Entrées par Juliette Caron

Financement participatif : notre nouvelle application est disponible !

Financement participatif : notre nouvelle application est disponible !

Cap Collectif lance sa nouvelle application de financement participatif, dixième application disponible sur nos plateformes ! 

La création de cette application intervient dans un contexte particulier. Pour faire face à la crise sanitaire et aux difficultés rencontrées par bon nombre d’entreprises, nous avons répondu présents à l’appel de la Région Grand Est, afin de mettre en place une opération “Café solidaire”, campagne de financement participatif en ligne pour aider les bars et cafés de la région. 

Par le biais de cette nouvelle application, les établissements de la région pourront  se référencer sur la plateforme, et y recevoir directement les dons des citoyens. Pour maximiser cette démarche, la Région Grand Est s’engage à doubler chaque don effectué sur la plateforme, jusqu’à hauteur de 100 000€. 

Vous êtes intéressé par le financement participatif ? D’autres usages sont imaginables !

  • Soutenir des établissements (cafés, librairies, petits commerces…)
  • Financer des projets associatifs ou entrepreneuriaux 
  • L’incorporer à votre démarche de budget participatif 

Conçue pour la Région Grand Est, cette application est maintenant disponible sur l’ensemble des plateformes Cap Collectif. On vous explique ici comment la mettre en place sur votre plateforme !

 

Comment ça marche ?

Vous êtes l’organisateur de la démarche de financement participatif

  • Le financement participatif n’est pas plus compliqué à mettre en place qu’une boîte à idées ! Le formulaire de dépôt “habituel” est ici utilisé comme un formulaire de candidature et de référencement pour les porteurs de projets (des cafetiers pour cette opération de la Région Grand Est). Au moment de paramétrer votre formulaire de dépôt, choisissez simplement “Établissement” dans “Objet déposé”. 
  • Remplissez le reste de votre formulaire comme vous le souhaitez ! Le seul impératif est d’activer la toute nouvelle section “TIPSmeee” qui vous permettra d’activer les dons en ligne

TIPSmeee, vous connaissez ?

TIPSmeee est une entreprise française permettant de récolter des dons, pourboires, ou autres transferts d’argent. 

C’est grâce à leur widget, intégré dans notre application de financement participatif, que les dons pourront être récoltés en toute sécurité et légalité pour votre démarche.

 

Vous êtes un établissement / une association / un porteur de projet

  • Une fois inscrit et connecté à la plateforme, rendez-vous sur la page de financement participatif, et remplissez le formulaire de référencement en cliquant sur le bouton “Référencer” :

 

  • Afin de pouvoir autoriser les dons d’argent en ligne, il vous est obligatoire de créer un compte sur TIPSmeee qui se chargera des transactions. Votre compte créé, indiquez votre code d’activation dans le formulaire de dépôt. 
  • Cliquez sur “Déposez” en fin de formulaire et vous voilà référencé ! Vous recevrez une notification à chaque don reçu. 

 

Vous souhaitez soutenir un établissement / une association / un porteur de projet

  • Identifiez le ou les structures / projets que vous souhaitez aider, grâce à la liste ou au plan : 

 

  • En cliquant sur sa vignette, vous afficherez sa carte d’identité, dans laquelle vous pourrez faire votre don.
  • Une fois le montant que vous souhaitez donner renseigné, payez grâce à Apple Pay ou en renseignant une adresse mail et vos identifiants bancaires (tout est sécurisé, on vous rassure !). 
  • Votre don est effectué, merci à vous !

Soutien aux établissements, financement de projets associatifs ou entrepreneuriaux, quel sera votre premier projet de financement participatif ?

 

Les résultats du baromètre sur le rôle des entreprises

3 mois après le lancement de notre consultation en partenariat avec the NextGen Enterprise Summit et 50 dirigeant(e)s européens parmi lesquels Isabelle Kocher (Simplon Fondation), Pascal Demurger (MAIF), Henriette Dræbye Rosenquist (Pfizer France), Alain Roumilhac (Manpower), Luc Bretones (Purpose For Good), Philippe Pinault (Holaspirit), Pierre Sinodinos (Aneo) , nous sommes très heureux d’en dévoiler les résultats. 

