La Région Grand Est et Cap Collectif lancent « Café Solidaire », une campagne participative pour soutenir les bars et cafés impactés par le confinement

 

La Région Grand Est a voté le 12 novembre dernier un plan d’urgence de 55 millions d’euros pour venir en aide aux secteurs les plus touchés par le confinement. Ce jeudi 26 novembre, elle lance l’opération « Café solidaire », une campagne de financement participatif menée avec la plateforme participative Cap Collectif pour aider les bars et cafés de la Région. 

Le concept est de proposer aux habitants du Grand Est de faire un don de 3 à 10 euros à l’établissement de son choix, et en complément, la Région s’engage à doubler chacun de ces dons, jusqu’à hauteur de 100 000 euros. Une contrepartie sera déterminée librement par les bars et cafés participant à l’opération.

Pour le Président de la Région Grand Est : « Face au rebond de l’épidémie, j’ai souhaité que l’effort engagé par la Région soit poursuivi, afin d’apporter des réponses et des solutions à celles et ceux qui en ont le plus besoin. Nos jeunes, nos libraires, nos associations, nos entreprises, vont ainsi bénéficier d’aides complémentaires et d’avantages dédiés. Nos cafetiers et gérants de bars comptent parmi les commerçants dont l’activité doit être soutenue. C’est dans cette perspective que la Région Grand Est a imaginé l’opération « Café solidaire ». Cette action citoyenne s’inscrit dans notre démarche de démocratie participative « Ma Région demain », lancée au printemps dernier. Parce que c’est avant tout avec les citoyens du Grand Est que nous avançons, nous les encourageons à s’investir, à travers cette action de crowdfunding solidaire, pour des commerces qui symbolisent toute la convivialité et le plaisir d’être ensemble dans nos territoires. »

Pour Cyril Lage, Fondateur de Cap Collectif : “Dès le premier confinement, nous avions souhaité mettre notre technologie au service du plus grand nombre, afin d’organiser la solidarité entre tous. Aujourd’hui, Cap Collectif est heureux de rendre accessible cette nouvelle application de financement participatif à toutes les collectivités territoriales. Cet outil leur permettra d’organiser des appels aux dons simplement et rapidement en ligne et pourra être utilisé pour tous types de projets : organiser des campagnes de soutien aux commerçants, financer des projets associatifs ou des actions de crowdfunding lors de budgets participatifs.”.

 

Comment participer ?

  • Les bars et cafés sont invités à s’inscrire sur la plateforme participative de la Région Grand Est développée par Cap Collectif “Ma Région Demain” et à renseigner des informations concernant leur établissement (nom, adresse…).
  • En parallèle, les citoyens sont invités à se rendre sur la plateforme, pour choisir l’établissement de leur choix et peuvent faire un don à partir du module de paiement TIPSmee qui s’affiche sur la fiche de l’établissement.
  • es bars et cafés participants peuvent proposer en contrepartie des bons d’achat à utiliser plus tard dans leur établissement.

 

Cap Collectif poursuit ses actions de soutien auprès des collectivités territoriales face à la crise du Covid-19, au travers de deux initiatives nationales :

 

Une plateforme de financement participatif pour permettre aux collectivités et aux citoyens de co-financer des actions de soutiens et des projets locaux

Dans cette période de crise, l’objectif de cette plateforme de financement participatif est de renforcer les liens entre élus et administrés pour créer une dynamique territoriale afin de venir en aide aux secteurs particulièrement touchés par l’épidémie de Covid-19. Sur le long terme, l’enjeu est de les réunir autour de projets fédérateurs et d’intégrer les habitants dans les enjeux majeurs de transformation du territoire. À l’image de la Région Grand Est, toutes les collectivités pourront avoir accès à la plateforme pour lancer leurs campagnes de financement participatif et ainsi venir en aide aux principaux secteurs touchés par l’épidémie.

