Hervé Lièvre est premier maire adjoint à la commune de Chaville, dans les Hauts-de-Seine, et conseiller territorial de la communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest. Comme de nombreuses collectivités, Chaville s’est rapproché de Cap Collectif pour obtenir des informations sur la mise en place d’un budget participatif et d’une plateforme numérique permettant de toucher une population diverse et nombreuse. En préalable, il a donc suivi une formation d’une journée dans nos locaux et cette formation lui a permis de poser toutes les questions pour lesquelles il avait besoin de réponses concrètes.

Son témoignage

Verbatim

« Nous lançons notre budget participatif à Chaville, et c’est une première. Certes on est allé voir sur l’internet ce qui existait dans d’autres communes, voisines ou éloignées, mais il nous semblait nécessaire d’approfondir nos connaissances sur le sujet et de partager les expériences. »

« Donc nous avons sollicité cette formation auprès de Cap Collectif, et nous en sommes très satisfaits. En effet on a pu apprendre d’une part les techniques, d’autre part des expériences, des échanges, les possibilités et les difficultés que l’on peut rencontrer dans ce genre de projet. »

« Je retiens deux aspects particulièrement intéressants, au-delà de toutes ces informations, c’est d’une part la nécessité d’avoir une plateforme — au sens informatique du terme — une plateforme numérique efficace, qui est si possible expérimentée, qui permet de traiter de tous les sujets — et de bien les traiter, notamment au point de vue des opérations de sélections, de votes, qui sont simples en elles-mêmes mais parfois assez subtiles à mettre en oeuvre dans la réalité. Par ailleurs l’importance qu’il y a de motiver les personnes physiques, les agents de la collectivité, pour traiter les sujets et au premier chef les projets qui seront déposés. »

 

En savoir plus sur les formations Cap Collectif

Quel est le point commun entre Magny-le-Hongre (Seine-et-Marne, 8 500 habitants), Le Mans (Sarthe, 143 300 habitants), Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine, 20 300 habitants), Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis, 54 900 habitants), Meudon (Hauts-de-Seine, 45 400 habitants) et Bayonne (Pyrénées-Atlantiques, 49 200 habitants) ? Toutes ces collectivités sont rentrées ces derniers jours dans une phase décisive de leur budget participatif sur une plateforme Capco, la meilleure manière d’associer les habitants à la transformation d’un territoire.

Aujourd’hui, Le Mans et Magny ont entamé la phase de vote de leur budget participatif. Cela signifie que la phase de dépôt des projets par les habitants s’est déjà déroulée (entre le 1er mars et le 30 avril pour les Sarthois, entre le 2 mai et le 15 juin pour les Franciliens) et que la faisabilité de ces projets a été évaluée et validée par les services de la ville. Les habitants sont invités à revenir sur la plateforme pour voter pour leurs projets préférés. Nous avons récemment dressé un panorama subjectif des projets les plus intéressants proposés sur les différents budgets participants de nos clients.

Une belle première fois

Pour Bourg-la-Reine, Epinay-sur-Seine ou encore Meudon, les toutes premières propositions du premier budget participatif municipal commencent à fleurir. Ici, un habitant propose la transformation d’un marché (en perte de vitesse) en espace vert, qui manque dans le quartier. Ailleurs, un habitant souhaite qu’un sauna soit installé dans l’enceinte de la piscine municipale. Plus loin, c’est le concept populaire de la boîte à dons qui est plébiscité pour la commune. Et dans les Hauts-de-Seine, une volonté manifeste de réduire, voire d’éteindre, l’éclairage public la nuit : preuve que le budget participatif est aussi un moyen pour les habitants de signaler des problématiques à régler à l’échelle de la ville, et pas seulement de proposer des aménagements innovants.

Qu’il s’élève à 20 000 euros comme à Magny-le-Hongre, 100 000 euros à Bourg-la-Reine,  200 000 euros à Epinay-sur-Seine (ou Bayonne), 250 000 euros à Meudon ou encore 840 000 euros au Mans, le budget participatif de Cap Collectif permet à une collectivité d’affecter une partie de son budget à la réalisation de projets proposés et choisis par les habitants et qui améliorent leur cadre de vie. C’est également un dispositif rendant possible une meilleure compréhension du rôle et du travail des élus et des services au niveau budgétaire.