Vous pouvez consulter l’intégralité de notre étude que nous aurons le plaisir de restituer lors de l’événement Nextgen ce vendredi 27 novembre mais aussi dans quelques semaines auprès de Bruno Le Maire et Olivia Grégoire.

Quels en sont les principaux enseignements et points de controverse ? Nous avons choisi de mettre en avant 4 éléments particulièrement saillants

 

La fin d’une relation infantilisante de contrôle ?

Derrière l’unanimité autour d’un mode de travail plus horizontal et collaboratif, s’exprime une demande massive des salariés d’être considérés comme responsables. Le reporting permanent est perçu comme la manifestation exaspérante de ce manque de confiance qui produit une surveillance de tous les instants et une infantilisation des rapports humains au travail. Le modèle tayloriste est reconnu comme obsolète et sclérosant, mais dans les faits et pratiques quotidiennes d’une majorité d’entreprises, il continue d’être la norme et un réflexe systématique.

C’est à la fois la proposition la plus votée et controversée de la consultation (« Éviter de contrôler ses collaborateurs et d’établir des règles sur des points insignifiants et infantilisants” de Jean-François Zobrist) qui revient le plus souvent dans les contributions des participant(e)s. 

Pour Jeanne, participante à la consultation, “Les salariés ont l’impression de ne plus exercer leur métier mais passer leur temps à documenter ou justifier chacune de leurs actions.

Pour Alain, autre participant, “L’apparition de règlements basés sur une sécurité onéreuse et souvent excessive protège d’abord la hiérarchie et complexifie la tâche des actifs.

 

L’environnement, une priorité réaffirmée… place aux actes ?

À la première question “Pour vous, que devraient faire les entreprises en priorité aujourd’hui ?” : “S’engager avant tout dans la transition écologique” est la réponse la plus soutenue (près d’un quart des réponses) avant le développement de la formation ou encore les revalorisations salariales.

À la seconde question, “Que devraient faire les entreprises pour parvenir à concilier profit et impact positif sur la société ?”, 39 % des répondant(e)s souhaitent que les entreprises se fixent des objectifs chiffrés qui les engagent en matière de protection de l’environnement et d’impact social de leurs activités.

La question environnementale est une préoccupation croissante dans l’opinion publique et le champ politique. Elle devient même la priorité pour une partie de la population comme l’ont montré cet été les élections municipales. Cette consultation vient démontrer que l’entreprise n’échappe pas à ce qui est devenu une exigence bien plus qu’une tendance. Isabelle Kocher dans sa proposition de décarboner son modèle d’affaire, (la 4ème la plus soutenue la consultation), le prédit “ Seules les entreprises qui s’attacheront à réparer les fractures de notre monde connaîtront une croissance à long terme”.

 

La raison d’être : en quête d’impact et de sincérité

Conséquence directe de la loi PACTE, en écho à l’importance majeure des enjeux environnementaux rappelée ci-dessus, la raison d’être des entreprises a été au cœur des débats. Cette notion se popularise et un nombre croissant d’entreprises se prête à l’exercice. Revers de la médaille, une majorité de participant(e)s, sans rejeter l’intérêt de la raison d’être, bien au contraire, tendent à mettre en garde contre une dérive purement cosmétique de l’exercice, ou pour atténuer le propos d’une tendance à déconnecter l’exercice de son objectif initial, à savoir le rassemblement de toutes les parties prenantes d’une entreprise autour d’un modèle économique soutenable, responsable et fédérateur.

Martin Richer, président et fondateur de Management et RSE, nous alerte : “Beaucoup parmi les 150 raisons d’être (RE) publiées en France ne répondent pas à la question du pourquoi (contribution aux enjeux) et ne se traduisent pas par un changement de comportement” 

Colin, un autre participant, marque son scepticisme :  “Confier la définition de sa raison d’être à une agence de pub, c’est pour faire de la pub (…) la plupart des collaborateurs savent cela.

Lise, autre contributrice, se retrouve davantage dans une notion plus ancienne, “Je préfère les valeurs à la « Raison d’être ». En effet, les valeurs sont une notion concrète qui donnent un état d’esprit cohérent à tous les salariés.

