3 mois après le lancement de notre consultation en partenariat avec the NextGen Enterprise Summit et 50 dirigeant(e)s européens parmi lesquels Isabelle Kocher (Simplon Fondation), Pascal Demurger (MAIF), Henriette Dræbye Rosenquist (Pfizer France), Alain Roumilhac (Manpower), Luc Bretones (Purpose For Good), Philippe Pinault (Holaspirit), Pierre Sinodinos (Aneo) , nous sommes très heureux d’en dévoiler les résultats. 

Vous pouvez consulter l’intégralité de notre étude que nous aurons le plaisir de restituer lors de l’événement Nextgen ce vendredi 27 novembre mais aussi dans quelques semaines auprès de Bruno Le Maire et Olivia Grégoire.

Quels en sont les principaux enseignements et points de controverse ? Nous avons choisi de mettre en avant 4 éléments particulièrement saillants

 

La fin d’une relation infantilisante de contrôle ?

Derrière l’unanimité autour d’un mode de travail plus horizontal et collaboratif, s’exprime une demande massive des salariés d’être considérés comme responsables. Le reporting permanent est perçu comme la manifestation exaspérante de ce manque de confiance qui produit une surveillance de tous les instants et une infantilisation des rapports humains au travail. Le modèle tayloriste est reconnu comme obsolète et sclérosant, mais dans les faits et pratiques quotidiennes d’une majorité d’entreprises, il continue d’être la norme et un réflexe systématique.

C’est à la fois la proposition la plus votée et controversée de la consultation (« Éviter de contrôler ses collaborateurs et d’établir des règles sur des points insignifiants et infantilisants” de Jean-François Zobrist) qui revient le plus souvent dans les contributions des participant(e)s. 

Pour Jeanne, participante à la consultation, “Les salariés ont l’impression de ne plus exercer leur métier mais passer leur temps à documenter ou justifier chacune de leurs actions.

Pour Alain, autre participant, “L’apparition de règlements basés sur une sécurité onéreuse et souvent excessive protège d’abord la hiérarchie et complexifie la tâche des actifs.

 

L’environnement, une priorité réaffirmée… place aux actes ?

À la première question “Pour vous, que devraient faire les entreprises en priorité aujourd’hui ?” : “S’engager avant tout dans la transition écologique” est la réponse la plus soutenue (près d’un quart des réponses) avant le développement de la formation ou encore les revalorisations salariales.

À la seconde question, “Que devraient faire les entreprises pour parvenir à concilier profit et impact positif sur la société ?”, 39 % des répondant(e)s souhaitent que les entreprises se fixent des objectifs chiffrés qui les engagent en matière de protection de l’environnement et d’impact social de leurs activités.

La question environnementale est une préoccupation croissante dans l’opinion publique et le champ politique. Elle devient même la priorité pour une partie de la population comme l’ont montré cet été les élections municipales. Cette consultation vient démontrer que l’entreprise n’échappe pas à ce qui est devenu une exigence bien plus qu’une tendance. Isabelle Kocher dans sa proposition de décarboner son modèle d’affaire, (la 4ème la plus soutenue la consultation), le prédit “ Seules les entreprises qui s’attacheront à réparer les fractures de notre monde connaîtront une croissance à long terme”.

 

La raison d’être : en quête d’impact et de sincérité

Conséquence directe de la loi PACTE, en écho à l’importance majeure des enjeux environnementaux rappelée ci-dessus, la raison d’être des entreprises a été au cœur des débats. Cette notion se popularise et un nombre croissant d’entreprises se prête à l’exercice. Revers de la médaille, une majorité de participant(e)s, sans rejeter l’intérêt de la raison d’être, bien au contraire, tendent à mettre en garde contre une dérive purement cosmétique de l’exercice, ou pour atténuer le propos d’une tendance à déconnecter l’exercice de son objectif initial, à savoir le rassemblement de toutes les parties prenantes d’une entreprise autour d’un modèle économique soutenable, responsable et fédérateur.

