Intervention de Cap Collectif au salon SmartCity+SmartGrid

Capco a été invité à intervenir le 5 octobre 2017 au salon SmartCity+SmartGrid pour la conférence : “Applis connectées, réseaux sociaux, sites web : les canaux le plus pertinents pour dialoguer avec les citoyens” du cycle “Préserver les liens”.

Cet évènement, animé par Ariel Gomez (rédacteur en chef et directeur de publication de Smart City Mag), proposera une discussion autour des applications de gestion de relation citoyen, des réseaux sociaux, des portails collaboratifs, qui permettent aux collectivités de “coller au mode de vie de plus en plus connecté des citoyens”. Nous aurons l’opportunité, auprès de la responsable de la communication numérique de la ville de Plérin-sur-mer et de l’adjoint au maire de Bougival, de dresser une série d’exemples de ces “canaux” de participation des citoyens aux décisions publiques.

Ce salon sera ouvert par la présentation de Luc Belot : “L’avenir de la ville intelligente en France“.

Bienvenue Amélie & Jeff !

Toute l’équipe est ravie d’accueillir depuis hier Amélie et Jeff au sein de Cap Collectif. L’équipe passe désormais à 12 collaborateurs, avant d’autres recrutements attendus pour très bientôt.

Amélie s’occupera principalement du développement front-end. Native de Saint-Dizier, elle a fait ses études à Troyes et elle est désormais en alternance à l’école HETIC en 3ème année de Bachelor Web. Grande voyageuse, elle aura la responsabilité d’envoyer du rêve aux utilisateurs de l’interface. Jeff pour sa part, fort de son master spécialisation web à l’école ESGI, s’attaquera principalement au back-end de la plateforme. Grand sportif, il ne manquera pas d’adresser quelques revers slicés à certaines lignes de code parfois récalcitrantes !

Voilà, on voulait partager notre joie. Vous pouvez suivre Amélie et Jeff sur Twitter 🙂

Première réunion du réseau Capco des collectivités territoriales

La première réunion de notre réseau client #collterr a eu lieu le jeudi 13 juillet dans les locaux de Capco, en présence des villes et métropoles de Montreuil, Grenoble, Rennes et Mulhouse. Petit aperçu (non exhaustif) des échanges qui ont rythmé cette journée.

De nouvelles fonctionnalités programmées

Après un tour des actualités des collectivités présentes, nous avons présenté la feuille de route de l’équipe Produit pour les prochains mois. De nombreuses nouvelles fonctionnalités vont voir le jour d’ici la fin de l’année. Certaines vous ont déjà été annoncées via notre newsletter, la prochaine sera également riche en informations… (comment ça, vous n’êtes pas encore inscrit ?)

La création d’une formation méthodologique

Autre nouveauté présentée en exclu : une formation méthodologique, mise sur pied ces dernières semaines, qu’il est possible de coupler avec l’actuelle formation technique, et qui permet d’appréhender les usages propres à chacune des 6 applications actuellement comprises au sein de la plateforme Capco. Cette formation aura également pour objectif de présenter les différents facteurs-clés de succès d’un processus participatif.

Modalités d’animation du réseau

La réunion de lancement a permis de définir collectivement les objectifs assignés au réseau Capco, à savoir :

→ Partager les bonnes pratiques expérimentées sur les projets participatifs
→ Parler librement des difficultés rencontrées entre praticiens de la participation
→ Échanger sur les évolutions de la plateforme

Chaque semestre, des ateliers pratiques et opérationnels devront permettre aux différentes collectivités de partager leurs expériences et une progression de leurs approches participatives.

Animer son projet participatif

L’atelier de l’après-midi a enfin permis à la Ville de Rennes de présenter sa stratégie d’animation dans le cadre de ses deux premières éditions du budget participatif. La relation avec les services, la question des publics éloignés, l’articulation “numérique” et “présentiel” ont été notamment débattus entre les collectivités présentes.

 

CV

Quand la fête de l’école se transforme en consultation de petits citoyens : invente ta cour !

Piscine, terrain de foot, toboggan apparaissent d’un coup de baguette magique. C’est ce qui se passe dans l’imaginaire des enfants quand on leur propose de réinventer leur cour d’école.