 

La participation : une demande de recentrage sur le dialogue social et la stratégie ?

Le terme de participation dans le monde de l’entreprise comprend un double sens. Il est lié aux dispositifs financiers d’intéressement et de partages de bénéfices avec les salariés. Les participants l’ont rappelé avec force : à la question “Comment les entreprises peuvent-elles mieux partager les richesses qu’elles génèrent ?” 55,7 % d’entre eux invitent à généraliser les dispositifs d’intéressement et de participation dans l’objectif de redistribuer des bénéfices aux salariés.

Plus surprenant est leur réponse sur la manière dont ils pensent pouvoir participer à la vie de leur entreprise et être impliqués dans son fonctionnement. 37,6 % d’entre eux privilégient un dialogue social ouvert et transparent à tous les niveaux de l’entreprise. 33 % souhaitent qu’on mobilise leurs avis et leurs expertises pour prendre les décisions stratégiques. Seulement 24 % des participants demandent qu’on fasse régulièrement appel à leurs idées pour innover et améliorer l’organisation globale.

Est-ce une remise en cause des projets “d’open innovation” qui ont fortement essaimé ces dernières années dans les entreprises sans réellement transformer en profondeur, la culture des entreprises ni leur organisation ? Une usure liée à cette injonction permanente à innover et faire preuve de créativité ? Un décalage entre les espaces de discussion “autorisés”, ouverts à toutes et tous, et les réflexions stratégiques à fort enjeu qui sont restées la chasse gardée des dirigeant(e)s et actionnaires ? 

Dans cette hypothèse d’une participation non pas satellisée dans des projets bénins mais recentrée sur les vrais problèmes, le dialogue social occupe une place centrale. Mais un dialogue central rénové dans le sens où il serait inclusif, transparent et régulier.

 

La participation citoyenne en action ! #4

Confinés mais toujours consultés ! Malgré le reconfinement, les projets participatifs continuent de se lancer sur nos différentes plateformes. On vous fait ici le bilan de ces quinze derniers jours.

 

Co-construisez un minimum jeunesse avec les députés socialistes

À l’origine de Cap Collectif, il y a Parlement & Citoyens. Vous vous en souvenez ? On vous en parlait ici, à l’occasion de nos 5 ans

Depuis quelques semaines, une nouvelle consultation est en ligne sur la plateforme de l’association. Portée par le groupe Socialistes et apparentés à l’Assemblée nationale, cette consultation vous propose de co-construire la future proposition de loi du groupe sur un “minimum jeunesse”, fondé sur l’attribution d’un revenu de base et d’une dotation universelle dès 18 ans. 

Modalités d’attribution, usages, financement, participez jusqu’au 13 décembre sur l’ensemble des composantes de cette proposition de loi. 

Et parce que votre avis compte, les députés s’engagent :

 

Les consultations citoyennes en cours

La Région Auvergne-Rhône-Alpes vous donne la parole !

Le Conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes a dédié sa grande cause régionale à la question de l’enfance et du handicap. À cette occasion, elle lance une plateforme de consultation pour permettre à tous – parents, aidants, professionnels, accompagnants et associations – de partager leurs points de vue et propositions.

Si vous êtes concerné par le sujet, la région vous offre deux modes de participation :

 

Participez aux aménagements de votre territoire

Jardins partagés, voiries, ou canaux, les projets d’aménagement se multiplient sur nos plateformes.

 

Nouveau projet d’urbanisme pour la ville de Paris !

Nous vous en parlions dans l’édition précédente, la ville de Paris lance, en ce moment, plusieurs projets d’aménagement comme celui sur la transformation de la Porte de la Chapelle, sur la description de votre rue idéale ou encore sur le Plan Local d’Urbanisme (dont les résultats viennent d’être publiés !).

Depuis le 3 novembre, les Parisiens et Parisiennes sont à nouveau invités à s’exprimer sur la Rue aux écoles, dans le 13e arrondissement. Les idées soumises seront transmises aux services de voirie pour étude de la faisabilité. Alors si vous y habitez, n’hésitez pas à y participer à cette consultation citoyenne en ligne, jusqu’au 31 décembre !