Un réseau social d’entraide gratuit pour organiser l'échange direct entre les habitants

En mars dernier, Cap Collectif a décidé de mettre à disposition de l’ensemble des collectivités françaises un réseau social d’entraide gratuit. Avec succès, puisque seize d’entre elles se sont saisies de l’opportunité. “Pendant le confinement beaucoup de Français recherchent une solution en urgence pour des gardes d’enfants, des courses alimentaires, des médicaments, un soutien psychologique ou une aide administrative. L’objectif des collectivités est de faciliter cette mise en relation” souligne Cyril Lage, président et fondateur de Cap Collectif.

Utilisé par les Villes de Paris, Rennes, Lille, Orléans, Mulhouse, le Havre, Courbevoie, Bourg-la-Reine, Albi, Villecresnes, Meudon, Poitiers ou les Départements des Deux-Sèvres, du Calvados, de la Corrèze ou de la Province de Namur en Belgique, ce service permet l’échange de pair à pair comme un réseau social classique, une innovation pour les collectivités puisqu’il leur permet de disposer d’un outil pour assurer un suivi avec les citoyens tout au long de la crise. “C’est aussi l’occasion pour les collectivités d’organiser l’échange direct entre individus qui était jusque-là la prérogative des réseaux sociaux”, souligne Cyril Lage.

 

Financement participatif : notre nouvelle application est disponible !

Cap Collectif lance sa nouvelle application de financement participatif, dixième application disponible sur nos plateformes ! 

La création de cette application intervient dans un contexte particulier. Pour faire face à la crise sanitaire et aux difficultés rencontrées par bon nombre d’entreprises, nous avons répondu présents à l’appel de la Région Grand Est, afin de mettre en place une opération “Café solidaire”, campagne de financement participatif en ligne pour aider les bars et cafés de la région. 

Par le biais de cette nouvelle application, les établissements de la région pourront  se référencer sur la plateforme, et y recevoir directement les dons des citoyens. Pour maximiser cette démarche, la Région Grand Est s’engage à doubler chaque don effectué sur la plateforme, jusqu’à hauteur de 100 000€. 

Vous êtes intéressé par le financement participatif ? D’autres usages sont imaginables !

  • Soutenir des établissements (cafés, librairies, petits commerces…)
  • Financer des projets associatifs ou entrepreneuriaux 
  • L’incorporer à votre démarche de budget participatif 

Conçue pour la Région Grand Est, cette application est maintenant disponible sur l’ensemble des plateformes Cap Collectif. On vous explique ici comment la mettre en place sur votre plateforme !

 

Comment ça marche ?

Vous êtes l’organisateur de la démarche de financement participatif

  • Le financement participatif n’est pas plus compliqué à mettre en place qu’une boîte à idées ! Le formulaire de dépôt “habituel” est ici utilisé comme un formulaire de candidature et de référencement pour les porteurs de projets (des cafetiers pour cette opération de la Région Grand Est). Au moment de paramétrer votre formulaire de dépôt, choisissez simplement “Établissement” dans “Objet déposé”. 
  • Remplissez le reste de votre formulaire comme vous le souhaitez ! Le seul impératif est d’activer la toute nouvelle section “TIPSmeee” qui vous permettra d’activer les dons en ligne

TIPSmeee, vous connaissez ?

TIPSmeee est une entreprise française permettant de récolter des dons, pourboires, ou autres transferts d’argent. 

C’est grâce à leur widget, intégré dans notre application de financement participatif, que les dons pourront être récoltés en toute sécurité et légalité pour votre démarche.

 

Vous êtes un établissement / une association / un porteur de projet

  • Une fois inscrit et connecté à la plateforme, rendez-vous sur la page de financement participatif, et remplissez le formulaire de référencement en cliquant sur le bouton “Référencer” :

 

  • Afin de pouvoir autoriser les dons d’argent en ligne, il vous est obligatoire de créer un compte sur TIPSmeee qui se chargera des transactions. Votre compte créé, indiquez votre code d’activation dans le formulaire de dépôt. 
  • Cliquez sur “Déposez” en fin de formulaire et vous voilà référencé ! Vous recevrez une notification à chaque don reçu. 

