Alors que l’année 2021 est engagée, les consultations et budgets participatifs se lancent en masse. Chez Cap Collectif, nous sommes ravis de voir que les collectivités et le gouvernement initient des démarches de participation citoyenne avec autant d’entrain.

Donnez votre avis sur le passeport vaccinal

Le 17 février, le Conseil Économique Social et Environnemental (CESE) lançait une consultation sur le passeport vaccinal. Argument crucial en temps de pandémie, l’ensemble des Français étaient invités à donner leur avis via un questionnaire ouvert sur la mise en place de ce passeport tout en partageant leurs arguments qu’ils soient pour ou contre.

Déjà plus de 70 000 participants et la consultation se termine bientôt, mais vous pouvez encore participer jusqu’au 7 mars pour une éventuelle mise en place d’un passeport vaccinal en France.

Vous pouvez aussi poser vos questions sur la campagne de vaccination et le CESE vous répondra. Cette démarche s’inscrit dans la même que le passeport vaccinal : pour répondre aux interrogations des Français et il y a déjà plus de 460 questions qui ont été posées.

Les consultations citoyennes en cours

L’Éducation nationale pour Bâtir l’École de demain

Via la plateforme batirlecole.education.gouv.fr, l’Éducation nationale invite tous les citoyens à donner leur avis via un questionnaire sur l’aménagement des écoles et établissements scolaires de manière générale et ensuite, de proposer directement des idées, projets ou simples propositions parmi 5 thèmes dans le but d’améliorer le bâti scolaire et préfigurer les établissements du futur. Vous avez jusqu’au 8 avril pour participer.

La consultation citoyenne de l'Institut National du Cancer est terminée

En septembre, l’INCa (l’Institut national du cancer) lançait une grande consultation citoyenne pour co-construire la stratégie décennale de lutte contre toutes les formes de cancer. A travers 4 axes, vous étiez invités à proposer vos solutions et à compléter les 220 propositions initiales faites par l’institut.

Le 4 février se tenait la journée mondiale contre le cancer et c’est à l’occasion de cette journée que le président de la République a présenté la nouvelle stratégie décennale de lutte contre les cancers, co-fabriquée avec les citoyens.

L’université de Normandie consulte les élèves

Jusqu’au 20 mars, l’université de Normandie lance une consultation scolaire sur l’avenir de la vie étudiante.

Cette consultation citoyenne en ligne s’adresse aussi aux chercheurs, enseignants et personnels administratifs.

L’objectif est de faire des propositions concrètes pour construire le futur de la vie étudiante dans cette université. A travers 8 thématiques, les personnels et les étudiants sont invités à répondre à des questions comme : quel style de bibliothèque préférez-vous ? Le choix est alors illustré en image.

La ville de Chaumont se lance

La ville de Chaumont en Haute-Marne a lancé 2 consultations citoyennes : l’une sur le projet d’aménagement d’une rue et l’autre sur l’aménagement d’une nouvelle place dans une zone très fréquentée. 

La ville a fait appel à un concepteur paysagiste qui va aménager la place en fonction des attentes des habitants. Retrouvez la plateforme de la consultation en ligne de la ville de Chaumont.

Budgets participatifs : Beaucoup de lancement

Depuis le début de l’année, un certain nombre de budgets participatifs ont été lancés. Nous vous en listons quelques-uns pour le plus grand bonheur des démarches de participation citoyenne.

Clermont Ferrand et son second budget participatif

La ville de Clermont-Ferrand a lancé son second budget participatif en ligne en janvier. Depuis, plus de 220 participants ont pris part à cet exercice de démocratie citoyenne. Aujourd’hui, la ville est dans l’étape d’analyse des projets. Pour être éligible, la commune a cadré les projets. Par exemple, un projet ne doit pas dépasser les 400 000 euros de budget et ne pas rentrer dans le cadre d’un projet qui est déjà en cours de réalisation.

Nous vous donnons rendez-vous bientôt pour découvrir les projets qui seront soumis aux votes des Clermontois et Clermontoises. En attendant, vous pouvez découvrir les 393 projets proposés par les citoyens sur le site clermontparticipatif.fr.

Une ville bretonne envahie par un budget participatif

La ville de Lannion forte d’environ 20 000 habitants à lancé avec succès son premier budget participatif citoyen.

Avant même de pouvoir commencer à déposer des projets participatifs, la ville a choisi de jouer le jeu de la participation citoyenne en permettant aux habitants d’intégrer la commission de suivi qui aura pour mission de vérifier la compatibilité des projets déposés avec les critères imposés par la ville, faisant ainsi passer la validation des projets des services de la mairie, à un panel d’habitant tiré au sort parmi les inscrits.

Lannion permet également à ses habitants de déposer des projets en présentiel sur 3 dates différentes.

L’espace dédié au budget participatif commence à se remplir de propositions citoyennes sur la solidarité, la culture et le patrimoine, l’économie sociale et solidaire, le numérique …

Vous pouvez dès à présent consulter les projets déposés sur le site du budget participatif de la ville.

En​ 2020, nous avons développé 20 fonctionnalités et améliorations pour rendre notre plateforme encore plus flexible, utile, et facile d’utilisation.

Les fonctionnalités

AGUI​, l’outil d’analyse des budgets participatifs

Un outil d’analyse complet et collaboratif permettant de paramétrer l’analyse en moins d’une heure, d’assigner facilement des projets à des analystes, superviseurs et décideurs tout en suivant l’avancée de leur travail sur un tableau de bord clair et simple. Une petite révolution au sein de la plateforme !

Demander des révisions​ aux auteurs de propositions

Les administrateurs et les analystes peuvent envoyer à l’auteur d’une proposition une demande de révision permettant à l’auteur de modifier sa proposition (document manquant, information incomplète, etc), même si l’étape de dépôt est terminée. Un suivi clair permet de voir les demandes de révision en cours et leur motif. Des notifications sont envoyées à tous les analystes assignés lorsque l’auteur applique les révisions demandées.

Le ​mode d’affichage par défaut​ des étapes

Le choix des vues disponibles dans vos étapes est entièrement personnalisable et vous pouvez désormais choisir le mode d’affichage par défaut.

Par exemple, une vue carte par défaut dans une étape de vote peut être une bonne idée pour permettre à l’utilisateur de naviguer directement selon la localisation des projets quil’intéressent

L’​agenda collaboratif

Vos utilisateurs peuvent directement proposer des événements, que vous êtes libres d’accepter ou refuser, participant ainsi à un agenda collaboratif (= la page des événements). Ils peuvent eux-mêmes prendre contact avec les personnes inscrites à leur événement.

Les ​événements en ligne​ (outil de visioconférence)

Un interfaçage avec l’outil de visioconférence Jitsi vous permet de créer facilement des événements en ligne. Vous pouvez ainsi lister votre événement en ligne sur votre page des événements, nommer un animateur ayant des droits supplémentaires, enregistrer l’événement et publier son replay.
Vignette de lancement de la visioconférence

Mise en relation​ des utilisateurs

Dans le cadre des projets d’entraide qui ont été organisés sur vos plateformes lors du confinement, le fait de permettre aux utilisateurs de prendre contact entre eux de manière sécurisée nous a amené à développer un bouton “Envoyez un message” sur les propositions des étapes de dépôts. Une mise en relation simple et utile entre un utilisateur/visiteur et l’auteur d’une proposition. Son usage est double car les analystes peuvent aussi l’utiliser pour contacter les porteurs de projets directement.