Le 10 juin dernier, lors de la fête de l’école des Trois-Chênes à La Salvetat-Saint-Gilles, en Haute-Garonne, les jeunes enfants ont pu participer à un atelier créatif d’un tout nouveau genre. Tout en s’amusant, ils ont répondu à trois questions absolument essentielles : ce que “j’aime”, ce que “j’aime pas” et… “si j’avais une baguette magique”. Invente ta cour ! sur une plateforme Capco.

En tout, près de 70 idées ont surgi de la fête, dont la moitié de “J’aime”. Et des baguettes magiques propices aux projets qui dessinent l’école avec ses principaux habitants : ici ça veut un tourniquet, là un agrandissement de la cour, ou bien encore des PS4 pour tout le monde. Plus pragmatiquement des WC propres ça serait bien aussi. Et le rêveur (Charlie ?), au fond, près du radiateur, qui veut une usine de chocolat. La politique appliquée aux plus jeunes.

Grâce à Franck, “parent d’élève” et papa de cette initiative, cette commune de 7 500 habitants située dans la banlieue toulousaine réalise ce que nous imaginons depuis de longs mois : mettre la plateforme à disposition de la plus noble des institutions. C’est ce qu’a fait Franck en nous contactant (merci à lui !) pour que nous l’aidions à monter cette opération de co-design avec les enfants. Et c’est évidemment avec grand plaisir que nous leur avons mis à disposition la plateforme en espérant qu’elle sera la toute première d’une très longue série 🙂

 

 

La plateforme de consultation publique des Etats généraux de l’alimentation propulsée par Cap Collectif

Suivant un engagement de campagne du Président de la République, le Gouvernement a décidé d’organiser des Etats généraux de l’alimentation, avec plusieurs objectifs tels que la promotion d’une alimentation plus saine et plus sûre, l’accompagnement de la transformation des modèles de production, ou encore les conditions de travail des agriculteurs. L’idée étant d’associer très largement les parties prenantes et les citoyens pour réfléchir ensemble aux moyens à mettre en oeuvre pour transformer notre agriculture.

Ces EGA font notamment l’objet d’une consultation en ligne ouverte au public entre le 20 juillet et le mois d’octobre.

Cap Collectif est particulièrement fier d’avoir l’opportunité d’accompagner la mise en place de cette toute première consultation du Gouvernement, tant sur la plateforme proprement-dite que sur les aspects méthodologiques. Notamment, nous sommes convaincus que les solutions à des problèmes latents ou récurrents dans la société ne sauraient se trouver en désignant des coupables ou en se rejetant mutuellement la faute entre les différents acteurs du dossier, comme les agriculteurs, les consommateurs, les coopératives, les distributeurs, les environnementalistes, les syndicats ou les transformateurs.

Particulièrement adaptée au “format” des Etats généraux, la structuration de la consultation repose sur la trilogie “problème-causes-solutions”. Cette structure permet d’exposer et d’objectiver un problème, d’identifier des causes au problème précédemment exposé, et enfin de rechercher des solutions répondant bien aux causes du problème.

C’est donc bien à une réflexion collective et argumentée que le Gouvernement invite à participer chacune et chacun.



Quelques lectures de contexte sur #EGalim

“Ils parlent de la plateforme”, ajouts suite au lancement :

Capco fête ses trois ans… et regarde vers l’avenir

Nous avons gentiment arrosé notre 3e anniversaire hier soir après une journée de travail intense durant laquelle toute l’équipe a pris le temps de se poser toutes les questions qu’il est nécessaire de se poser pour de telles occasions.

D’abord, regarder le passé. Observer et analyser le boulot accompli depuis cet été 2014, moment où la décision est prise de fonder la start-up Cap Collectif pour pérenniser Parlement & Citoyens et essaimer sa méthodologie à d’autres secteurs de la société. Sollicités en permanence par des décideurs qui prennent conscience peu à peu — l’engouement actuel pour la “civic tech” le démontre — des enjeux fondamentaux et de la nécessité impérieuse de la participation, nous avons, honnêtement, beaucoup travaillé. Au risque de ne plus trop sortir de notre tanière. Aujourd’hui nous sommes cependant fiers du résultat et aussi conscients que l’escalier que nous gravissons, qui nous mène collectivement au bout de la mission, comporte de très nombreuses marches. Mais l’essentiel est d’avancer, palier après palier, et de conserver l’état d’esprit positif qui nous anime depuis le premier jour.