 

Vous souhaitez soutenir un établissement / une association / un porteur de projet

  • Identifiez le ou les structures / projets que vous souhaitez aider, grâce à la liste ou au plan : 

 

  • En cliquant sur sa vignette, vous afficherez sa carte d’identité, dans laquelle vous pourrez faire votre don.
  • Une fois le montant que vous souhaitez donner renseigné, payez grâce à Apple Pay ou en renseignant une adresse mail et vos identifiants bancaires (tout est sécurisé, on vous rassure !). 
  • Votre don est effectué, merci à vous !

Soutien aux établissements, financement de projets associatifs ou entrepreneuriaux, quel sera votre premier projet de financement participatif ?

 

3 mois après le lancement de notre consultation en partenariat avec the NextGen Enterprise Summit et 50 dirigeant(e)s européens parmi lesquels Isabelle Kocher (Simplon Fondation), Pascal Demurger (MAIF), Henriette Dræbye Rosenquist (Pfizer France), Alain Roumilhac (Manpower), Luc Bretones (Purpose For Good), Philippe Pinault (Holaspirit), Pierre Sinodinos (Aneo) , nous sommes très heureux d’en dévoiler les résultats. 

Vous pouvez consulter l’intégralité de notre étude que nous aurons le plaisir de restituer lors de l’événement Nextgen ce vendredi 27 novembre mais aussi dans quelques semaines auprès de Bruno Le Maire et Olivia Grégoire.

Quels en sont les principaux enseignements et points de controverse ? Nous avons choisi de mettre en avant 4 éléments particulièrement saillants

 

La fin d’une relation infantilisante de contrôle ?

Derrière l’unanimité autour d’un mode de travail plus horizontal et collaboratif, s’exprime une demande massive des salariés d’être considérés comme responsables. Le reporting permanent est perçu comme la manifestation exaspérante de ce manque de confiance qui produit une surveillance de tous les instants et une infantilisation des rapports humains au travail. Le modèle tayloriste est reconnu comme obsolète et sclérosant, mais dans les faits et pratiques quotidiennes d’une majorité d’entreprises, il continue d’être la norme et un réflexe systématique.

C’est à la fois la proposition la plus votée et controversée de la consultation (« Éviter de contrôler ses collaborateurs et d’établir des règles sur des points insignifiants et infantilisants” de Jean-François Zobrist) qui revient le plus souvent dans les contributions des participant(e)s. 

Pour Jeanne, participante à la consultation, “Les salariés ont l’impression de ne plus exercer leur métier mais passer leur temps à documenter ou justifier chacune de leurs actions.

Pour Alain, autre participant, “L’apparition de règlements basés sur une sécurité onéreuse et souvent excessive protège d’abord la hiérarchie et complexifie la tâche des actifs.

 

L’environnement, une priorité réaffirmée… place aux actes ?

À la première question “Pour vous, que devraient faire les entreprises en priorité aujourd’hui ?” : “S’engager avant tout dans la transition écologique” est la réponse la plus soutenue (près d’un quart des réponses) avant le développement de la formation ou encore les revalorisations salariales.

À la seconde question, “Que devraient faire les entreprises pour parvenir à concilier profit et impact positif sur la société ?”, 39 % des répondant(e)s souhaitent que les entreprises se fixent des objectifs chiffrés qui les engagent en matière de protection de l’environnement et d’impact social de leurs activités.

La question environnementale est une préoccupation croissante dans l’opinion publique et le champ politique. Elle devient même la priorité pour une partie de la population comme l’ont montré cet été les élections municipales. Cette consultation vient démontrer que l’entreprise n’échappe pas à ce qui est devenu une exigence bien plus qu’une tendance. Isabelle Kocher dans sa proposition de décarboner son modèle d’affaire, (la 4ème la plus soutenue la consultation), le prédit “ Seules les entreprises qui s’attacheront à réparer les fractures de notre monde connaîtront une croissance à long terme”.