Calcul automatique des points​ du vote par classement

Un nombre de votes maximum combiné à la fonctionnalité de vote par classement permet l’attribution automatique d’un nombre de points (selon une logique de pondération). Une visibilité immédiate pour les utilisateurs et les administrateurs du nombre de points obtenus par projet avec l’ajout d’un compteur de points sur les projets.

Inviter des utilisateurs​ à se créer un compte

Que ce soit dans le cadre d’une plateforme privée réservée à des utilisateurs connus ou dans le cas où vous devez ajouter de nouvelles personnes dans l’équipe des administrateurs de la plateforme, la fonctionnalité d’invitation des utilisateurs permet l’envoi d’un mail de création de compte à une personne ou une liste d’adresses mails. En quelques clics, l’utilisateur a accès à son compte pré-validé survotre plateforme.

Le ​jugement majoritaire

Un nouveau type de question a été développé pour vous permettre d’organiser des votations de type jugement majoritaire. Le calcul de la médiane est automatique et accessible pour l’administrateur dans la vue “résultats”. Les questions de types “boutons normaux” ont aussi la possibilité d’avoir l’apparence visuelle d’un jugement majoritaire avec une personnalisation des libellés de réponse pour plus de flexibilité.

Choix des ​polices d’écriture

Un large choix de polices d’écriture ainsi que la possibilité de charger vos propres polices sur la plateforme vous permet de personnaliser encore plus l’apparence de votre plateforme à votre image.

Personnalisation des URLs​ de vos projets

Afin de vous permettre de communiquer sur des urls courtes personnalisées à la place des urls de vos projets qui peuvent être assez longues, nous avons procédé à l’intégration d’un service de redirection d’urls (gratuit pour les 10 premières redirections) depuis le back-office de notre plateforme.

Améliorations

  1. Affichage des ​illustrations des évènements​ sur les vignettes
  2. Fourchette​ sur les questions de type “nombre”
  3. La ​carte des propositions​ accessible sur ​mobile
  4. Les ​réponses officielles​ sont différentes des actualités
  5. L’​illustration des catégories​ s’affiche sur les points de carte
  6. Refonte visuelle​ de la page des propositions
  7. Simplification de la page Média
  8. Ouverture des ​exports dans Excel​ au double-clic
  9. Import des choix de réponses​ d’une liste déroulante

Cap Collectif propose une plateforme numérique qui permet de mobiliser l’intelligence collective de toutes celles et ceux qui souhaitent s’investir dans le processus décisionnel de leur pays, de leur collectivité ou encore… de leur entreprise. En effet, les institutions publiques ne sont pas les seules cibles de la défiance des citoyens. Les entreprises sont confrontées à de nombreuses critiques les accusant d’être responsables des crises économiques, sociales ou encore environnementales que nous vivons actuellement dans nos sociétés. Il existe pourtant un cercle d’irréductibles… Celles qui ont souhaité, depuis 2018, s’engager dans la réconciliation entre recherche d’impact et profit. On les appelle les entreprises à mission.

 

Création du modèle de l’entreprise à mission et définition

Le terme “entreprise à mission” ou “société à mission” désigne les nouvelles formes d’entreprises qui ajoutent une orientation d’ordre environnementale ou sociale à leur statut. Cela leur permet de venir ajouter une finalité supplémentaire à leurs actions et de dépasser la, logique mais désormais insuffisante, recherche de profit. 

L’apparition du terme de “mission” fait directement écho au souhait de certaines entreprises de rompre avec l’idée qu’elles sont uniquement intéressées par la rentabilité économique et de minimiser l’image souvent négative avec laquelle elles sont perçues. L’adoption d’une mission devient alors la promesse pour ces entreprises de restaurer la possibilité d’impacter positivement nos sociétés.

Ce terme a été introduit par l’article 176 de la loi du 22 mai 2019, dite Loi PACTE, qui reconnaît la possibilité à toutes les entreprises (quel que soit son secteur, sa taille ou son statut) qui le souhaitent d’adopter une “qualité” de société à mission au travers de l’inscription volontaire d’engagements dans les statuts sous la forme de raison d’être. La raison d’être fonctionne comme une boussole et permet à l’entreprise d’affirmer les raisons de son existence et le besoin auquel elle répond. 

Avec la création des entreprises à mission, la loi PACTE a posé un nouveau cadre juridique encourageant l’entreprise à concilier recherche de performance économique et contribution à l’intérêt général. Cette loi a, ainsi, constitué une réforme inédite en modifiant la définition d’une société telle qu’inscrite dans le Code Civil et le Code du Commerce en rompant avec le seul intérêt des associés et en imposant une “gestion qui considère les enjeux sociaux et environnementaux” de l’entreprise (article 1835 du Code Civil).

 

Cap Collectif accompagne les entreprises

Découvrez comment Cap Collectif  vous accompagne dans la co-construction de votre raison d’être ou pour devenir une entreprise à mission.

 

Les objectifs et principes de l'entreprise à mission

Les entreprises qui souhaitent s’engager dans cette transformation acceptent de dépasser le simple but lucratif et de devenir des objets politiques, acceptant qu’ils aient des impacts sur nos sociétés et leur fonctionnement. En se dotant d’une mission, elle s’engage à contribuer à l’intérêt général du mieux possible dans les domaines dans lesquels elle est capable de résoudre des problèmes identifiés ou compétente pour inventer de nouvelles solutions.

Pour cela, l’entreprise à mission suit des principes généraux :

  • La formulation d’une mission, librement définie et dotée d’un objectif environnemental, social et ou sociétal positif. Cette mission doit être engageante et intégrée dans les statuts ou tout document officiel qui permet la concrétisation de la mission. L’article 169 ajoute ainsi à l’article 1835 du Code Civil : « Les statuts peuvent préciser une raison d’être, constituée des principes dont la société se dote et pour le respect desquels elle entend affecter des moyens dans la réalisation de son activité ».
  • Cette mission, une fois définie, doit être engageante pour l’entreprise et ses parties prenantes (notamment les actionnaires). Ces dernières doivent déployer les moyens et actions nécessaires à l’atteinte des objectifs affichés (qu’ils soient sociaux, sociétaux ou environnementaux).
  • Idéalement, l’entreprise doit mettre en place des objectifs chiffrés et leur évaluation régulière afin de garantir que les finalités affichées par la société sont bien respectées, ou, a minima, que des moyens suffisants sont mis en place pour les atteindre. 

Afin d’être responsabilisante, il est également nécessaire que la mission poursuivie par l’entreprise se fonde sur un engagement porté directement par celles et ceux qui l’ont initialement formulé et être intégrée au cœur de la stratégie de l’entreprise.

