; nous articulons sans cesse le réel au virtuel. C’est à cette condition que nous pouvons garantir un impact, un impact positif.

“Nous semons pour l’avenir.”

Vous avez lancé ce budget participatif au milieu de l’été à travers votre plateforme Capco, et la participation est relativement… peu élevée. Avez-vous identifié des freins ou des obstacles qui vous auraient empêché de réaliser un “BP” tel que ceux de Rennes (6 000 puis 11 000 participants) ou même Orléans (500) ?

Clairement nous n’avons pas le même budget communication que Rennes, ni la même sociologie, ni la même aire de jeux ; et je ne sais même pas si cette quantification est pertinente… Quoi qu’il en soit, à Mulhouse, à ce jour, nous avons recueilli plus de 300 idées, mais le passage à l’acte virtuel a besoin d’être accompagné, pour ne pas dire souvent d’être formalisé avec le porteur de projet. Pour illustrer le propos, nous avons des concitoyens qui n’ont pas d’adresse email… ! C’est une des données terrain qu’il ne faut absolument pas négliger. Nous considérons que nous avons besoin de faire preuve de pédagogie et de patience, que nous semons pour l’avenir et qu’il faut, de notre côté, jour après jour, apprendre à ouvrir et à faire vivre les espaces de confiance et de participation, et ceux-là doivent être tout autant virtuels que réels !

Merci Cécile 🙂

Mulhouse C’est Vous — 2e édition — samedi 7 octobre 2017

Budget participatif : Montreuil, Rennes et Orléans, notre trio gagnant

En l’espace de quelques jours en ce début d’automne, la ville de Montreuil et les métropoles de Rennes et d’Orléans ont déclenché des processus de participation citoyenne. Ces trois collectivités territoriales, dirigées par trois sensibilités politiques différentes, représentent plus de 800 000 habitants. Elles ont un point commun : elles utilisent l’application “budget participatif” (BP) de la plateforme Capco.

Rennes est notre client historique côté BP. C’est même grâce à cette collectivité que nous avons ajouté le budget participatif à notre panoplie d’applications, puisqu’ils nous ont encouragé à répondre à leur besoin en conservant les principes méthodologiques de l’application de consultation. Grâce à un gros travail d’implication et de communication des élus, la première édition de la Fabrique Citoyenne a quasiment atteint les 7 000 participants — un beau résultat à ce stade de l’expérimentation. Partant de cette expérience positive, Rennes a déroulé sa deuxième édition, dont le vote des habitants (plus de 11 000 participants !) s’est tenu début 2017. Et depuis aujourd’hui, pour plus d’un mois, les citoyens de la métropole sont invités à déposer leurs projets sur la 3e saison du BP !

Orléans nous a rejoints cet été. Inscrits dans une démarche identique — augmenter la participation des citoyens dans les processus décisionnels du territoire — les porteurs du projet sont toutefois dans les mêmes conditions que l’expérimentateur qui débute son expérimentation. Si le budget alloué est moins important, la municipalité veut toutefois s’inscrire sur le long terme, en affichant son optimisme et sa prudence. Finalement, après un mois de dépôt de propositions et au terme de deux mois d’analyse par les services, le vote des citoyens (un peu moins de 500 participants à ce jour) se terminera le 6 octobre au bout d’une étape de deux semaines et d’une cinquantaine de projets examinés.

Montreuil n’est pas un novice en la matière. Après avoir expérimenté le BP une première fois, la municipalité nous a fait l’honneur de choisir Capco pour propulser la 2e édition du budget participatif de la 5e ville la plus peuplée d’Ile-de-France. Pour l’occasion, nous avons développé de nouvelles fonctionnalités et amélioré l’interface d’administration.

Nous encourageons toutes les Montreuilloises et les tous Montreuillois à participer !

 

 

Lancement de la plateforme Agora Industrie

Evolution des modèles économiques, bouleversement des chaînes de valeur, redéfinition des processus de fabrication : le numérique et les nouvelles technologies changent tout. De fait, l’Alliance Industrie du Futur (AIF) lance l’Agora Industrie, un Do Tank participatif qui veut permettre à la société civile de débattre de cette transformation de l’industrie.