Démarquez-vous

La plateforme offre une solution complète et clé en main. Elle dispose notamment d’un outil de détection des doublons des projets proposés, affiche une cartographie du territoire avec un repérage géographique des projets soumis par les habitants, propose un espace de travail collaboratif en ligne pour les services afin de pouvoir évaluer les projets. Plusieurs modalités de vote sont disponibles, ainsi qu’un tableau de bord de l’état d’avancement des projets retenus.

Pour connaître toutes les autres (et nombreuses) fonctionnalités, n’hésitez pas à vous rapprocher de Coline, Agathe ou Maxime au 01 86 95 95 59 🙂

 

 

 

Le Parti Socialiste est en pleine mutation et a décidé de s’équiper d’une plateforme collaborative favorisant « la renaissance des idées ». Comme Europe-Ecologie Les Verts l’avait fait dans le cadre de la primaire à l’élection présidentielle (site aujourd’hui fermé),  tout comme le candidat Benoît Hamon pour la mise en place de son « Conseil Citoyen », le PS souhaite « proposer aux citoyens de contribuer à la construction de son projet ».

https://laruchesocialiste.fr/

 

La plateforme collaborative propulsée par Capco sera « le point de convergence des idées, des débats, des contributions » opérés par le parti durant plusieurs mois avec le terrain. Elle s’articulera autour de deux applications : la consultation et la boîte à idées.

La consultation permet dès à présent à chacun de contribuer aux débats sur l’Europe, notamment sur les « grandes causes » identifiées par le PS :

La boite à idées a pour objectif d’identifier les sujets et les autres chantiers à faire émerger autour de quatre thématiques :

La plateforme dispose également d’une fonctionnalité d’agenda qui sera utilisée pour donner rendez-vous aux citoyens dans les territoires, comme à l’occasion de l’évènement « Europe, Agriculture et Alimentation » le 21 juin dans les Landes.

Le Haut-Commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, lance une consultation citoyenne de grande ampleur (à l’échelle nationale, ouverte jusqu’à l’automne) autour de la réforme des retraites afin que chaque citoyen puisse contribuer à la réflexion autour d’un système universel de retraite. Respectant la méthodologie Capco en la matière, le Haut-Commissariat s’engage à lire et intégrer l’ensemble des contributions à une synthèse qui restituera la diversité des arguments et des possibles, et il répondra aux contributeurs dont les propositions auront été les plus soutenues et les plus débattues.

Un projet de société qui nous concerne tous

Le lancement de cette plateforme participative, propulsée par Capco, s’inscrit dans une démarche innovante plus large que la plateforme elle-même : ainsi, par exemple, vingt citoyens d’horizons et de profils variés, choisis parmi la communauté de la plateforme change.org, ont été réunis la semaine dernière au Ministère des solidarités et de la santé lors d’un atelier participatif pour se projeter en 2040 et explorer les possibles futurs de notre système de retraite.

Jusqu’en octobre, huit rencontres ouvertes à tous seront également organisées dans toute la France métropolitaine, pour débattre et approfondir les propositions issues de la plateforme numérique.

Au terme du dispositif participatif, un atelier synthèse et de clôture sera organisé par la Commission nationale du débat public et la Direction interministérielle de la transformation publique pour produire un « avis citoyen », remis au Haut-Commissaire.

La commune de Magny-le-Hongre, collectivité de 8 500 habitants située dans la ville nouvelle de Marne-la-Vallée en région parisienne, a décidé de se lancer à son tour dans le budget participatif grâce à une plateforme Capco. Elle rejoint une communauté de villes et de métropoles de plus d’1,3 million d’habitants : Rennes, MulhouseMontreuilOrléans, CourbevoieClermont-Ferrand et Le Mans. Et nous sommes en discussion avec d’autres.

https://budgetparticipatif.magnylehongre.fr/

Le responsable de la démocratie locale à Rennes nous le disait récemment : « le budget participatif constitue un levier fort de participation, de création de lien social et d’innovation ». Le maire d’Orléans, pour sa part, est certain que « le budget participatif deviendra un élément de l’ADN des politiques locales ».