 

Les avantages espérés de l’entreprise à mission

Si l’obtention du statut d’entreprise à mission ne confère aucun avantage fiscal ou financier, les avantages de se doter du statut sont nombreux :

  • En interne :
    • la création d’activités qui ont du sens en fédérant les équipes autour d’une ambition commune (actionnaires, salariés, partenaires)
    • l’attrait de nouvelles recrues potentielles permis par l’innovation mise au service de la performance économique et des solutions nouvelles pour atteindre les objectifs fixés
    • la collaboration avec une pluralité d’acteurs dans le domaine de la mission que l’entreprise s’est fixée
  • En externe :
    • l’amélioration de la marque employeur
    • l’accroissement de la visibilité de l’entreprise et l’attrait de nouveaux clients particulièrement sensibles aux engagements pris

 

Créer collectivement sa Raison d’être et devenir une entreprise à mission

Afin de se doter du statut “entreprise à mission”, il est nécessaire de passer par l’étape de rédaction de la raison d’être. Cette phrase ou ce paragraphe qui va venir concrétiser et responsabiliser l’entreprise et ses parties prenantes sur les objectifs à atteindre doit faire l’objet d’une véritable réflexion amont. En effet, la rédaction d’une raison d’être peut avoir de vrais impacts sur la stratégie de l’entreprise et l’organisation du travail en interne. 

Parce qu’elle est engageante, il vaut mieux éviter les faux pas au moment de l’élaboration de la raison d’être, de la détermination de la mission à poursuivre. Pour cela, chez Cap Collectif, nous sommes convaincus des bénéfices de l’intelligence collective et la réflexion commune au service de la préparation de la stratégie future. Pour cela, certaines entreprises ont souhaité solliciter et impliquer leurs salariés et parties prenantes dans une co-élaboration de leur raison d’être. Cette démarche peut être la clé d’une adhésion croissante et d’un engagement fort envers cette mission… Choisie collectivement. 

 

Le bilan de 5 ans de budgets participatifs chez Cap Collectif

Depuis 2015, Cap Collectif a accompagné la mise en place de 60 éditions de budgets participatifs dans 35 collectivités territoriales. Forts de cette expérience, nous avons souhaité renouveler la publication d’un baromètre actualisé comme nous l’avions fait en 2019. Ce baromètre est une étude statistique permettant de mettre en perspective ces bases de données afin d’en partager les principaux enseignements et progresser collectivement. Pour découvrir les dessous des budgets participatifs Cap Collectif, c’est ici !

 

Méthodologie du baromètre

Pour rappel, le budget participatif permet d’associer les habitants à la transformation d’un territoire. Il offre, ainsi, l’opportunité à une collectivité territoriale, quelle que soit sa taille, d’affecter une partie de son budget à la réalisation de projets proposés et choisis par les habitants. La plateforme Cap Collectif permet l’organisation de ce dispositif en ligne.

Le baromètre 2020 met en perspective les données récoltées à partir de 60 éditions de budgets participatifs et permet de faire ressortir quelques chiffres clés sur la mise en œuvre de ce dispositif dont le développement ne cesse de se poursuivre aux quatre coins du pays. L’enquête 2020 a été menée auprès de 35 collectivités territoriales clientes dont 25 communes, 8 départements et 2 régions. Depuis 2015, c’est en tout 24 millions d’habitant.e.s qui ont été ou sont concerné.e.s. par au moins une édition de budget participatif.

 

Le budget participatif : pourquoi un tel essor ?

Au cours des 5 dernières années d’expérimentation, Cap Collectif a identifié plusieurs raisons qui justifient le succès et l’augmentation croissante du nombre de budgets participatifs en France ces dernières années. 

 

Des résultats concrets et immédiats

Le budget participatif est un dispositif permettant l’obtention de résultats concrets à court terme. Cela se révèle être très satisfaisant à la fois pour les citoyens, les services et les élus. Ces derniers mettent en avant le caractère “décisionnel” du budget participatif qui lie démarche participative et engagements sur la réalisation des projets déposés et choisis par les habitants.

 

Une simplicité de participation

La facilité de participation proposée par le dispositif est également une explication majeure de son succès. Le budget participatif offre des modalités de participation structurée et des étapes définies permettant une lisibilité d’ensemble claire pour les participants qui sont encouragés à participer à des moments précis (le dépôt ou le vote) et de manière facilitée. Cette facilité de participation permet de massifier la participation et d’inviter un public divers à participer selon les modalités qui lui correspondent le mieux.

Un exercice normé et sécurisé

Le dispositif du budget participatif repose sur la rédaction d’un règlement en amont du lancement. Celui-ci est rédigé par les équipes de la collectivité et permet de définir des règles du jeu afin de limiter tout risque pour l’organisateur. Les participants sont invités à se référer autant que possible à ce règlement afin de s’assurer que leur projet lui soit conforme au moment du dépôt.

 

Un exercice de pédagogie budgétaire

Le budget participatif a pour avantage de permettre aux habitants d’en savoir plus sur le fonctionnement et le budget de leur collectivité territoriale. Il est souvent dit du budget participatif qu’il est un “exercice de pédagogie budgétaire” permettant aux habitants de mieux prendre conscience du budget nécessaire aux aménagements ou de découvrir la différence entre un budget d’investissement et un budget de fonctionnement.

 

Les chiffres-clés du budget participatif à votre disposition

Saviez-vous que 2,2% d’habitants participent au budget participatif de leur collectivité ? Ou encore qu’un budget participatif dure en moyenne 204 jours de lancement du dépôt à l’annonce des projets lauréats ? 

Participation, budget, durée et réalisation des projets, retrouvez tous les chiffres-clés d’un budget participatif dans ce baromètre. 

 

La participation

L‘année 2020 a comptabilisé autant de participants qu’au cours des 4 années précédentes. Ce sont donc au total 234 124 personnes qui ont proposé 12 893 projets ou voté 531 323 fois ! Cette hausse s’explique par la multiplication des démarches : de 22 éditions terminées en 2019, nous en comptons aujourd’hui 48.

En moyenne, 2,2% des habitants d’une collectivité participent à leur budget participatif. Afin de faire augmenter ce taux, les collectivités innovent et multiplient les initiatives afin d’animer leur budget participatif et assurer une participation diversifiée. La communication et l’animation sont les deux moyens essentiels afin de faire connaître la démarche auprès des habitants et les convaincre de son bien-fondé pour le territoire.

 

Le budget

5 années de budgets participatifs, ce sont 250 millions d’euros investis et mobilisés pour la réalisation des projets déposés et choisis par les citoyens, pour une moyenne de 6,2€ par habitant.

Ce chiffre est légèrement moins élevé qu’en 2019 (8€ en moyenne par habitant). Cela s’explique notamment par l’arrivée des régions et des départements qui ont, parfois, des enveloppes budgétaires similaires mais qui comptent beaucoup plus d’habitants.

 

Le temps passé

Nos budgets participatifs durent en moyenne 204 jours. En comparaison des statistiques 2019, les éditions se sont allongées de 42 jours. Cela s’explique en grande partie par l’adaptation du calendrier décidé par certaines collectivités territoriales qui ont prolongé leur démarche pour s’organiser face aux priorités liées à la crise sanitaire.

 

Le saviez-vous ? Une durée plus longue de dépôt ou de vote n’a pas pour conséquence systématique d’augmenter la participation. En effet, en analysant les chiffres, on peut ainsi se rendre compte qu’il n’existe pas de corrélation entre les deux variables… et c’est même l’inverse !

 

Des données sur chacune des étapes du budget participatif

Ce baromètre compile également des données spécifiques sur chacune des grandes étapes d’un budget participatif : 

Le dépôt des projets

La première étape du budget participatif consiste pour les participants à déposer les projets qu’ils souhaitent proposer pour leur territoire. Celle-ci dure de 27 à 455 jours, toutes collectivités confondues. En moyenne, le dépôt dure 72 jours.