 

Consultation sur le canal du Rhône à Sète

Après un premier projet sur les plages de l’Hérault, la préfecture de la Région Occitanie lance ce mois-ci une nouvelle consultation citoyenne sur l’aménagement du canal du Rhône à Sète.

L’objectif est, par le biais d’un questionnaire, de recenser les habitudes de fréquentations, pratiques et attentes sur cette zone, en vue de la planification de travaux de modernisation. Déjà plus d’une centaine de participations sur ce projet ouvert jusqu’au 25 novembre !

 

Boîte à idées sur les jardins partagés à Lille

Au printemps prochain, de nouveaux jardins partagés verront le jour à Lille, à l’arrière de l’école Bérange-Hachette. À cette occasion, la ville propose à ses habitants de participer à ce projet de deux façons :

  • En partageant leur rapport au jardinage et aux jardins partagés, dans un questionnaire ;
  • En proposant leurs idées pour ces nouveaux jardins dans une boîte à idées

Que vous ayez la main verte ou non, et si vous habitez à Lille, participez à la construction de ces jardins partagés jusqu’au 29 novembre !

 

Budgets participatifs : ça s’en va et ça revient !

Un adage prétend qu’il y a toujours un budget participatif en cours en France, à n’importe quel moment de l’année. Et ce n’est pas nous qui allons le démentir !

 

Une nouvelle édition en cours pour Rennes et la région Île-de-France

Vous habitez Rennes ou l’Île-de-France ? Déposez votre projet participatif pour votre territoire !

Après quatre éditions passées pour la première et une pour la seconde, les deux collectivités replongent dans la phase de dépôt des projets de leur budget participatif. Participez jusqu’au 30 novembre pour Rennes, et jusqu’au 4 décembre pour l’Île-de-France

 

En attendant votre prochain budget participatif, nous vous avons préparé une série d’articles sur le sujet. 

 

Budget participatif : le vote par classement s’automatise !

C’est la rentrée, et les améliorations et nouvelles fonctionnalités s’enchaînent ! Dans cet article, nous vous annonçons l’automatisation du calcul des points dans le cadre d’un vote par classement, déjà utilisé par le département de la Gironde pour son budget participatif.

Voter sur une plateforme Cap Collectif

Qu’il s’agisse d’un budget participatif ou d’une boîte à idées, les plateformes Cap Collectif vous offre plusieurs modalités de vote : 

  • Le vote simple limité : chaque votant ne peut voter qu’une seule fois pour une même proposition. Une limite basse et une limite haute du nombre de votes peuvent être fixées
  • Le vote par budget : chaque votant peut voter pour l’ensemble des propositions qu’il souhaite, dans la limite d’une enveloppe budgétaire déjà paramétrée
  • Le vote par classement : chaque votant ne peut voter qu’une seule fois pour une même proposition, avec limites basse et haute paramétrables. Il peut, en plus, trier ses choix par ordre de préférence

C’est de cette dernière fonctionnalité dont nous vous parlons dans cet article !

Définir les projets lauréats lors d’un vote par classement

Dans le cas d’un vote par classement, les projets lauréats ne sont pas les plus votés, mais ceux ayant récolté le plus de points.

Comment cela fonctionne ?

Un nombre de points est attribué à chacun des projets en fonction de son rang.

Imaginons que vous ayez voté pour vos projets favoris dans le cadre du budget participatif de votre commune. Vous aviez la possibilité de choisir jusqu’à 3 projets. Voici votre classement : 

  • 1 : Projet J 
  • 2 : Projet A 
  • 3 : Projet R 

Le Projet J récolte alors 3 points, le Projet A en récolte 2 et le Projet R en récolte 1. 

Imaginons maintenant que votre voisine ait, elle aussi, réalisé son propre classement : 

  • 1 : Projet C 
  • 2 : Projet J 
  • 3 : Projet A 

Le Projet C récolte alors 3 points, le Projet J en récolte 2 et le Projet A en récolte 1. 

Les points sont ensuite cumulés pour l’ensemble des votants. Ici : 

  • Projet J : 5 points 
  • Projet A : 3 points
  • Projet C : 3 points 
  • Projet R : 1 point

Vous obtenez ainsi un classement des projets. Les projets lauréats seront ensuite sélectionnés en fonction du budget total de votre budget participatif ou de l’enveloppe de chacun des projets. 