 

La raison d’être : en quête d’impact et de sincérité

Conséquence directe de la loi PACTE, en écho à l’importance majeure des enjeux environnementaux rappelée ci-dessus, la raison d’être des entreprises a été au cœur des débats. Cette notion se popularise et un nombre croissant d’entreprises se prête à l’exercice. Revers de la médaille, une majorité de participant(e)s, sans rejeter l’intérêt de la raison d’être, bien au contraire, tendent à mettre en garde contre une dérive purement cosmétique de l’exercice, ou pour atténuer le propos d’une tendance à déconnecter l’exercice de son objectif initial, à savoir le rassemblement de toutes les parties prenantes d’une entreprise autour d’un modèle économique soutenable, responsable et fédérateur.

Martin Richer, président et fondateur de Management et RSE, nous alerte : “Beaucoup parmi les 150 raisons d’être (RE) publiées en France ne répondent pas à la question du pourquoi (contribution aux enjeux) et ne se traduisent pas par un changement de comportement” 

Colin, un autre participant, marque son scepticisme :  “Confier la définition de sa raison d’être à une agence de pub, c’est pour faire de la pub (…) la plupart des collaborateurs savent cela.

Lise, autre contributrice, se retrouve davantage dans une notion plus ancienne, “Je préfère les valeurs à la « Raison d’être ». En effet, les valeurs sont une notion concrète qui donnent un état d’esprit cohérent à tous les salariés.

 

La participation : une demande de recentrage sur le dialogue social et la stratégie ?

Le terme de participation dans le monde de l’entreprise comprend un double sens. Il est lié aux dispositifs financiers d’intéressement et de partages de bénéfices avec les salariés. Les participants l’ont rappelé avec force : à la question “Comment les entreprises peuvent-elles mieux partager les richesses qu’elles génèrent ?” 55,7 % d’entre eux invitent à généraliser les dispositifs d’intéressement et de participation dans l’objectif de redistribuer des bénéfices aux salariés.

Plus surprenant est leur réponse sur la manière dont ils pensent pouvoir participer à la vie de leur entreprise et être impliqués dans son fonctionnement. 37,6 % d’entre eux privilégient un dialogue social ouvert et transparent à tous les niveaux de l’entreprise. 33 % souhaitent qu’on mobilise leurs avis et leurs expertises pour prendre les décisions stratégiques. Seulement 24 % des participants demandent qu’on fasse régulièrement appel à leurs idées pour innover et améliorer l’organisation globale.

Est-ce une remise en cause des projets “d’open innovation” qui ont fortement essaimé ces dernières années dans les entreprises sans réellement transformer en profondeur, la culture des entreprises ni leur organisation ? Une usure liée à cette injonction permanente à innover et faire preuve de créativité ? Un décalage entre les espaces de discussion “autorisés”, ouverts à toutes et tous, et les réflexions stratégiques à fort enjeu qui sont restées la chasse gardée des dirigeant(e)s et actionnaires ? 

Dans cette hypothèse d’une participation non pas satellisée dans des projets bénins mais recentrée sur les vrais problèmes, le dialogue social occupe une place centrale. Mais un dialogue central rénové dans le sens où il serait inclusif, transparent et régulier.

 

Confinés mais toujours consultés ! Malgré le reconfinement, les projets participatifs continuent de se lancer sur nos différentes plateformes. On vous fait ici le bilan de ces quinze derniers jours.

 

Co-construisez un minimum jeunesse avec les députés socialistes

À l’origine de Cap Collectif, il y a Parlement & Citoyens. Vous vous en souvenez ? On vous en parlait ici, à l’occasion de nos 5 ans

Depuis quelques semaines, une nouvelle consultation est en ligne sur la plateforme de l’association. Portée par le groupe Socialistes et apparentés à l’Assemblée nationale, cette consultation vous propose de co-construire la future proposition de loi du groupe sur un “minimum jeunesse”, fondé sur l’attribution d’un revenu de base et d’une dotation universelle dès 18 ans. 