Cette étape est essentielle, surtout dans le cadre d’une première édition de budget participatif. En effet, pendant cette étape il va falloir faire connaître la démarche et convaincre les habitants de participer en déposant leur projet sur la plateforme. Nous recommandons de ne pas ouvrir une étape de dépôt pendant moins d’un mois. En effet, il faut que les habitants aient le temps de prendre connaissance du dispositif, de se l’approprier et d’en comprendre les enjeux, de réfléchir à leurs idées et, enfin, de passer le pas en déposant leur idée.

Cette étape s’accompagne, dans certaines collectivités, d’ateliers d’aide au dépôt. Ces ateliers consistent à aider les habitants à formuler leurs projets et à les faire répondre aux critères du règlement. Afin de maximiser les chances que de nombreux projets soient déposés, laissez le temps nécessaire aux habitants !

L’analyse

Cette deuxième étape du budget participatif consiste pour les services de la collectivité à analyser la totalité des projets déposés. Les équipes ont pour mission d’évaluer la faisabilité technique, juridique et financière de chaque projet en plus de vérifier qu’ils soient bien conformes aux critères du règlement. Cette étape, souvent fastidieuse, dure de 6 à 222 jours, toutes collectivités confondues. En moyenne, le temps consacré à l’analyse est de 82 jours et représente 42% de la durée totale d’un budget participatif.

La durée nécessaire à l’étape d’analyse est souvent la plus difficile à anticiper. En effet, rien ne peut permettre de prédire combien de projets seront déposés et, en conséquence, analysés. Nous vous recommandons de vous laisser un peu trop de temps plutôt que pas assez. Cela évitera les analyses rapides et d’avoir le temps de la réflexion autour de chaque projet. Ce temps sera aussi bénéfique afin de bien préparer l’étape d’après en vous permettant, par exemple, de préparer les réponses officielles aux porteurs dont les projets n’ont pas été retenus (64,6% des projets en moyenne ne passeront pas cette étape) ou de recontacter ceux dont les projets nécessiteraient d’être modifiés ou fusionnés. 

Le saviez-vous ? Grâce au travail de pédagogie des services en charge de l’analyse lors de la rédaction des réponses aux porteurs de projets non-sélectionnés pour l’étape de vote, l’irrecevabilité des projets diminue, en moyenne, de 8% à chaque édition.

Et pour vous aider dans cette étape, toutes nos plateformes disposent d’une fonctionnalité d’outil d’analyse permettant de diviser le temps d’analyse de moitié !

Le vote

La troisième étape du budget participatif est celle du vote : les habitants vont pouvoir choisir les projets qu’ils souhaitent voir se réaliser sur leur territoire. Cette étape dure de 8 à 55 jours, toutes collectivités confondues. En moyenne, le temps consacré à la phase de vote est de 27 jours. Si cette étape est la plus courte, c’est aussi généralement celle qui bénéficie du plus de participation. Cela s’explique notamment par la modalité de participation qui lui est attribuée (un clic = un vote). 

Il est tout de même important de laisser suffisamment de temps aux porteurs dont les projets ont été présélectionnés d’avoir le temps de faire leur propre communication afin de bénéficier d’un maximum de votes.

Il existe plusieurs modalités de vote sur la plateforme Cap Collectif : 

  • le vote “simple” (je vote pour les projets qui me paraissent intéressants, éventuellement avec un nombre de votes total limité)
  • le vote par “budget” (je vote pour les projets qui me paraissent intéressants mais le coût de réalisation de ces projets ne peut pas dépasser l’enveloppe globale affectée au budget participatif)
  • le vote par classement (je vote pour un nombre limité de projets et les classe par ordre de préférence)

L’étude fait apparaître, comme en 2019, que le vote simple est très majoritairement utilisé. Un choix qui conforte notre conviction, que nous rappelons régulièrement : en matière de participation, la simplicité est une règle d’or.

La réalisation des projets lauréats

En 5 ans, ce sont 1298 projets qui ont été choisis par les citoyens afin qu’ils soient réalisés sur leur territoire, soit 10,1% de l’ensemble des projets déposés. La majorité des projets lauréats (37,2%) ont un coût situé entre 10 001 et 50 000€. Le projet lauréat le plus coûteux de toutes les éditions a nécessité un investissement de 500 000€.

Une fois choisis, il reste à la collectivité la responsabilité de la réalisation et son suivi afin de garantir aux habitants que les projets majoritairement soutenus sont ou seront bientôt devenus réalité. Cela est nécessaire à la construction d’une relation de confiance et au succès de la démarche et des prochaines éditions. Pour cela, il est toujours recommandé de poursuivre l’effort de communication débuté avec le lancement du budget participatif, afin de valoriser les porteurs de projets lauréats mais également de communiquer autour de la réalisation des projets. Afin de mesurer l’impact de la démarche et dans l’objectif d’amélioration continue, il est également recommandé de proposer une évaluation du budget participatif aux habitants mais aussi… aux services impliqués dans l’organisation et l’analyse !

 

Des indices sur le baromètre 2021 ?

L’année 2020 a été marquée par la montée des budgets participatifs départementaux. Ce sont 8 départements que nous accompagnons maintenant dans leur démarche, pour 5,3 millions d’habitants concernés. 

Parce que les départements ont des compétences différentes, les budgets participatifs départementaux doivent souvent adapter leur règlement. Dans la majorité des cas, les départements financent les projets lauréats d’un budget participatif, mais ne les réalisent pas eux-mêmes. En effet, les compétences exclusives des départements relèvent principalement de dépenses de fonctionnement (solidarités, santé, économie sociale et solidaire…), or les projets déposés relèvent, eux, de dépenses d’investissement. 

Deux options sont alors possibles : 

  • Proposer un budget participatif thématique sur une des compétences du département 
  • Réorganiser le portage de la réalisation des projets, si le département ne peut pas réaliser le projet, soit en limitant le dépôt aux personnes morales, soit en associant le porteur citoyen à une personne morale qui pourra bénéficier de la subvention 

Et après les départements, les régions se lancent aussi dans le budget participatif comme l’Île-de-France ou l’Occitanie, de quoi laisser présager de nouvelles données intéressantes pour l’année prochaine !

 

La Région Grand Est et Cap Collectif lancent « Café Solidaire », une campagne participative pour soutenir les bars et cafés impactés par le confinement

 

La Région Grand Est a voté le 12 novembre dernier un plan d’urgence de 55 millions d’euros pour venir en aide aux secteurs les plus touchés par le confinement. Ce jeudi 26 novembre, elle lance l’opération « Café solidaire », une campagne de financement participatif menée avec la plateforme participative Cap Collectif pour aider les bars et cafés de la Région. 

Le concept est de proposer aux habitants du Grand Est de faire un don de 3 à 10 euros à l’établissement de son choix, et en complément, la Région s’engage à doubler chacun de ces dons, jusqu’à hauteur de 100 000 euros. Une contrepartie sera déterminée librement par les bars et cafés participant à l’opération.