Martin Richer, président et fondateur de Management et RSE, nous alerte : “Beaucoup parmi les 150 raisons d’être (RE) publiées en France ne répondent pas à la question du pourquoi (contribution aux enjeux) et ne se traduisent pas par un changement de comportement” 

Colin, un autre participant, marque son scepticisme :  “Confier la définition de sa raison d’être à une agence de pub, c’est pour faire de la pub (…) la plupart des collaborateurs savent cela.

Lise, autre contributrice, se retrouve davantage dans une notion plus ancienne, “Je préfère les valeurs à la « Raison d’être ». En effet, les valeurs sont une notion concrète qui donnent un état d’esprit cohérent à tous les salariés.

 

La participation : une demande de recentrage sur le dialogue social et la stratégie ?

Le terme de participation dans le monde de l’entreprise comprend un double sens. Il est lié aux dispositifs financiers d’intéressement et de partages de bénéfices avec les salariés. Les participants l’ont rappelé avec force : à la question “Comment les entreprises peuvent-elles mieux partager les richesses qu’elles génèrent ?” 55,7 % d’entre eux invitent à généraliser les dispositifs d’intéressement et de participation dans l’objectif de redistribuer des bénéfices aux salariés.

Plus surprenant est leur réponse sur la manière dont ils pensent pouvoir participer à la vie de leur entreprise et être impliqués dans son fonctionnement. 37,6 % d’entre eux privilégient un dialogue social ouvert et transparent à tous les niveaux de l’entreprise. 33 % souhaitent qu’on mobilise leurs avis et leurs expertises pour prendre les décisions stratégiques. Seulement 24 % des participants demandent qu’on fasse régulièrement appel à leurs idées pour innover et améliorer l’organisation globale.

Est-ce une remise en cause des projets “d’open innovation” qui ont fortement essaimé ces dernières années dans les entreprises sans réellement transformer en profondeur, la culture des entreprises ni leur organisation ? Une usure liée à cette injonction permanente à innover et faire preuve de créativité ? Un décalage entre les espaces de discussion “autorisés”, ouverts à toutes et tous, et les réflexions stratégiques à fort enjeu qui sont restées la chasse gardée des dirigeant(e)s et actionnaires ? 

Dans cette hypothèse d’une participation non pas satellisée dans des projets bénins mais recentrée sur les vrais problèmes, le dialogue social occupe une place centrale. Mais un dialogue central rénové dans le sens où il serait inclusif, transparent et régulier.

 

La phase d’analyse dans un budget participatif est aussi fastidieuse à réaliser que passionnante à étudier, aussi méconnue du public que redoutée des services ! 

On vous propose donc d’assister à l’un de nos webinaires le mercredi 17 juin ou le mercredi 24 juin (11h) pour faire un petit tour d’horizon des enjeux… avant de vous faire découvrir AGUI, le dernier né chez Capco, l’outil d’analyse intégré à notre plateforme qui va transformer votre chemin de croix en promenade du dimanche.

>>> JE M’INSCRIS <<<

Et si vous hésitez (ou ne voyez pas le rapport avec le Roi Lion), voici quelques unes des réactions de nos collectivités clientes lors de la démo de l’outil qui leur a été présentée au début du mois ! 🙂

Parce que les établissements d’enseignement supérieur sont de plus en plus nombreux à mener des projets participatifs (consultations, budgets participatifs étudiants…) avec l’aide de notre plateforme, Capco leur propose désormais des temps d’échange et de travail réguliers autour de leurs enjeux communs.

Comme nous le faisons depuis plus de deux ans déjà pour les collectivités territoriales avec lesquelles nous travaillons, nous animons donc des rencontres dédiées pour permettre à nos clients de l’enseignement supérieur de partager aussi leurs bonnes pratiques, en prenant en compte les spécificités liées à leur activité.

Le 25 novembre dernier, 7 établissements ont répondu présents pour la 2e journée dédiée au Club « Capco Campus »

Certains ont fait le déplacement depuis Lyon ou Rennes, certains sont venus seuls et d’autres à plusieurs, tous ont en commun d’oeuvrer pour plus d’inclusion, de transparence et de participation au sein de leurs établissements.