Modalités d’attribution, usages, financement, participez jusqu’au 13 décembre sur l’ensemble des composantes de cette proposition de loi. 

Et parce que votre avis compte, les députés s’engagent :

 

Les consultations citoyennes en cours

La Région Auvergne-Rhône-Alpes vous donne la parole !

Le Conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes a dédié sa grande cause régionale à la question de l’enfance et du handicap. À cette occasion, elle lance une plateforme de consultation pour permettre à tous – parents, aidants, professionnels, accompagnants et associations – de partager leurs points de vue et propositions.

Si vous êtes concerné par le sujet, la région vous offre deux modes de participation :

 

Participez aux aménagements de votre territoire

Jardins partagés, voiries, ou canaux, les projets d’aménagement se multiplient sur nos plateformes.

 

Nouveau projet d’urbanisme pour la ville de Paris !

Nous vous en parlions dans l’édition précédente, la ville de Paris lance, en ce moment, plusieurs projets d’aménagement comme celui sur la transformation de la Porte de la Chapelle, sur la description de votre rue idéale ou encore sur le Plan Local d’Urbanisme (dont les résultats viennent d’être publiés !).

Depuis le 3 novembre, les Parisiens et Parisiennes sont à nouveau invités à s’exprimer sur la Rue aux écoles, dans le 13e arrondissement. Les idées soumises seront transmises aux services de voirie pour étude de la faisabilité. Alors si vous y habitez, n’hésitez pas à y participer à cette consultation citoyenne en ligne, jusqu’au 31 décembre !

 

Consultation sur le canal du Rhône à Sète

Après un premier projet sur les plages de l’Hérault, la préfecture de la Région Occitanie lance ce mois-ci une nouvelle consultation citoyenne sur l’aménagement du canal du Rhône à Sète.

L’objectif est, par le biais d’un questionnaire, de recenser les habitudes de fréquentations, pratiques et attentes sur cette zone, en vue de la planification de travaux de modernisation. Déjà plus d’une centaine de participations sur ce projet ouvert jusqu’au 25 novembre !

 

Boîte à idées sur les jardins partagés à Lille

Au printemps prochain, de nouveaux jardins partagés verront le jour à Lille, à l’arrière de l’école Bérange-Hachette. À cette occasion, la ville propose à ses habitants de participer à ce projet de deux façons :

  • En partageant leur rapport au jardinage et aux jardins partagés, dans un questionnaire ;
  • En proposant leurs idées pour ces nouveaux jardins dans une boîte à idées

Que vous ayez la main verte ou non, et si vous habitez à Lille, participez à la construction de ces jardins partagés jusqu’au 29 novembre !

 

Budgets participatifs : ça s’en va et ça revient !

Un adage prétend qu’il y a toujours un budget participatif en cours en France, à n’importe quel moment de l’année. Et ce n’est pas nous qui allons le démentir !

 

Une nouvelle édition en cours pour Rennes et la région Île-de-France

Vous habitez Rennes ou l’Île-de-France ? Déposez votre projet participatif pour votre territoire !

Après quatre éditions passées pour la première et une pour la seconde, les deux collectivités replongent dans la phase de dépôt des projets de leur budget participatif. Participez jusqu’au 30 novembre pour Rennes, et jusqu’au 4 décembre pour l’Île-de-France

 

En attendant votre prochain budget participatif, nous vous avons préparé une série d’articles sur le sujet. 

 

Les budgets participatifs fleurissent un peu partout en France depuis plusieurs années. Qu’ils soient organisés à l’échelle des villes, des départements ou des régions, on estime, en 2019, que 19 millions de Français ont eu l’opportunité au moins une fois de participer à un budget participatif. Mais en fait, comment on y participe ? Du dépôt au vote, en ligne ou en papier, nous vous disons tout ici !