Un premier cycle a débuté le 18 septembre 2017 avec la mise en place d’une enquête de perception qui, durant un mois, permettra de comprendre le ressenti du public par rapport à des thématiques données : les impacts de l’Industrie du Futur, l’importance de la formation, le rôle des acteurs publics. En parallèle, des ateliers se forment entre le 22 août et le 31 novembre pour traiter des mêmes thèmes. Dès le 18 octobre sera lancée la grande consultation en ligne. A son terme, un Forum en décembre rassemblera ces idées et ces recommandations et permettra leur mise en œuvre par l’Alliance Industrie du Futur.

 

Lancement de l’Atelier breton, la plateforme participative de la Région Bretagne

Nous sommes très heureux de propulser la plateforme de participation citoyenne de la Région Bretagne : “L’Atelier Breton“.

La Région a décidé de s’engager dans une démarche d’ouverture pour co-construire ses politiques publiques, en démarrant sur une consultation sur le devenir de la Politique Agricole Commune (PAC). La PAC un sujet éminent pour la Bretagne — une des premières régions agricoles en Europe — puisque l’agriculture bretonne est soutenue chaque année à hauteur de 500 millions d’euros. Autant dire que la prochaine réforme de la politique agricole européenne, prévue en 2021, aura un impact important sur la région, qui souhaite dès à présent mobiliser les citoyens du territoire pour alimenter la contribution de la Région Bretagne à la réforme.

Les citoyens sont invités à participer jusqu’au 15 octobre 2017 en votant, argumentant, proposant sur les propositions formulées par la Région : “confier la gestion de la PAC au plus près des territoires”, “combiner les outils de gestion des risques existants et/ou en créer de nouveaux”, “repenser les objectifs de la PAC”, “renouveler les générations en agriculture”, “renforcer les mesures d’adaptation environnementale des exploitations agricoles” et “consacrer davantage de fonds aux pratiques considérées innovantes”.

Les consultations qui s’ouvriront par la suite concerneront le schéma des achats économiquement responsables et l’avenir de la politique de cohésion européenne.

 

Lancement de la plateforme de consultation Je Vote Vélo

Profitant d’une année d’élections municipales, l’association Vélo Québec a lancé le 1er septembre une série de consultations citoyennes pour discuter de la place du vélo chez nos cousins outre-Atlantique dans les 50 plus grandes municipalités.

Les cinq questions sur lesquelles les citoyens sont attendus durant 6 semaines concernent :

  • La facilitation de la pratique du vélo en ville
  • Le partage courtois de la route
  • Les nouveaux pratiquants du vélo
  • Les besoins des citoyens à vélo
  • Les objectifs municipaux en matière de vélo

jevotevelo.com

 

Quand la fête de l’école se transforme en consultation de petits citoyens : invente ta cour !

Piscine, terrain de foot, toboggan apparaissent d’un coup de baguette magique. C’est ce qui se passe dans l’imaginaire des enfants quand on leur propose de réinventer leur cour d’école.

Le 10 juin dernier, lors de la fête de l’école des Trois-Chênes à La Salvetat-Saint-Gilles, en Haute-Garonne, les jeunes enfants ont pu participer à un atelier créatif d’un tout nouveau genre. Tout en s’amusant, ils ont répondu à trois questions absolument essentielles : ce que “j’aime”, ce que “j’aime pas” et… “si j’avais une baguette magique”. Invente ta cour ! sur une plateforme Capco.

En tout, près de 70 idées ont surgi de la fête, dont la moitié de “J’aime”. Et des baguettes magiques propices aux projets qui dessinent l’école avec ses principaux habitants : ici ça veut un tourniquet, là un agrandissement de la cour, ou bien encore des PS4 pour tout le monde. Plus pragmatiquement des WC propres ça serait bien aussi. Et le rêveur (Charlie ?), au fond, près du radiateur, qui veut une usine de chocolat. La politique appliquée aux plus jeunes.

Grâce à Franck, “parent d’élève” et papa de cette initiative, cette commune de 7 500 habitants située dans la banlieue toulousaine réalise ce que nous imaginons depuis de longs mois : mettre la plateforme à disposition de la plus noble des institutions. C’est ce qu’a fait Franck en nous contactant (merci à lui !) pour que nous l’aidions à monter cette opération de co-design avec les enfants. Et c’est évidemment avec grand plaisir que nous leur avons mis à disposition la plateforme en espérant qu’elle sera la toute première d’une très longue série 🙂