Mais il s’agit là de deux vastes territoires, deux capitales. Ce qui nous intéresse ici avec Magny, c’est qu’il s’agit d’un terrain de jeu inhabituellement modeste au regard des acteurs attendus sur ce genre d’exercice. Persuadés que le volume de participation n’est pas un critère décisif en soi, nous observerons donc avec intérêt les conclusions de cette première expérimentation à une telle échelle.

Les Hongrémaniens ont jusqu’au 15 juin pour faire des propositions d’amélioration de leur cadre de vie, dans la limite des 0,8 % du budget d’investissement réservés au budget participatif cette année.

Le Parlement wallon, qui vote des décrets ayant force de lois dans la moitié sud francophone de la Belgique, s’est équipé d’une plateforme Capco pour permettre aux citoyens de participer en toute transparence, avec des députés, à la rédaction d’une proposition de décret.

https://decret-tous.parlement-wallonie.be/

Inspirés par le modèle français de Parlement & Citoyens, nos amis belges pourront désormais goûter aux plaisirs de la rédaction collaborative de la loi. Depuis 2013, la plateforme de consultation permet aux parlementaires français de faire participer les citoyens à l’écriture de leurs propositions de loi, en toute transparence. De nombreuses expérimentations sont issues de ce projet citoyen militant, dont les plus récentes concernent les monnaies locales, la mise à jour de la constitution ou les droits et devoirs des élus.

Pour initier le mouvement, le Parlement de Wallonie a mis en place deux consultations :

A l’issue de chaque consultation — reprenant la méthodologie de Parlement & Citoyens — toutes les contributions seront intégrées dans une synthèse cartographique, qui servira de base aux députés wallons pour rédiger leur projet de décret. Les députés s’engagent à répondre aux contributions les plus votées par les citoyens, et ils s’engagent également à respecter un processus de participation intègre et transparent.

Pour en savoir plus :

C’est avec beaucoup de fierté que nous avons déployé la nouvelle version de la plateforme idee.paris, propulsée par la Ville de Paris.

La culture de la participation est un pilier des politiques publiques de la capitale depuis plusieurs années : Halle civiqueAteliers citoyens, Conseil des générations futures, conseils de quartiers, Conseil Parisien de la jeunesse, Conseil de la Nuit, application Dans Ma Rue (pour signaler des incidents de voirie), système de pétition en ligne (pour interpeller les élus), et évidemment le budget participatif de la Ville — sans doute le dispositif le plus connu avec son demi-milliard d’euros engagés jusqu’en 2020. La plateforme d’idéation Madame la maire, j’ai une idée, dont nous lançons une nouvelle version, fait partie du dispositif global permettant aux habitants de participer depuis plusieurs années à l’action municipale.

L’intelligence collective est notre plus grande force. L’échange et le débat sont nos outils les plus puissants. — Anne Hidalgo

Pour étrenner la plateforme, la mairie lance aujourd’hui une votation citoyenne autour du nouveau Plan Climat de Paris et compte sur « un grand moment de mobilisation ». Jusqu’au 3 juin, les Parisiens « dès 15 ans et quelle que soit leur nationalité » peuvent soutenir (ou pas) le Plan et/ou exprimer leur volonté (ou pas) de devenir volontaire du climat. Soit à travers des urnes dispersées dans toute la ville, soit (beaucoup plus confortable) sur cette nouvelle mouture du site idee.paris.

Pour Capco l’arrivée de Paris dans le giron des collectivités qui utilisent la plateforme est évidemment une grande fierté. Notre communauté file désormais vers la trentaine de territoires de toutes tailles ayant expérimenté la co-construction de la décision à l’échelle de l’habitant. Aujourd’hui, notre expérience et le périmètre fonctionnel de la plateforme Cap Collectif (budgets participatifs, consultations publiques, boîtes à idées, votations…) permettent vraiment toutes les configurations : c’est ainsi que des villes modestes, moyennes, grandes voire des métropoles, des départements ou des régions peuvent aujourd’hui décider de se lancer dans un projet participatif et bénéficier d’un appui méthodologique doublé d’un réseau apprenant.