 

1 - Prendre connaissance du budget participatif

Avant de savoir comment participer, encore faut-il donc savoir où et quand participer. Les collectivités, conscientes des retombées positives permises par le budget participatif, communiquent autour de l’organisation de ce dispositif via différents moyens : affichage public, publicités dans les commerces, passage de triporteurs dans les rues, distribution de flyers sur les marchés… Toutes les techniques sont bonnes pour annoncer l’organisation future ou actuelle d’un budget participatif dont l’objectif principal est bien qu’il soit connu et “adopté” par les habitants.

J’ai découvert qu’un budget participatif s’organisait sur mon territoire… et après ?

 

2 - En ligne ou en papier

Avant de contribuer, il est nécessaire de connaître comment participer. Il existe deux outils principaux sur lesquels repose l’organisation d’un budget participatif. Le premier : le traditionnel dépôt et vote papier se fait à l’aide de formulaires et d’urnes. Le second, plus récent, consiste en l’utilisation de plateformes en ligne permettant de numériser le dispositif du dépôt au vote (en passant même par l’étape d’analyse).

Si certaines collectivités ont fait le choix du tout-numérique, d’autres jouent la carte de la complémentarité en proposant à leurs habitants les deux modalités de participation : une plateforme en ligne et des formulaires papier pour le dépôt et le vote. Cette combinaison permet généralement de faciliter l’accès au dispositif et d’augmenter le taux de participation en proposant aux habitants de choisir la modalité de participation qui leur convient le mieux.

 

3 - Je me lance : Options de participation proposées

J’ai choisi la modalité de participation que je préfère en prenant connaissance soit de l’URL de la plateforme en ligne sur laquelle participer, soit en me déplaçant dans l’un des lieux proposés pour retirer mon formulaire papier. Je souhaite désormais donner ma voix dans ce dispositif, quelles sont mes possibilités ?

 

Option 1 - Je dépose un projet

À vos idées ! Il est possible de participer dès l’ouverture du budget participatif en contribuant à la première étape du budget participatif en ligne : l’étape de dépôt. Cette étape invite les habitants à déposer leurs idées de projet pour améliorer leur territoire.

Avant de déposer leur projet, les habitants sont invités à prendre connaissance du règlement rédigé par la collectivité à destination des porteurs. Celui-ci permet à la collectivité de fixer en amont les “règles du jeu” du dispositif. Plus ces règles seront respectées par le porteur de projet, plus ses chances seront élevées de voir son projet devenir lauréat à la fin de l’édition. Il convient également pour les porteurs de vérifier qu’ils respectent bien les critères requis pour devenir porteur de projet (ex. Le Département de la Gironde qui a mis à l’honneur la jeunesse en réservant la phase de dépôt aux seuls habitants de la collectivité ayant entre 11 et 30 ans).

J’ai lu le règlement, je corresponds aux critères requis, et j’ai vraiment envie de participer… Comment je propose mon projet ?

 

J’ai déjà une idée précise à proposer

Après la lecture du règlement, il reste au futur porteur à concrétiser son idée à l’aide du formulaire de dépôt du budget participatif citoyen mis à sa disposition en ligne ou sur papier.

Les informations demandées sont généralement assez restreintes afin de simplifier au maximum la participation. Généralement, ce formulaire consiste en quelques questions permettant au porteur de décrire son projet (description, localisation, thématique et contacts du porteur de projet). 

 

J’ai envie de tenter l’expérience mais je ne sais pas trop par où commencer

Les collectivités essaient régulièrement d’appliquer la complémentarité entre le numérique et le présentiel afin de respecter la règle d’or : permettre une participation simplifiée de tous. Ainsi, pour faciliter le processus de dépôt de projet, certaines collectivités ont souhaité organiser des ateliers de co-construction et d’aide à la rédaction de projet.

Ces ateliers ont pour objectif d’accompagner les futurs porteurs à mieux cadrer leur projet et à les aider à le rédiger afin qu’il ait le plus de chance de passer l’étape suivante, celle d’analyse. Les projets co-construits en atelier sont ensuite déposés officiellement sur la plateforme numérique de participation ou via un formulaire papier.