Regarder l’avenir, aussi. Bientôt Capco quittera le nid familial, le cocon offert par JoliCode pour nous permettre de nous épanouir. L’équipe s’est aujourd’hui étoffée, et va prochainement s’élargir encore en changeant de locaux et de dimension. L’introspection permet de détailler les failles et les forces qui font ce que nous sommes aujourd’hui et qui font ce que nous voulons devenir demain.

 

Sur la photo, de gauche à droite :
Solenn, Aurélien, Maxime, Maxime, Cyril, Thibaut, Coline, Nicolas, Pierre, Caroline.

Notre réseau de clients se met en place

Au départ, Cap Collectif souhaitait appliquer sa vision horizontale de la société à sa propre relation clients. Plutôt que compartimenter nos partenaires commerciaux dans des silos et de nous enfermer dans un rôle de simples prestataires de services, nous avons immédiatement décidé de penser le développement du produit de manière collective et collaborative : ce qui bénéficie à l’un bénéficie à tous.

C’est dans cet état d’esprit que de nombreuses fonctionnalités de la plateforme ont vu le jour, dont l’application du budget participatif — pensée spécifiquement pour la Métropole de Rennes — ou celle, plus récente, de la votation réalisée en accompagnement du Syndicat national des Masseurs-kinésithérapeutes Rééducateurs. Des produits désormais disponibles pour l’ensemble de la communauté.

Pour poursuivre sur cette voie, nous avons décidé de mettre sur pied un véritable réseau communautaire de clients, qui va se réunir pour la première fois le 13 juillet prochain. Les objectifs de ces réunions régulières sont nombreux :

Pour nos futurs clients

  • Créer une véritable communauté de praticiens dotés d’une expérience accumulée, pouvant décider nos prospects à franchir le pas.

Pour nos clients actuels

  • Offrir un service supplémentaire et développer la confiance et la proximité entre les équipes.
  • Faire progresser les clients dans la conception et l’animation de leurs consultations en facilitant les échanges pair-à-pair qui valorisent les bonnes pratiques, mais également en parlant librement des éventuelles difficultés qu’ils peuvent rencontrer.
  • Anticiper et mieux cerner les besoins des clients.
  • Offrir à nos clients une compréhension de nos évolutions d’organisation interne, qui leur permet de s’adresser ensuite aux bons interlocuteurs.

Pour la plateforme

  • Permettre une amélioration continue de la plateforme grâce à des retours utilisateurs réguliers et organisés.
  • Tester des hypothèses de développements ou de nouvelles applications.
  • Réaliser une meilleure planification des développements en recensant de manière plus fine les besoins des clients en matière de calendriers.

Ces réunions de réseau, qui débutent avec une focale particulière sur les collectivités territoriales, seront clairement l’occasion pour les membres de cette communauté de partager leurs expériences de praticiens de la participation citoyenne.

Intelligence collective et fabrication de la loi

Article paru dans le n°232 de la Tribune Fonda (décembre 2016), licence cc-by-nc-nd.

Une enquête d’opinion sur “le citoyen et la décision publique” réalisée en 2014 a permis de révéler en particulier que près de 90% des personnes interrogées souhaitaient que les textes de loi soient systématiquement mis en ligne, à l’état de projet, afin de recueillir l’avis des citoyens en amont du processus. Que neuf Français sur dix disent vouloir, de près ou de loin, participer à l’élaboration de la loi, est sans doute une preuve de la frustration très importante qui secoue aujourd’hui la population sur le sujet. Si les citoyens votent de moins en moins, ce taux laisse néanmoins imaginer que les gens sont bien loin de se désintéresser de la politique. Pour autant, la crise de confiance s’est transformée petit à petit en crise démocratique. Et pour expliquer celle-ci, le système tout entier est parti à la recherche de coupables et de solutions simplistes.