Pour le Président de la Région Grand Est : « Face au rebond de l’épidémie, j’ai souhaité que l’effort engagé par la Région soit poursuivi, afin d’apporter des réponses et des solutions à celles et ceux qui en ont le plus besoin. Nos jeunes, nos libraires, nos associations, nos entreprises, vont ainsi bénéficier d’aides complémentaires et d’avantages dédiés. Nos cafetiers et gérants de bars comptent parmi les commerçants dont l’activité doit être soutenue. C’est dans cette perspective que la Région Grand Est a imaginé l’opération « Café solidaire ». Cette action citoyenne s’inscrit dans notre démarche de démocratie participative « Ma Région demain », lancée au printemps dernier. Parce que c’est avant tout avec les citoyens du Grand Est que nous avançons, nous les encourageons à s’investir, à travers cette action de crowdfunding solidaire, pour des commerces qui symbolisent toute la convivialité et le plaisir d’être ensemble dans nos territoires. »

Pour Cyril Lage, Fondateur de Cap Collectif : “Dès le premier confinement, nous avions souhaité mettre notre technologie au service du plus grand nombre, afin d’organiser la solidarité entre tous. Aujourd’hui, Cap Collectif est heureux de rendre accessible cette nouvelle application de financement participatif à toutes les collectivités territoriales. Cet outil leur permettra d’organiser des appels aux dons simplement et rapidement en ligne et pourra être utilisé pour tous types de projets : organiser des campagnes de soutien aux commerçants, financer des projets associatifs ou des actions de crowdfunding lors de budgets participatifs.”.

 

Comment participer ?

  • Les bars et cafés sont invités à s’inscrire sur la plateforme participative de la Région Grand Est développée par Cap Collectif “Ma Région Demain” et à renseigner des informations concernant leur établissement (nom, adresse…).
  • En parallèle, les citoyens sont invités à se rendre sur la plateforme, pour choisir l’établissement de leur choix et peuvent faire un don à partir du module de paiement TIPSmee qui s’affiche sur la fiche de l’établissement.
  • Les bars et cafés participants peuvent proposer en contrepartie des bons d’achat à utiliser plus tard dans leur établissement.

 

Cap Collectif poursuit ses actions de soutien auprès des collectivités territoriales face à la crise du Covid-19, au travers de deux initiatives nationales :

 

Une plateforme de financement participatif pour permettre aux collectivités et aux citoyens de co-financer des actions de soutiens et des projets locaux

Dans cette période de crise, l’objectif de cette plateforme de financement participatif est de renforcer les liens entre élus et administrés pour créer une dynamique territoriale afin de venir en aide aux secteurs particulièrement touchés par l’épidémie de Covid-19. Sur le long terme, l’enjeu est de les réunir autour de projets fédérateurs et d’intégrer les habitants dans les enjeux majeurs de transformation du territoire. À l’image de la Région Grand Est, toutes les collectivités pourront avoir accès à la plateforme pour lancer leurs campagnes de financement participatif et ainsi venir en aide aux principaux secteurs touchés par l’épidémie.

Un réseau social d’entraide gratuit pour organiser l'échange direct entre les habitants

En mars dernier, Cap Collectif a décidé de mettre à disposition de l’ensemble des collectivités françaises un réseau social d’entraide gratuit. Avec succès, puisque seize d’entre elles se sont saisies de l’opportunité. “Pendant le confinement beaucoup de Français recherchent une solution en urgence pour des gardes d’enfants, des courses alimentaires, des médicaments, un soutien psychologique ou une aide administrative. L’objectif des collectivités est de faciliter cette mise en relation” souligne Cyril Lage, président et fondateur de Cap Collectif.

Utilisé par les Villes de Paris, Rennes, Lille, Orléans, Mulhouse, le Havre, Courbevoie, Bourg-la-Reine, Albi, Villecresnes, Meudon, Poitiers ou les Départements des Deux-Sèvres, du Calvados, de la Corrèze ou de la Province de Namur en Belgique, ce service permet l’échange de pair à pair comme un réseau social classique, une innovation pour les collectivités puisqu’il leur permet de disposer d’un outil pour assurer un suivi avec les citoyens tout au long de la crise. “C’est aussi l’occasion pour les collectivités d’organiser l’échange direct entre individus qui était jusque-là la prérogative des réseaux sociaux”, souligne Cyril Lage.

 

Confinés mais toujours consultés ! Malgré le reconfinement, les projets participatifs continuent de se lancer sur nos différentes plateformes. On vous fait ici le bilan de ces quinze derniers jours.

 

Co-construisez un minimum jeunesse avec les députés socialistes

À l’origine de Cap Collectif, il y a Parlement & Citoyens. Vous vous en souvenez ? On vous en parlait ici, à l’occasion de nos 5 ans

Depuis quelques semaines, une nouvelle consultation est en ligne sur la plateforme de l’association. Portée par le groupe Socialistes et apparentés à l’Assemblée nationale, cette consultation vous propose de co-construire la future proposition de loi du groupe sur un “minimum jeunesse”, fondé sur l’attribution d’un revenu de base et d’une dotation universelle dès 18 ans. 

Modalités d’attribution, usages, financement, participez jusqu’au 13 décembre sur l’ensemble des composantes de cette proposition de loi. 

Et parce que votre avis compte, les députés s’engagent :

 

Les consultations citoyennes en cours

La Région Auvergne-Rhône-Alpes vous donne la parole !

Le Conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes a dédié sa grande cause régionale à la question de l’enfance et du handicap. À cette occasion, elle lance une plateforme de consultation pour permettre à tous – parents, aidants, professionnels, accompagnants et associations – de partager leurs points de vue et propositions.

Si vous êtes concerné par le sujet, la région vous offre deux modes de participation :

 

Participez aux aménagements de votre territoire

Jardins partagés, voiries, ou canaux, les projets d’aménagement se multiplient sur nos plateformes.

 

Nouveau projet d’urbanisme pour la ville de Paris !

Nous vous en parlions dans l’édition précédente, la ville de Paris lance, en ce moment, plusieurs projets d’aménagement comme celui sur la transformation de la Porte de la Chapelle, sur la description de votre rue idéale ou encore sur le Plan Local d’Urbanisme (dont les résultats viennent d’être publiés !).

Depuis le 3 novembre, les Parisiens et Parisiennes sont à nouveau invités à s’exprimer sur la Rue aux écoles, dans le 13e arrondissement. Les idées soumises seront transmises aux services de voirie pour étude de la faisabilité. Alors si vous y habitez, n’hésitez pas à y participer à cette consultation citoyenne en ligne, jusqu’au 31 décembre !

 

Consultation sur le canal du Rhône à Sète

Après un premier projet sur les plages de l’Hérault, la préfecture de la Région Occitanie lance ce mois-ci une nouvelle consultation citoyenne sur l’aménagement du canal du Rhône à Sète.

L’objectif est, par le biais d’un questionnaire, de recenser les habitudes de fréquentations, pratiques et attentes sur cette zone, en vue de la planification de travaux de modernisation. Déjà plus d’une centaine de participations sur ce projet ouvert jusqu’au 25 novembre !

 

Boîte à idées sur les jardins partagés à Lille

Au printemps prochain, de nouveaux jardins partagés verront le jour à Lille, à l’arrière de l’école Bérange-Hachette. À cette occasion, la ville propose à ses habitants de participer à ce projet de deux façons :

  • En partageant leur rapport au jardinage et aux jardins partagés, dans un questionnaire ;
  • En proposant leurs idées pour ces nouveaux jardins dans une boîte à idées

Que vous ayez la main verte ou non, et si vous habitez à Lille, participez à la construction de ces jardins partagés jusqu’au 29 novembre !