La diversité des projets menés et des contextes de chacun ont permis des partages d’expérience foisonnants. Certains étaient notamment en plein lancement d’un budget participatif étudiant, d’autres en pleine phase d’analyse ou de vote de leur budget participatif, d’autres enfin entre deux consultations. Tous sont en tout cas repartis avec une même volonté de poursuivre les échanges.

Et nous nous ferons évidemment un plaisir d’honorer ce nouveau rendez-vous régulier !

Pour en savoir plus sur la dynamique des campus participatifs et les projets des établissements avec lesquels nous travaillons, n’hésitez pas à consulter notre dossier éditorial sur le sujet.

Entreprise pionnière et référente de la civic tech, Cap Collectif dispose désormais du statut d’organisme de formation et enrichit son offre pédagogique à destination des décideurs publics et privés. 

Le reflet d’une expertise méthodologique reconnue

Cap Collectif s’est donné pour mission d’accompagner les décideurs qui souhaitent faire évoluer leur mode de décision vers plus de transparence et d’inclusion. Si la concrétisation de cette mission s’est notamment traduite par le développement d’une solution numérique – à ce jour utilisée par plus de 150 structures publiques et privées – nous n’avons cependant jamais cessé de rappeler l’autorité de la méthode sur l’outil : mobiliser un public et l’impliquer dans un processus de co-construction sont des objectifs auxquels la seule mise en place d’un outil numérique ne peut répondre. 

Ainsi, notre métier s’est toujours constitué autour de deux expertises : 

  • L’expertise technique, liée au développement d’une solution numérique favorisant la simplicité de la participation et la transparence des processus décisionnels.
  • L’expertise méthodologique, liée à la conception et à la mise en oeuvre de démarches participatives.

C’est pour partager cette expertise méthodologique que Cap Collectif a récemment créé une offre de formations. Afin de permettre aux structures intéressées de faire financer leur formation, Cap Collectif a souhaité devenir organisme de formation (déclaration d’activité enregistrée sous le numéro 11755913375 auprès du préfet de région d’Île-de-France). 

Cette démarche est autant le gage de notre crédibilité que le reflet d’une conviction : la participation ne se résume pas à recueillir des votes et des commentaires sur internet. La méthodologie et l’intégrité du processus font en premier lieu le succès — ou l’échec — des démarches participatives. Et cette méthodologie ne s’improvise pas.

Découvrez notre offre de formation

Au travers de son offre de formation, Cap Collectif s’adresse à toutes les personnes qui au sein des territoires et des organisations sont ou seront amenées à mettre en oeuvre une démarche participative. 

Quatre formations thématiques sont proposées afin d’approfondir les enjeux des démarches de participation, d’acquérir les clés méthodologiques leur permettant de réussir leurs processus participatifs et de découvrir des dispositifs inspirants menés dans des structures similaires aux leurs.

Envie de vous inscrire ? Vous pouvez donc désormais financer votre formation via votre CPF !  🙂

Les 5, 6 et 7 juin 2019 nous étions au Web2Day, un événement incontournable de l’écosystème numérique qui se déroule sur l’île de Nantes. Nous étions gâtés car les sujets de conférences de cette année sont nos problématiques de tous les jours: tech for good, impact social, nouvelles organisations, intelligence artificielle et conception éthique et respect de la vie privée…

Impossible d’assister à toutes les conférences, mais nous en avons retenu plusieurs :

Notre directeur technique Aurélien David était également sur la scène Chapitalk pour présenter à l’auditoire GraphQL et son utilisation à Cap Collectif pour propulser notre API de manière fiable, sécurisée et performante. Vous pouvez retrouver les slides ici ou le replay sur la chaîne Youtube du Web2Day :

Nous remercions toute l’équipe organisatrice et particulièrement Vincent Voyer pour l’invitation.

Visuel événement 1906

Le 19 juin, Cap Collectif révélait les résultats de l’étude menée avec OpinionWay sur Les Français et l’engagement citoyen aux élections municipales à l’occasion du lancement de son offre dédiée aux candidates et candidats aux élections municipales. Retour sur cet évenement.