Défiance citoyenne et représentativité en berne

D’un côté, les élus, les élites, les médias vont stigmatiser des catégories entières de personnes au prétexte que quelques-uns “profitent” régulièrement des avantages fournis par la société et ses biens communs : les patrons, les chômeurs, les étrangers, les fonctionnaires, les banquiers ou les enseignants, c’est selon… voire les abstentionnistes. D’un autre côté, un grand nombre de citoyens vont, eux aussi, stigmatiser le “système” en dénonçant le fait que leur “représentant” ne les représentent plus vraiment, surtout une fois retirés le score de son opposition et celui de l’abstention. Sans parler d’un vote de rejet et de défiance vis-à-vis du “système”, faisant le jeu des chimères aussi irréalistes que démagogiques. Même parmi les jeunes entrepreneurs brillants qui foisonnent dans le milieu du numérique, on trouvera plein de “solutions” proposant d’uberiser la politique, c’est-à-dire un nouveau système où le citoyen-magicien détiendra bientôt les réponses à toutes les questions.

Générer de l’intelligence collective

Le système est imparfait ? Pourquoi ne pas le transformer de l’intérieur, pourquoi ne pas le hacker ? Trouver des solutions permettant aux uns et aux autres de travailler ensemble ! Apportons des réponses inclusives, et non exclusives, du consensus plutôt que des dissensions, pour générer de l’intelligence collective et améliorer le système. Nous avons devant nous deux extraordinaires opportunités pour agir sur la loi.

Ces opportunités, paradoxalement, ce sont deux carences dans le mode de fonctionnement actuel du système. Il s’agit de l’absence de transparence et de l’absence de culture numérique.

L’absence généralisée de transparence

Les textes de loi sont rédigés de telle sorte qu’ils sont impénétrables pour le commun des citoyens. Ensuite, le lobbying, dans lequel les représentants des intérêts économiques s’investissent beaucoup, se fait souvent de manière opaque. Or, la transparence est une valeur cardinale de la démocratie ouverte où chacun peut mieux comprendre les arbitrages réalisés par le législateur ainsi que le poids des différents avis dans certaines prises de décision.

L’absence de culture numérique

La quasi absence de culture numérique chez les décideurs politiques est également une lacune à laquelle peut être apportée une solution. Le numérique est regardé, au mieux, comme un outil de communication. Rares sont ceux qui ont perçu à quel point Internet a permis de nouvelles formes d’expression en ligne, de mobilisation. Or, pour réaliser ce virage inclusif où la transparence et la co-construction seraient la norme, et non l’exception, le numérique nous offre des moyens sans précédent.

En résumé, il s’agit de donner la parole à tout le monde de manière transparente sur une plateforme numérique accessible à tous, seul moyen de redonner confiance au citoyen dans ses institutions et ses parlementaires, en incluant la volonté politique des parlementaires d’utiliser cette plateforme. Il serait ainsi possible d’instituer un débat public permanent dans lequel les citoyens, les administrations, les syndicats, les entreprises et la société civile.

Parlement et Citoyens : co-construire la loi

Ce rêve d’une démocratie ouverte existe au travers d’une plateforme numérique permettant aux députés, aux sénateurs et aux citoyens de co-construire la loi. C’est “Parlement et Citoyens“, une plateforme basée sur les valeurs de la démocratie ouverte : transparence, co-décision et co-construction en vue de réconcilier les citoyens, les politiques et la politique en général.

Les consultations organisées sur Parlement et Citoyens (P&C) visent à chercher collectivement les causes et les solutions à un problème donné. Au lancement de la consultation, chaque parlementaire expose le problème qu’il souhaite résoudre, les causes qu’il considère être à l’origine du problème et les solutions qu’il propose. Chaque citoyen inscrit peut participer pendant trente jours, de plusieurs façons : il peut voter sur les propositions, publier des arguments pour expliquer ses votes, voter pour des arguments ou bien encore proposer de nouvelles causes et solutions.