 

Budgets participatifs : ça s’en va et ça revient !

Un adage prétend qu’il y a toujours un budget participatif en cours en France, à n’importe quel moment de l’année. Et ce n’est pas nous qui allons le démentir !

 

Une nouvelle édition en cours pour Rennes et la région Île-de-France

Vous habitez Rennes ou l’Île-de-France ? Déposez votre projet participatif pour votre territoire !

Après quatre éditions passées pour la première et une pour la seconde, les deux collectivités replongent dans la phase de dépôt des projets de leur budget participatif. Participez jusqu’au 30 novembre pour Rennes, et jusqu’au 4 décembre pour l’Île-de-France

 

En attendant votre prochain budget participatif, nous vous avons préparé une série d’articles sur le sujet. 

 

Entre les hôtels à insectes, les boîtes à livres ou les aménagements de square, les budgets participatifs sont souvent accusés d’être assez limités dans la diversité des projets déposés et retenus. On vous explique ici pourquoi ce n’est pas un mal et comment inciter vos habitants à proposer de nouveaux projets !

 

Des thématiques récurrentes et plébiscitées : espaces publics et nature en ville

Parmi la cinquantaine de budgets participatifs que nous avons accompagnés, nous  avons pu identifier certaines thématiques récurrentes dans les projets déposés ou sélectionnés par les participants. Entre 2014 et 2019, sur les plateformes Cap Collectif, trois principales thématiques se dégagent parmi les projets lauréats :

  • l’aménagement des espaces publics ;
  • la nature en ville ;
  • culture, sport, et loisirs.

 

Les projets suivants concernent notamment la santé et les solidarités, les transports et mobilité, l’éducation, la citoyenneté, la jeunesse, ou encore la propreté urbaine. 

Trois facteurs principaux expliquent cette répartition : 

  • Les Français ont accordé une importance beaucoup plus forte à l’environnement ces dernières années. Cette tendance se retrouve dans les projets déposés : plantations d’arbres, nichoirs, ruches, végétaux pollinisateurs, ou encore jardins partagés… Ces projets sont motivés par le souhait des porteurs de rendre leur territoire plus respectueux de l’environnement, qu’il s’agisse d’aménagements pour les piétons, de la végétalisation de l’espace public ou encore de la pratique du vélo.
  • Le budget participatif s’adresse aux habitants d’une collectivité dont la préoccupation centrale est l’amélioration de leur cadre de vie. Les thématiques de nature en ville ou d’aménagement des espaces publics sont particulièrement plébiscitées parce qu’elles permettent, de manière concrète, cette amélioration tout en respectant la nature du budget mis à disposition (budget d’investissement) et les enveloppes significatives, mais plafonnées, disponibles (41 000€ en moyenne par projet lauréat sur les plateformes Cap Collectif).
  • La similarité des règles et modalités des budgets participatifs entraîne quasi-mécaniquement une similarité des projets.

 

Instant fonctionnalité !

Les plateformes Cap Collectif vous permettent de paramétrer une liste de catégories lors du dépôt des projets. Les participants sont invités à sélectionner la catégorie la plus pertinente à laquelle rattacher leur projet lors du remplissage du formulaire de dépôt.

 

Une fois le projet déposé, la catégorie s’affiche sur la vignette du projet, visible par tous. Si ces types de projets sont donc récurrents, ce n’est pas par hasard ! Ils reflètent simplement les besoins et demandes de vos habitants dans le cadre du budget participatif.

La tendance de l’année : les budgets participatifs écologiques

Pour répondre à cette demande écologique flagrante dans les budgets participatifs, mais également dans les mobilisations citoyennes de façon générale, de nombreuses collectivités ont décidé de mettre en place des budgets participatifs dits “écologiques”. Les projets acceptés doivent donc s’inscrire dans la politique environnementale de la collectivité. Cette tendance se retrouve davantage chez les départements, et est un moyen, pour eux, de faire faciliter la réalisation des projets.

Dans la majorité des cas, les départements financent les projets lauréats d’un budget participatif, mais ne les réalisent pas eux-mêmes. En effet, les compétences exclusives des départements relèvent principalement de dépenses de fonctionnement (solidarités, santé, économie sociale et solidaire…), or les projets déposés relèvent, eux, de dépenses d’investissement.

Quand le département ne peut pas réaliser lui-même les projets, des adaptations au règlement sont donc à imaginer comme la thématisation, qui lui permet de rester dans ses domaines de compétences et donc de pouvoir plus facilement mettre en œuvre les projets !

Le budget participatif écologique a ainsi été expérimenté par :

  • Le Département du Puy de Dôme qui a organisé un budget participatif éco-citoyen orienté uniquement sur le dépôt de projets en lien avec l’environnement. 

 

  • Le Département de la Gironde qui a mis à l’honneur la jeunesse en réservant la phase de dépôt aux seuls habitants de la collectivité ayant entre 11 et 30 ans et souhaitant proposer des projets permettant d’accroître la résilience du territoire et faire face aux changements environnementaux et sociétaux actuels. 

Afin d’aider les porteurs dans la rédaction de leur projet, et de diminuer le risque d’irrecevabilité, le département a intégré, sur sa plateforme, de nombreux éléments de pédagogie sur la résilience, comme ici dans son règlement :

 

  • La Région Île-de-France qui a permis aux personnes morales franciliennes de déposer des projets dans le cadre de leur budget participatif écologique et solidaire.

 

Ces budgets participatifs offrent l’opportunité aux collectivités de renforcer les moyens autour de la transition écologique en donnant du pouvoir d’agir aux habitants sur cette priorité.

 

Comment aller plus loin et recueillir des projets innovants ?

Vous avez déjà organisé un première édition “généraliste” d’un budget participatif et  souhaitez obtenir de nouveaux types de projets ? Ou vous souhaitez vous lancer sur une version plus innovante ? Si vous souhaitez toujours élargir les horizons de votre budget participatif, voici nos recommandations : 

  • Ouvrir votre budget participatif aux dépenses de fonctionnement : comme la ville d’Issy-les-Moulineaux pour son édition 2020, autoriser des dépenses de fonctionnement plus importantes vous permettra de récolter des projets différents de vos éditions précédentes. Dans le cas d’Issy-les-Moulineaux, cette ouverture a permis d’élire plusieurs lieux communs destinés à héberger des démarches éco-citoyennes. 
  • Thématiser votre budget participatif autour de sujets plus délaissés ou moins traités habituellement : sur quel sujet lancer un budget participatif ? Si vous souhaitez récolter des projets sur un sujet en particulier, n’hésitez pas à restreindre votre démarche à cette thématique. La Région Occitanie propose ainsi depuis plusieurs années un budget participatif dédié à la culture. 

Il n’y a donc rien de mal aux projets récurrents. Puisque ceux-ci répondent aux besoins et  demandes de vos habitants, ils remplissent les objectifs d’une démarche de budget participatif ! À vous maintenant de décider si vous souhaitez cultiver ces priorités ou ouvrir la porte à de nouveaux usages du budget participatif afin de développer l’imagination de vos habitants. 

 

Vous réfléchissez à l’organisation d’un budget participatif écologique ou d’une autre démarche participative ?

Contactez-nous !

 

Depuis 2 semaines, et malgré un nouveau confinement, les démarches de participation en ligne battent leur plein. Entre budgets participatifs, votations en ligne et consultations citoyennes, retour sur les projets participatifs lancés ou en cours depuis le 15 octobre 2020.