Nouveauté : automatiser le calcul des points

Finis les tableaux Excel et les pondérations : à vous l’automatisation ! 

Du côté de l’administrateur : Vous n’avez qu’à sélectionner le vote par classement, paramétrer le nombre maximum de votes par participant, et les points se calculent automatiquement.  

Du côté du participant : Le nombre de points dont il fait bénéficier chaque projet s’affiche directement dans l’espace de vote. 

Un compteur supplémentaire apparaît également à côté de celui des votes, sur chacun des projets. Il indique le nombre de points attribués en fonction des classements des votants.

Une nouvelle fonctionnalité en accord avec notre méthodologie

Le risque du vote par classement est le manque de transparence entre l’étape de vote et l’étape de présentation des projets lauréats. 

Quand les projets lauréats sont les plus votés, il suffit de trier les projets par ordre décroissant du nombre de votes, pour avoir la liste des projets lauréats. 

Quand une pondération doit être appliquée, le lien est moins clair pour les participants, qui pourraient ne pas comprendre comment le choix a été fait et perdre confiance dans votre démarche. 

Avec cette nouvelle fonctionnalité, le choix des votants est clairement affiché sur la plateforme. En plus d’être un gain de temps pour les administrateurs, elle est également un gage de confiance pour valoriser votre démarche !

 

 

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Comment participer à une consultation ?

Une consultation : qu’est-ce que c’est ?

Une consultation citoyenne est un processus de réflexion collective. L’organisateur ou organisatrice de la consultation associe les citoyen.nes, ses collaborateur.trices ou parfois ses client.es (lors d’un référendum d’entreprise) à la construction d’un projet commun ou la définition d’une solution face à un problème identifié. Cette démarche peut être à l’origine d’un acteur public comme une mairie, un département, une région voire même l’État, ou d’un acteur privé comme une entreprise ou une association. 

Chez Cap Collectif, notre rôle est d’accompagner ces différents acteurs dans la mise en place de leur démarche, et de leur proposer une plateforme numérique permettant à leurs publics de participer en ligne à leurs projets. Et ce sont plus de 200 acteurs pour plus de 800 consultations qui nous font aujourd’hui confiance. 

En tant que participant.e, comment m’y prendre pour contribuer à une consultation ? 

Accéder à la plateforme de consultation

Avant toute chose, vous devez accéder à la plateforme participative.

Comment s’y retrouver parmi toutes ces consultations ? 

  • Vous souhaitez participer à une consultation ouverte, comme un budget participatif, ou une consultation citoyenne à destination des client.es d’une entreprise (comme Carrefour ou La Poste) ? : vous trouverez l’accès à la plateforme en allant directement sur le site de l’organisation en charge de la consultation ou sur ses réseaux sociaux. Par exemple, si c’est la région qui a lancé un budget participatif, vous retrouverez le lien de la consultation sur leur site ou sur leurs réseaux sociaux.
  • Vous souhaitez participer à une consultation interne, ouverte uniquement aux collaborateur.rices d’une organisation précise (comme Decathlon ou la Compagnie Nationale du Rhône) ou aux étudiants et personnel d’une université (comme l’Université Paris Nanterre) ? : il est fort probable que vous ayez reçu un mail professionnel vous invitant à participer à cette consultation. 

Créer un compte

Il est maintenant temps de vous créer un compte ! Créer un compte est essentiel pour pouvoir prendre part à une consultation citoyenne. Cela permet de sécuriser l’accès à la plateforme en évitant les participant.es robots, et vous permet également de suivre l’avancement des projets ou idées que vous avez proposés.

Inscrivez-vous en cliquant sur le bouton “Inscription” en haut à droite de la plateforme. Renseignez simplement un pseudonyme, une adresse mail et un mot de passe. En quelques secondes, votre compte est créé, et à vous de jouer !  

Attention, si vous participez à une consultation interne : il se peut que seule votre adresse mail professionnelle ou étudiante puisse vous permettre de vous inscrire et connecter. Vérifiez bien les conditions dans les instructions données par votre organisation.