La Caisse des dépôts accueillait ce 19 juin Cap Collectif et ses invités, Audrey Pulvar (Paris en Commun), Philippe Laurent (Maire de Sceaux et Secrétaire Général de l’AMF) et Julien Nessi (rédacteur en chef d’Horizons Publics).

C’est après un chaleureux mot d’accueil de Géraldine Welter – Directrice adjointe du Département Transition Numérique de la caisse des dépôts – que Frédéric Micheau, Directeur des études d’OpinionWay, a présenté les résultats de l’étude.

Les résultats de cette étude effectuée au lendemain du Grand Débat sont sans appel  : à l’ère post-grand débat, les citoyens veulent plus que jamais être au coeur de la campagne des élections municipales 2020.

Retrouvez les grands enseignements illustrés de l’étude.

Un mot d’ordre : plus de participation ! Surprenant ?

Selon l’étude, 83% des Français se disent prêts à donner leur avis sur un programme électoral. Pour Cyril Lage, le président de Cap Collectif, ce chiffre est à mettre en regard de l’étude annuelle du CEVIPOF sur la participation qui révèle en 2018 que 85% des Français estiment que les politiques ne se préoccupent pas d’eux. Les résultats de l’étude faite par OpinionWay pour Cap Collectif ne sont pas une surprise pour le Président de Capco, qui constate un déficit d’inclusion ancré dans les organisations publiques comme privées.

Toutefois, c’est bien le niveau d’engagement révélé par l’étude qui a davantage de quoi surprendre selon Cyril Lage, mais “ces résultats ne viennent qu’étayer le sentiment de dégagisme, (…), il y a un rejet des modes d’organisation actuels de la vie politique, mais pas un désengagement des citoyens”, comme l’atteste l’étude.

Cyril Lage insiste toutefois sur le décalage important sur les intentions de participation et le passage à l’acte dans les faits lors des consultations. Pour lui, le passage à l’acte dépend principalement des modalités de mise en place d’un projet participatif par les décideurs : “Nous avons mené plus de 750 projets depuis notre création. Lorsque l’on propose aux citoyens des gadgets ou des choses qui se situent à la périphérie de la décision publique, ils ne viennent pas.”

Municipales 2020 : construire son projet de territoire avec les habitants

L’étude met en exergue le désir d’inclusion des Français dans les campagnes électorales. 89% des Français considèrent que les candidats doivent impliquer les citoyens dans l’élaboration de leur programme.

Ce phénomène est déjà compris par certains, comme Paris en commun, association représentée ce jour-là par Audrey Pulvar, qui a mis en place une plateforme participative afin d’alimenter les réflexions du collectif en vue des  municipales de 2020, se saisissant de l’offre Cap Collectif pour les candidates et les candidats.

La plateforme Paris en Commun (lien) décline sous 27 items liés à la vie quotidienne des parisiennes et des parisiens, la question des communs. Pour Audrey Pulvar, “il y a beaucoup à faire sur la notion de communs, (…) il est inimaginable aujourd’hui de conduire des politiques publiques sans passer par une vraie co-élaboration avec le grand public, avec les citoyennes et citoyens, qui ont besoin d’être impliqués”.

Elle ajoute, “c’est plutôt réjouissant, à l’heure où on parle régulièrement de l’abstention, du vote de refuge dans les extrêmes, de voir que lorsqu’on organise une consultation, une co-construction avec les citoyennes et citoyens sur l’ensemble du territoire, en dehors des chemins habituels, on rencontre un très large public, et une volonté de s’impliquer.”

L’étude d’OpinionWay pour Cap Collectif démontre une nécessité de changement. La consultation des citoyens : passage obligé des campagnes municipales 2020 ? A suivre…

Visuel déjeuner débat

Comment un candidat devrait élaborer son programme ? Les Français répondent !