 

La consultation européenne a pris fin

Il y a plus d’un mois, nous lancions, avec The NextGen Enterprise, une grande consultation citoyenne européenne sur le rôle des entreprises dans la société. Cette consultation est maintenant terminée. Vous avez été plus de 25 000 à vous intéresser à l’entreprise de demain, merci à vous !

Quelles sont les prochaines étapes ? 

  • Le 3 novembre : les dirigeant·es européen·nes qui ont participé à cette consultation inédite prendront position sur les 10 propositions les plus plébiscitées par les citoyens
  • Le 26 novembre : un baromètre citoyen pour l’entreprise de demain, rédigé à partir de vos propositions, sera remis à Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance 
  • Le 27 novembre : suite à leur prise de position, les dirigeant·es européen·nes répondront officiellement aux 10 propositions les plus plébiscitées par les citoyens

En attendant, l’ensemble des contributions est toujours disponible en ligne. Retrouvez les solutions proposées par : Pascal Demurger (PDG Maif), Claire Allaria (DRH Pfizer), Emmanuel Faber (PDG Danone), Isabelle Kosher (ex PDG d’Engie) et bien d’autres.

 

Les démarches participatives inspirent

Comment impliquer vos habitants dans votre politique environnementale ?

Certains le savent déjà, Cap Collectif organise des webinaires sur la participation citoyenne.

2 sessions ont été organisées sur le thème de l’engagement des habitants dans la politique environnementale d’une collectivité, d’une région ou d’un département.

Nous avons pu voir le cas de 6 collectivités qui ont donc impliqué leurs citoyens dans leurs démarches environnementales : la région Occitanie, le département de la Gironde, la communauté urbaine du Grand Poitiers, les villes de Courbevoie, Lille et Mulhouse.

Le replay de ce webinaire sera bientôt mis à disposition sur notre site. Mais pour ne rien rater des prochains, inscrivez-vous à notre newsletter !

 

10m2 en bas de chez vous !

La ville de Paris a lancé une consultation en ligne pour établir un diagnostic des attentes et des envies des Parisiens pour commencer à imaginer le Paris de demain.

Elle invite donc l’ensemble des habitants à imaginer ce qu’ils souhaiteraient trouver en bas de chez eux : jardins partagés, stationnements pour vélos, plus d’arbres, plus de bacs de recyclage…

Ce projet se divise en 3 étapes : 

  • Un questionnaire “Portrait-robot” de votre rue ;
  • Un espace de boîte à idées ;
  • Un espace réservé aux enfants, qui pourront dessiner leur rue idéale à partir des modèles mis en téléchargement.

Déjà plus de 13 000 Parisiens ont participé, depuis le lancement le 20 octobre dernier. Participez jusqu’au 20 décembre !

 

La ville de Paris continue sur sa lancée

En parallèle de sa consultation sur votre rue idéale, la ville a lancé un autre projet sur la transformation de la porte de la Chapelle. 

Le but : proposer un nouveau projet d’aménagement pour ce lieu dominé par les installations routières et faire de cette porte d’entrée sur Paris, un lieu de qualité pour les habitants.

Les Parisiens peuvent donc au choix soit répondre au questionnaire, soit proposer de nouvelles idées d’aménagement, et ce jusqu’au 29 novembre !

 

Les rencontres nationales de la participation édition 2020

Nous étions à l’édition 2020 des Rencontres nationales de la participation citoyenne, rendez-vous annuel du milieu de la participation citoyenne. Durant 3 jours, tous les participants ont pu assister à des ateliers, conférences ou présentations de projets en cours ou à venir, et discuter de la démocratie participative de demain, au cours d’une cinquantaine d’événements.

La ville de Mulhouse, très active en termes de participation citoyenne, était tout indiquée pour organiser cette troisième édition, centrée autour de la démocratie bousculée.

Nous en sommes revenus, fatigués mais heureux de retrouver nos clients et amis du milieu de la participation citoyenne. 

 

Et nous vous avons même ramené, dans nos bagages, un article “Billet d’humeur” sur la démocratie bousculée.

 

Les budgets participatifs résistent !

Rennes rempile pour une cinquième édition de son budget participatif

Il y a 5 ans, nous développions notre toute première application de budget participatif à la demande de la ville de Rennes.

Aujourd’hui, la 5e édition vient tout juste d’être lancée ! Les Rennais et Rennaises ont jusqu’au 30 novembre pour déposer leurs projets pour la ville.

 

Les questions les plus posées sur le budget participatif

Depuis que nous accompagnons des démarches de budget participatif, nous avons eu à répondre à un très grand nombre d’interrogations de la part de personnes convaincues par les budgets participatifs ou, au contraire, carrément réticentes.

C’est pour que, vous aussi, vous puissiez leur répondre que nous avons rédigé un article qui vous donnera les clés pour défendre vos projets et cette nouvelle forme de démocratie.

Concours de popularité, projets trop redondants, manque d’originalité ou réservé aux bobos du centre-ville, retrouvez nos réponses (et conseils méthodologiques) aux questions les plus posées sur le budget participatif !

 

Ne ratez aucune consultation en France. Inscrivez-vous à notre lettre d’information et ne ratez aucune occasion de participer.

 

C’est la rentrée, et les améliorations et nouvelles fonctionnalités s’enchaînent ! Dans cet article, nous vous annonçons l’automatisation du calcul des points dans le cadre d’un vote par classement, déjà utilisé par le département de la Gironde pour son budget participatif.

Voter sur une plateforme Cap Collectif

Qu’il s’agisse d’un budget participatif ou d’une boîte à idées, les plateformes Cap Collectif vous offre plusieurs modalités de vote : 

  • Le vote simple limité : chaque votant ne peut voter qu’une seule fois pour une même proposition. Une limite basse et une limite haute du nombre de votes peuvent être fixées
  • Le vote par budget : chaque votant peut voter pour l’ensemble des propositions qu’il souhaite, dans la limite d’une enveloppe budgétaire déjà paramétrée
  • Le vote par classement : chaque votant ne peut voter qu’une seule fois pour une même proposition, avec limites basse et haute paramétrables. Il peut, en plus, trier ses choix par ordre de préférence

C’est de cette dernière fonctionnalité dont nous vous parlons dans cet article !

Définir les projets lauréats lors d’un vote par classement

Dans le cas d’un vote par classement, les projets lauréats ne sont pas les plus votés, mais ceux ayant récolté le plus de points.

Comment cela fonctionne ?

Un nombre de points est attribué à chacun des projets en fonction de son rang.

Imaginons que vous ayez voté pour vos projets favoris dans le cadre du budget participatif de votre commune. Vous aviez la possibilité de choisir jusqu’à 3 projets. Voici votre classement : 

  • 1 : Projet J 
  • 2 : Projet A 
  • 3 : Projet R 

Le Projet J récolte alors 3 points, le Projet A en récolte 2 et le Projet R en récolte 1. 

Imaginons maintenant que votre voisine ait, elle aussi, réalisé son propre classement : 

  • 1 : Projet C 
  • 2 : Projet J 
  • 3 : Projet A 

Le Projet C récolte alors 3 points, le Projet J en récolte 2 et le Projet A en récolte 1. 