Contribuer à la consultation

Il ne vous reste plus qu’à participer ! Pour cela, rien de plus simple, vous n’avez qu’à vous laisser guider par les instructions de la plateforme. 

Attention ! Votre participation n’est autorisée que durant une certaine période. Une pastille verte “En cours” vous signifie si vous pouvez encore déposer vos idées ou non. 

  • Vous participez à un budget participatif ou un appel à projet ? : déposez un projet en cliquant sur “Déposer une proposition”, puis votez pour vos projets préférés une fois l’heure du vote venue.
  • Vous participez à un questionnaire ? : répondez aux questions posées, vous pouvez même enregistrer vos réponses en brouillon et y revenir plus tard.
  • Vous participez à une consultation ? : prenez connaissance des propositions de l’organisateur ou organisatrice de la démarche, votez pour donner votre avis et développez-le en rédigeant des arguments pour ou contre. Si vous souhaitez aller plus loin, vous avez même la possibilité de proposer vos propres solutions !

N’hésitez pas à revenir plusieurs fois sur la plateforme collaborative pour prendre connaissance des nouvelles idées et nouveaux projets déposés par les autres participant.es. 

Faire connaître la consultation est également une façon de participer ! Partagez le lien de la consultation sur les réseaux sociaux et parlez-en autour de vous : vous permettrez ainsi à un maximum de citoyen.nes de faire entendre leur voix dans la démarche. 

Et après ?

La participation n’est plus ouverte ? Ce n’est pas parce vous ne pouvez plus déposer vos idées, que la consultation est terminée ! C’est maintenant à l’organisateur ou organisatrice de la démarche de prendre la main. Analyse des propositions, synthèse des contributions et rédaction des premiers arbitrages, vous pourrez consulter tous les avis rendus directement sur la plateforme et prendre connaissance des résultats de votre participation. Restez connecté.e !

Le maître mot de toute consultation est la transparence ! Pour vous assurez que vos propositions seront bien prises en compte, les organisations en charge de la consultation prennent, envers les participant.es, une série d’engagements comme la publication d’une synthèse, l’organisation d’un débat ou d’un atelier, ou encore l’invitation à un événement de restitution.  

Pour rester informé.e des nouvelles consultations en France, inscrivez-vous à notre liste de diffusion. Ne ratez pas l’occasion de donner votre avis et faire avancer vos idées : 

Organiser votre événement en visioconférence

Dès aujourd’hui, organisez un événement en visioconférence directement sur votre plateforme. On vous explique tout ici ↓ 

Faciliter vos échanges avec les participant·es

On ne le répétera jamais assez : le numérique n’est pas magique. Mettre en place une plateforme en ligne ne vous permettra pas miraculeusement d’atteindre une participation quantitative et qualitative. Une des clés pour y parvenir ? Intégrer des ateliers d’échanges et de dialogue avec le public dans votre démarche en ligne !

 

Bien menés, en cohérence avec votre démarche numérique, ces temps vous permettront d’augmenter et diversifier le public visé, d’approfondir les contributions récoltées, tout en crédibilisant votre démarche. 

 

Besoin d’exemples pour vous convaincre ? 

En amont de la participation en ligne

  • Atelier de co-rédaction du règlement pour votre budget participatif ou appel à projets avec les futur·es participant·es
  • Atelier de co-construction de la démarche de concertation ou des contenus de consultation avec tout ou une partie du public visé
  • Événement de lancement de votre démarche

Après la participation en ligne

  • Réunion d’information et de présentation de la démarche en cours
  • Atelier d’aide à la rédaction dans le cadre d’un budget participatif ou un appel à projets
  • Atelier de formulation de propositions dans le cadre  d’une consultation

Après la participation en ligne

  • Événement de restitution des résultats de votre démarche
  • Atelier d’approfondissement des contributions avec les participant·es 
  • Atelier de retour et d’évaluation sur la démarche menée
  • Réunion de suivi du projet

Ces ateliers sont d’ordinaire organisés en présentiel. Mais la crise sanitaire et l’interdiction des rassemblements nous ont poussés à repenser nos façons de faire. Comment poursuivre au mieux votre démarche participative dans ces conditions ? 