A l’occasion de la révélation des résultats de l’étude exclusive de Cap Collectif, réalisée avec OpinionWay, sur « les Français et l’engagement citoyen pour les élections municipales »,

Cap Collectif organise un déjeuner-débat sur le thème :

Municipales 2020 : Le Grand Débat va-t-il influer sur les stratégies électorales des candidats ?

  • Composition des listes, profil des candidats : quelles sont les attentes des Français pour la campagne électorale des Municipales 2020 ?
  • Les programmes à la loupe : comment élaborer un programme local à l’ère post-grand débat ?
  • Consultations publiques, évaluation participative des politiques publiques… : les nouveaux leviers de l’engagement citoyen

En présence de :

  • Emmanuel GREGOIRE, Premier adjoint de la maire de Paris et Membre de Paris en Commun
  • Philippe LAURENT, Maire de Sceaux, Secrétaire général de l’AMF
  • Frédéric MICHEAU, Directeur des études chez OpinionWay
  • Cyril LAGE, Co-fondateur et Président de Cap Collectif
Logo e-Bastille

e-Bastille, branche française de l’Internet Society, lance la première plainte groupée contre Facebook, pour dénoncer les violations des droits numériques des citoyens. Cap Collectif soutient son action.

Cyril Lage, fondateur de Cap Collectif, s’engage avec 19 personnalités aux côtés de l’ONG e-Bastille afin de « faire respecter nos libertés individuelles sur internet et nos droits en matière de protection de nos données personnelles ».

Profondément ancré dans l’ADN de Cap Collectif depuis sa fondation en 2014, le respect des données personnelles est l’un de nos fondements. Celui-ci se manifeste par une politique open data sur l’ensemble de nos plateformes et une politique commerciale qui s’interdit toute forme de marchandisation des données des citoyens.

Ainsi, Cap Collectif, par la signature de son co-Fondateur et Président Cyril Lage, s’engage aux côtés d’e-Bastille dans cette action de groupe en justice pour la protection de nos données personnelles contre Facebook, qui au delà de sa popularité, se distingue par le manque d’attention porté à la protection de nos données personnelles.

Retrouvez le manifeste complet.

Photo de Maxime Sauvetre

Les 29 et 30 janvier s’est tenu à La Défense le salon AP Connect, le rendez-vous annuel dédié à la transition numérique des administrations publiques. Cette année, AP Connect s’est associé à l’association Villes Internet. Nous avons eu le plaisir de tenir un stand avec Bourg-la-Reine et Santeny lors de cette édition.  

 

Maxime, chargé de développement chez Capco, était accompagné sur ce salon par nombre de nos collectivités utilisatrices. L’occasion pour nous de remercier les collectivités de Bourg la Reine, Clermont-FerrandSanteny et Villecresnes de nous avoir fait confiance dans la mise en place de leur budget participatif !

A l’occasion du 20ème palmarès des collectivités labellisées Villes, Villages et Territoires Internet, les villes de Villescresnes et de Santeny ont été récompensées par le label @, félicitations ! Merci à elles de nous faire confiance. Vous pouvez découvrir le palmarès complet Villes Internet 2019 ici.

 

Le 13 décembre dernier, nous avons invité la trentaine de collectivités territoriales faisant partie de notre réseau de clients à participer, pour la 3e fois, à une journée qui leur était spécialement consacrée.

Une nouvelle fois, tout le monde a joué le jeu de l’échange et du partage sur les différents ateliers que nous avions préparés autour de l’animation territoriale de son budget participatif, la place des instances consultatives dans les démarches de consultation et la feuille de route technique qui nous a permis de présenter les futures évolutions de la plateforme prévues en 2019.

Un grand merci donc à nos clients de la Région Bretagne et des villes de Bourg-la-Reine, Clermont-Ferrand, Epinay-sur-Seine, Grenoble-Alpes Métropole, Le Mans, Lille, Nantes, Mulhouse, Saint-Herblain, Chaville, Orléans et Paris d’avoir pu faire le déplacement jusqu’à nous !

 

Bonus : le témoignage en vidéo de Nadia Wolff (Grenoble-Alpes Métropole) et Aude Castelnau (Epinay-sur-Seine). Merci à elles 🙂