Les points sont ensuite cumulés pour l’ensemble des votants. Ici : 

  • Projet J : 5 points 
  • Projet A : 3 points
  • Projet C : 3 points 
  • Projet R : 1 point

Vous obtenez ainsi un classement des projets. Les projets lauréats seront ensuite sélectionnés en fonction du budget total de votre budget participatif ou de l’enveloppe de chacun des projets. 

Nouveauté : automatiser le calcul des points

Finis les tableaux Excel et les pondérations : à vous l’automatisation ! 

Du côté de l’administrateur : Vous n’avez qu’à sélectionner le vote par classement, paramétrer le nombre maximum de votes par participant, et les points se calculent automatiquement.  

Du côté du participant : Le nombre de points dont il fait bénéficier chaque projet s’affiche directement dans l’espace de vote. 

Un compteur supplémentaire apparaît également à côté de celui des votes, sur chacun des projets. Il indique le nombre de points attribués en fonction des classements des votants.

Une nouvelle fonctionnalité en accord avec notre méthodologie

Le risque du vote par classement est le manque de transparence entre l’étape de vote et l’étape de présentation des projets lauréats. 

Quand les projets lauréats sont les plus votés, il suffit de trier les projets par ordre décroissant du nombre de votes, pour avoir la liste des projets lauréats. 

Quand une pondération doit être appliquée, le lien est moins clair pour les participants, qui pourraient ne pas comprendre comment le choix a été fait et perdre confiance dans votre démarche. 

Avec cette nouvelle fonctionnalité, le choix des votants est clairement affiché sur la plateforme. En plus d’être un gain de temps pour les administrateurs, elle est également un gage de confiance pour valoriser votre démarche !

 

 

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Au cours des 15 derniers jours chez Cap Collectif, des projets participatifs ont vu le jour, certains se sont finis et d’autres brillent de mille feux. Faisons un retour des dernières actualités !

Les entreprises consultent les citoyens

Depuis le début du mois, tous les citoyens sont invités à participer à une consultation à l’échelle européenne. Le constat est le suivant :  le rôle des entreprises dans la société n’est pas assez impactant.

Ce sont donc des dirigeant·es européen·nes, comme les PDG des grands groupes comme Danone, MAIF, Pfizer, qui ont décidé de changer cela. Ils sollicitent l’avis des citoyens pour donner leur vision sur ce que doivent faire les entreprises pour rendre le travail plus agréable au quotidien pour les collaborateurs, les managers et toutes celles et ceux qui ont un rapport avec l’entreprise, c’est-à-dire tout le monde !

Proposez vos solutions, argumentez et votez pour que les entreprises changent, sur trois thématiques différentes :

  • comment réengager les salariés et les associer au projet d’entreprise ? ;
  • comment contribuer à l’épanouissement et au bien-être des salariés ? ;
  • comment dépasser la recherche de profit à court terme ?

Si vous n’avez pas le temps, ce n’est pas grave ! Vous pouvez simplement répondre au questionnaire en quelques minutes. 

Lorsque cette consultation sera finie, une compilation de toutes les réponses et de toutes les contributions sera faite et remise à Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance.

Les démarches participatives qui ont eu lieu

Où en sont nos autres consultations, boîtes à idées, questionnaires et autres projets participatifs ? 

Nos médias publics

Nous vous l’annoncions il y a quelques semaines, Radio France, Arte, France Médias Monde, France Télévisions, TV5Monde et l’INA avaient lancé un questionnaire auprès des citoyens pour leur demander comment ils imaginaient le futur des médias publics.

Le questionnaire est aujourd’hui fini. Il ne reste plus qu’aux médias publics français de compiler toutes les réponses et d’annoncer les résultats qui seront pris à l’issue de la consultation. Restez connectés !

Institut national du cancer

Tout comme les Médias publics, la participation à la consultation de l’Institut national du cancer s’est achevée il y a quelques jours. Pour rappel, cette consultation vise à rédiger le futur plan décennal de lutte contre les cancers. 

À l’issue de 4 semaines de participation, ce sont plus de 20 000 votes et 3 000 contributions qui ont été recensés. Rendez-vous dans quelques semaines pour la publication de la synthèse !

La Poste

La plateforme du Groupe La Poste, consultable par tous pour préparer son plan stratégique pour 2030, est toujours ouverte.

Citoyens et partenaires, collaborateurs et postiers peuvent venir participer et aider le Groupe La Poste à mieux répondre aux besoins de ses clients.

Pour l’heure, ce sont plus de 27 000 participants qui ont donné leur avis.

Vous avez jusqu’à fin novembre pour, vous aussi, participer à l’avenir de La Poste.

Région Occitanie

La Région Occitanie organise la première votation citoyenne en ligne, sur la base de propositions écrites par une convention citoyenne régionale. 

Tout au long du mois de septembre, 100 citoyens tirés au sort se sont réunis pour travailler sur des propositions à intégrer au Green New Deal de la région, plan d’action sur la transition écologique. 

À l’issue de ce travail, 14 propositions ont été rédigées et sont maintenant soumises aux votes de tous les Occitans. Si vous êtes de la région, votez dès aujourd’hui et jusqu’au 6 novembre !

Les budgets participatifs ont toujours la cote !

Fin de l’étape de dépôt pour l’Occitanie et la ville de Hem

En plus de sa votation citoyenne, la région Occitanie mène de front plusieurs budgets participatifs thématiques, démarche qu’elle réédite depuis maintenant plusieurs années. Depuis le 1er juillet, les habitants de la région pouvaient ainsi déposer leur projet sur le budget participatif “Vos solutions pour une Occitanie ouverte sur le monde – 2ème édition” .

C’est la seconde fois que la région Occitanie permet à ses habitants de proposer des projets (dont le budget par projet est compris entre 500 euros et 3 000 euros) qui ont pour but de favoriser l’égalité, le partage et le vivre ensemble.

Le dépôt est maintenant terminé, et ce sont 47 projets que les services devront analyser avant la phase de vote prévue au 15 novembre. 

Mais les budgets participatifs ne sont pas exclusivement réservés aux régions ou grandes villes ! La ville de Hem, située dans les Hauts De France a lancé son premier budget participatif. L’étape de dépôt est maintenant terminée et a réuni 50 projets ! Rendez-vous le 1er décembre pour la phase de vote !

Lancement des votes pour la Meuse et le Puy-de-Dôme

Le département de la Meuse est aussi adepte du budget participatif et est entré en phase de vote. Les habitants de la Meuse peuvent donc dès maintenant sélectionner leurs projets favoris parmi les 159 déposés. Les résultats seront dévoilés le 28 novembre.

Depuis le 1er octobre, les votes sont également ouverts pour le département du Puy-de-Dôme. Les habitants ont un mois pour voter pour leurs 6 projets préférés maximum parmi les 106 projets retenus lors de l’analyse. 

Fin des votes pour Issy-les-Moulineaux, les Deux-Sèvres et l’Île-de-France

Avec respectivement 3 320 votes, 42 141 votes et 66 005 votes, la ville d’Issy-les-Moulineaux, le département des Deux-Sèvres et la région Île-de-France ont terminé leur phase de vote. 

Les projets lauréats sont déjà disponibles pour Issy-les-Moulineaux et l’Île-de-France, et consultables sur leur plateforme. N’hésitez pas à aller les consulter !

Restez informé·e des nouvelles démarches participatives en France. Ne ratez pas l’occasion de participer !