 

C’est ici que notre nouvel outil de visioconférence entre en scène !

Et concrètement, comment ça marche ?

Du côté des administrateur·rices : rien de plus simple !

Au moment de créer votre événement, choisissez simplement si celui-ci aura lieu en présentiel ou en ligne, ainsi que la personne qui en assurera l’animation. 

Et pour les participant·es ? C’est tout aussi facile !

La visioconférence se déroulera sur la page de l’événement. Une mention « En direct » s’affichera sur sa vignette lorsque l’événement aura commencé.

Vignette de lancement de la visioconférence

Les participant·es pourront rejoindre l’événement, même sans être connecté·es à la plateforme. Une fonction “Replay” est également disponible pour partager vos échanges avec les absent·es. 

L’outil a été pensé comme un site de vidéos en streaming, ne demandant que très peu d’actions aux participant·es, utile notamment pour les publics les moins adeptes du numérique.

 

Les visioconférences sur la plateforme cap-collectif

En quelques clics, cet outil vous permet donc d’échanger simplement avec les participant·es tout au long de votre démarche. Que vous deviez organiser des événements annulés à cause de la crise sanitaire, ou que vous aviez délaissé les ateliers présentiels trop coûteux et énergivores, la visioconférence répondra à vos demandes. 

commentaire laissé lors d'une visioconférence cap-collectif

Alors, quel sera votre premier événement en ligne ?

Carrefour s’engage à réduire le plastique avec les consommateurs

Le plastique, c’est (plus) si fantastique ! Depuis plusieurs années, Carrefour s’est ainsi engagé pour en réduire l’utilisation dans ses magasins. 

En mai 2018, le groupe a assuré que 100% des emballages de ses produits seraient valorisables dans une filière de recyclage ou de compostage d’ici 2025. 

En début d’année 2019, il a matérialisé son implication, au Ministère de la Transition écologique et solidaire, en signant le Pacte national sur les emballages plastiques, aux côtés d’autres distributeurs. 

Dès lors, des premières solutions concrètes sont apparues en magasin, comme l’opération “Apporte ton contenant” ou le remplacement des emballages plastiques de plusieurs fruits et légumes. 

Mission Zéro Plastique” s’inscrit dans ce mouvement. Ouverte du 30 octobre au 15 décembre, une consultation menée sur la plateforme de Cap Collectif a permis aux collaborateurs comme aux consommateurs de proposer de nouvelles solutions pour réduire le plastique.

Pourquoi impliquer le grand public ? 

C’est encore Carrefour qui répond le mieux à cette question : 

Nos consommateurs sont les premiers concernés par la modification de nos emballages. C’est pourquoi il nous a semblé nécessaire de les impliquer dans cette réflexion”. 

Mission Zéro Plastique est née de retours des consommateurs. Durant l’année 2019, plusieurs enquêtes auprès des clients du groupe et plusieurs remontées spontanées ont ainsi mis en évidence l’irritation du grand public face à l’utilisation massive de plastique. Les emballages des fruits et légumes, notamment bio, sont alors apparus comme le premier problème à résoudre. 

Les enjeux 

Mission Zéro Plastique a été bâtie à partir des remontées clients sur les principaux irritants en magasin et a intégré les premières initiatives menées par Carrefour. 

À l’heure de la recherche d’actions concrètes à mener, l’ambition du projet était donc double. Il s’agissait à la fois de co-écrire des solutions pour réduire le plastique pour et avec les participants, tout en soumettant à leur opinion les actions déjà réalisées ou testées par Carrefour. 

Ces objectifs ont dû également faire face à deux particularités : 

  • Permettre à tous les consommateurs, acculturés ou non au sujet de la réduction du plastique et du fonctionnement d’une grande enseigne, de pouvoir participer au même niveau ; 
  • Permettre de couvrir l’ensemble des plastiques utilisés en magasin, et remonter des solutions sur tous les fronts. 

Le dispositif 

Le dispositif participatif a été conçu pour répondre à ces impératifs. Trois modalités ont donc été imaginées. 