La loi de 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement prévoit la mise en place dans chaque département d’une instance de coordination institutionnelle : la Conférence des financeurs de la prévention de la perte d’autonomie, ou CFPPA. Sa mission est de fédérer les acteurs localement pour « définir un programme d’actions coordonné de financement des actions individuelles et collectives de prévention ».

Dans ce contexte, le Département des Hauts-de-Seine organise un hackathon en juin* et appelle toutes celles et tous ceux qui le souhaitent (personnes morales de droit public, entreprises de toute forme juridique, secteur associatif, « citoyens, étudiants, créatifs »…) à déposer leurs projets relatifs à la prévention de la perte d’autonomie.

Les thématiques proposées pour cet appel à projets sont : convivialité et lien social, inclusion numérique, santé et bien-être, culture, mobilité.

L’ensemble des acteurs en la matière, publics et privés, sont appelés à se réunir pour mutualiser leurs expériences et favoriser l’émergence de projets innovants dans le département. — Patrick Devedjian, Président du Département des Hauts-de-Seine

Ce hackathon répond à une chronologie qui s’étend jusqu’en septembre :

  • Du 25 avril au 27 mai 2018 — dépôt des projets : c’est la phase de candidature pour le hackathon Innovation & Autonomie du Conseil départemental des Hauts-de-Seine.
  • Du 28 mai au 12 juin 2018 — sélection des projets : les services du Conseil départemental analyseront les projets déposés et les sélectionneront pour participer au hackathon.
  • 21 et 22 juin 2018 — hackathon Innovation & Autonomie.
  • Du 23 juin au 28 juin 2018 — nouvel étape de dépôt : suite au hackathon, une nouvelle étape de dépôt des projets sera réouverte.
  • 2 juillet 2018 — conférence des financeurs : la Conférence des financeurs se réunira afin de sélectionner les projets qui seront financés.
  • Septembre 2018 — annonce des résultats : la Conférence de financeurs rendra ses décisions d’octroi de financement. En 2017, elle avait financé 81 projets pour un montant de 1,83 million d’euros.

* à la « Seine Musicale » sur l’Île-Seguin à Boulogne les 21 et 22 juin 2018

La Ville de Courbevoie, dans les Hauts-de-Seine, utilise la plateforme Capco depuis quelque temps déjà : elle a notamment mis en place des concertations pour enrichir son diagnostic PLU par quartier (consultation), ainsi qu’une enquête sur les rythmes scolaires (questionnaire). Aujourd’hui, c’est donc une troisième application de la plateforme, le budget participatif, qu’elle décide de proposer à ses habitants.

Une partie du budget d’investissement de la ville (150 000 euros) est donc fournie aux Courbevoisiens pour optimiser leur cadre de vie, dans le périmètre de compétence de la commune. S’appliquant les règles traditionnelles de l’exercice, Courbevoie propose donc aux habitants de soumettre des projets d’intérêt général d’ici le 24 juin. Ceux-ci seront étudiés et instruits durant l’été, avant la phase de vote des citoyens entre le 15 octobre et le 11 novembre.

Après Rennes, Montreuil, Mulhouse, Orléans, Clermont-Ferrand et Le Mans, Courbevoie est donc la 7e collectivité à utiliser la plateforme Capco pour proposer un budget participatif à ses habitants. En attendant Magny-le-Hongre et Lille prochainement !

 

C’est aujourd’hui que s’ouvre la phase publique de vote pour désigner les projets ayant répondu à l’appel à initiatives citoyennes Mon Projet pour la Planète. Cet appel à projets, propulsé par le Ministère de la Transition écologique et solidaire, l’Ademe et l’Agence française de Biodiversité, vise à « soutenir et à aider à développer des actions concrètes exemplaires et innovantes, fédérant une diversité d’acteurs, notamment de la société civile, pour lutter contre le dérèglement climatique et pour améliorer le cadre de vie au quotidien, dans une perspective d’essaimage potentiel de certains projets sur le territoire national ».

Du 16 novembre 2017 au 28 février 2018, 1 173 contributions ont été déposées. Jusqu’au 11 mai prochain est donc ouverte la phase de vote qui permettra de déterminer quels seront les projets les plus soutenus parmi les 420 éligibles qui restent en lice.