Une fois la phase de consultation terminée, une synthèse est réalisée par l’équipe de P&C. Elle prend la forme d’une cartographie d’arguments qui présente, pour chaque proposition, les différentes familles d’arguments développés. Nous lisons et classons chaque argument publié dans une catégorie existante. Ce type de synthèse présente plusieurs avantages : il donne une vue concise et globale de toutes les contributions publiées ; il assure une traçabilité entre la matière brute, c’est-à-dire les arguments, et leur classement ; enfin, il évite la surreprésentation des arguments majoritaires en prenant en compte toutes les catégories d’argumentation.

Le débat porte sur les points de désaccord sur les causes et les solutions publiées sur la plateforme et mis en exergue dans la synthèse. Ce débat implique le parlementaire et des citoyens qui ont participé à la consultation : trois citoyens dont les contributions ont reçu le plus d’avis favorables, trois citoyens tirés au sort sur candidature, et enfin deux citoyens qui sont choisis par l’équipe de P&C pour équilibrer le panel initial. Le débat se déroule comme une visioconférence sur Internet afin de permettre à tous les contributeurs de réagir et de poser des questions au même moment sur les réseaux sociaux.

La proposition de loi

Enfin vient une phase extrêmement importante où le parlementaire rédige et dépose une proposition de loi à l’Assemblée nationale ou au Sénat en incluant les différents arbitrages. Cruciale, cette étape permet de diminuer autant que possible une éventuelle déception ou frustration. A l’origine, P&C est un concept pour lequel une poignée de parlementaires représentant tout l’échiquier politique a voulu jouer le jeu de l’expérimentation. Aujourd’hui, la communauté de parlementaires est passée à deux douzaines.

Pour la première fois en France, une loi a été co-rédigée entièrement avec les citoyens : il s’agit de la loi sur l’interdiction des pesticides à usage non-agricole.

Cap Collectif invité par La Bête à Bon Dieu à un débat citoyen sur la démocratie

Cap Collectif a été invité par La Bête à Bon Dieu à participer à un débat citoyen : “Des mouvements citoyens peuvent-ils participer au fonctionnement de notre démocratie dans la gouvernance de notre société”, le 8 février 2017 aux Grands Voisins à Paris.

L’originalité de ces débats citoyens, appelés “Parlons de Nos Vies”, réside dans la constitution des intervenants pour moitié sourds et muets. Ces débats permettent ainsi de mettre en avant des questions peu abordées dans le débat public et de confronter le sujet à des problématiques sur lesquelles il n’a pas forcément l’habitude ou le réflexe de réfléchir.

Cap Collectif et OpenDataSoft s’offrent aux collectivités territoriales, parce qu’elles le valent bien

Durant tout le mois de janvier, nous avons décidé — avec un autre pionnier de la “civic tech”, OpenDataSoft — de mutualiser nos technologies et notre savoir-faire pour accompagner les acteurs publics engagés dans la transition numérique et démocratique au sein des territoires. Pour cela, nous mettons à disposition gratuitement des plateformes simples d’emploi, permettant d’expérimenter avec et pour les citoyens les meilleures pratiques de “démocratie ouverte”, où transparence, participation et co-construction sont au centre du jeu.

Nous proposons donc un essai gratuit de nos plateformes aux 100 premières collectivités territoriales qui se manifesteront avant le 31 janvier 2017. Cet essai permettra d’utiliser pleinement toutes nos applications participatives pendant 6 mois, sans aucun engagement de la part du bénéficiaire, qui pourra quitter l’opération à tout moment, pendant ou au terme de l’offre.

Toute collectivité territoriale est éligible. Certaines ont déjà franchi le pas, puisque parmi les clients de OpenDataSoft ou ceux de Cap Collectif, on trouve déjà des acteurs des territoires comme la Région Occitanie, la Région Ile-de-France, la Métropole de Rennes, Grenoble-Alpes Métropole, la Communauté d’agglomération du Grand Poitiers, le Département de Corrèze, le Département de Haute-Garonne, la Ville de Roubaix, la Ville d’Issy-les-Moulineaux, la Ville de Bayonne, la Ville de Mulhouse…

Pour profiter de l’offre : promo2017@opendatasoft.com ou promo2017@cap-collectif.com 🙂

Rappel des avantages des plateformes :