1. Un questionnaire rapide pour les plus pressés 

Composé de 6 questions, il a permis aux participants de donner un avis rapide sur l’utilisation du plastique en magasin et les solutions qu’ils souhaiteraient voir apporter, et cela en 3 minutes. 

Un des enjeux de ce questionnaire a été de proposer des questions claires et rapides, tout en ne négligeant pas la qualité des réponses obtenues et la pertinence des résultats finaux pour Carrefour. 

Parallèlement à la consultation, les participants avaient donc la possibilité de pointer les rayons auxquels ils prêtent davantage attention concernant l’utilisation de plastique, de proposer les solutions qu’ils mettent ou souhaiteraient mettre en oeuvre, ainsi que leurs préférences pour de futurs emballages plus écologiques. 

Cette modalité de participation, mêlant rapidité et concret, est aussi celle ayant reçu le plus de contributions (près de 66% du nombre total de contributions). 

2. Une consultation sur les solutions rayon par rayon

Sous la forme d’une multi-consultation rayon par rayon, cet espace a permis de regrouper à la fois les solutions déjà testées ou mises en place par Carrefour, ainsi que les nouvelles propositions des participants. 

Ces derniers avaient la possibilité de voter et argumenter sur les propositions existantes, et de proposer leurs propres solutions pour réduire le plastique. 

Chaque consultation thématique était accompagnée d’une page expliquant les besoins et impératifs de chacun des rayons concernés, ainsi que les raisons pour lesquelles le plastique avait jusqu’alors été privilégié. 

Ces espaces étaient nécessaires à l’objectif de pédagogie. En effet, les problématiques propres à la transition écologique, à la réduction des plastiques mais également à la gestion d’un magasin peuvent être difficilement compréhensibles. 

3. Appel à candidatures 

Une dernière modalité de participation a été créée afin de permettre aux participants de rejoindre le Club des Consommateurs Engagés, groupe de travail sur des actions en faveur de la qualité alimentaire et du commerce responsable. 

L’accompagnement de Cap Collectif

Pour cette démarche, l’accompagnement de Cap Collectif visait notamment à : 

  • Créer un processus répondant aux contraintes : il s’agissait de faire preuve de pédagogie sur un sujet plus complexe qu’il n’y paraît et de permettre l’expression de tous, y compris celles et ceux ne disposant pas de beaucoup de temps 
  • Imaginer un processus crédible et attrayant pour les participants, tout en leur donnant l’assurance d’une utilisation concrète de leurs contributions, grâce à la prise par Carrefour d’engagements tangibles 

Carrefour s’est ainsi fixé comme mission de : 

  • Réaliser et publier une synthèse exhaustive des contributions
  • Répondre aux 100 contributions les plus soutenues 
  • Rencontrer les auteurs des 10 contributions les plus soutenues 
  • Tester les meilleures propositions en magasin sous un an 
  • Expliquer et suivre les décisions finales

Le bilan 

En 47 jours, la plateforme a permis de comptabiliser 11 597 votes  et 5 743 contributions, tous projets confondus, dont : 

  • 3 797 réponses au questionnaire en 3 minutes 
  • 1 660 solutions et 11 597 votes, rayon par rayon 
  • 286 candidatures pour le Club des Consommateurs Engagés 

Les 4 185 participants ont joué le jeu de la plateforme : en plus de proposer des solutions qualitatives et pertinentes pour Carrefour, aucune contribution modérée n’a été recensée. 

Première étape des engagements pris : une synthèse des contributions a été réalisée. Sous la forme d’une infographie, elle reprend, les points positifs et négatifs notés par les participants, ainsi que les initiatives les plus plébiscitées proposées par Carrefour et par les participants. 

Rendez-vous cette année, pour tester les premières solutions !

Vous réfléchissez à l’organisation d’un budget participatif ou de toute autre démarche participative et souhaitez approfondir le sujet ?

Contactez-nous !






Open Data x Participation : noces tardives

Il y a quelques jours, nous vous avons présenté notre API publique. Une Application Programming Interface est une interface vous permettant de générer des données depuis une plateforme. Imaginez-vous un menu de restaurant. Grâce à la liste proposée dans ce menu, vous échangez avec la cuisine et choisissez vos plats. Une fois votre choix fait, […]