 

Une fois déposé, qu’arrive-t-il à mon projet ?

Une fois la phase de dépôt de projets clôturée, les services de la collectivité vont analyser la totalité des projets participatifs déposés lors de l’étape de dépôt du budget participatif afin de vérifier leur conformité au règlement, leur faisabilité technique et juridique. L’étape d’analyse permet un premier tri et détermine quels sont, parmi les projets déposés, ceux qui seront soumis au vote par la suite.

Lors de cette phase, les porteurs de projet peuvent être contactés pour :

  • Donner des précisions sur le projet déposé afin d’en améliorer la précision d’analyse
  • Se voir proposer des modifications sur le projet afin que celui-ci soit plus en phase avec le règlement et qu’il ait plus de chance de passer à l’étape de vote
  • Se voir proposer une fusion de projet avec un autre porteur dont le projet serait très similaire. Cela permet, lors de l’étape de vote, de mutualiser les votes et de lui donner plus de chance de devenir un projet lauréat.

Une fois l’étape d’analyse terminée, deux options s’offrent au projet :

Le projet est retenu → Il passe dans l’étape de vote et a encore une chance de devenir lauréat !

Le projet n’est pas retenu → Sa route s’arrête là pour cette édition. La collectivité a tout intérêt à faire parvenir une réponse au porteur justifiant la décision d’écarter son projet afin qu’il comprenne pourquoi et qu’il puisse déposer, à l’édition suivante, un nouveau projet avec toutes les chances d’être lauréat ! 

 

Option 2 - Je participe en votant pour mes projets préférés

L’étape de vote constitue la deuxième opportunité offerte aux habitants de participer au budget participatif. Cette étape est généralement la plus sollicitée par les participants qui sont ainsi invités à voter pour leur(s) projet(s) préférés, parmi la liste des projets retenus lors de la phase d’analyse. En ligne, rien de plus simple : un bouton “Vote pour” est accessible sur tous les projets. Il suffit alors de cliquer dessus pour offrir un soutien au(x) projet(s) que l’on souhaite voir se réaliser.

En tant que votants, les participants sont soumis aux règles de vote choisies en amont par la collectivité : nombre minimum ou maximum de votes, répartition géographique des votes ou encore vote par classement qui vous propose de classer vos projets dans un ordre de préférence. 

Comme pour le dépôt, la combinaison numérique et physique est toujours appréciée. Ainsi, certaines collectivités proposent les deux modalités de vote en ligne et via papier grâce à la mise à disposition d’urnes dans les lieux publics ou mobiles. Idéalement, la collectivité met ensuite à disposition un décompte des votes prenant en compte les deux modalités.

 

5 - Mon projet devient lauréat

C’est le grand jour ! L’annonce des résultats est tombée : le projet a recueilli un nombre de votes suffisant et devient lauréat. Cela signifie que la collectivité s’engage à le réaliser dans un délai restreint, souvent précisé dans le règlement intérieur. Certains porteurs sont même invités aux événements d’inauguration des nouveaux projets sur le territoire !

Alors, prêt.e à participer lors de la prochaine édition de budget participatif près de chez vous ?

 

Entre les hôtels à insectes, les boîtes à livres ou les aménagements de square, les budgets participatifs sont souvent accusés d’être assez limités dans la diversité des projets déposés et retenus. On vous explique ici pourquoi ce n’est pas un mal et comment inciter vos habitants à proposer de nouveaux projets !

 

Des thématiques récurrentes et plébiscitées : espaces publics et nature en ville

Parmi la cinquantaine de budgets participatifs que nous avons accompagnés, nous  avons pu identifier certaines thématiques récurrentes dans les projets déposés ou sélectionnés par les participants. Entre 2014 et 2019, sur les plateformes Cap Collectif, trois principales thématiques se dégagent parmi les projets lauréats :

  • l’aménagement des espaces publics ;
  • la nature en ville ;
  • culture, sport, et loisirs.

 

Les projets suivants concernent notamment la santé et les solidarités, les transports et mobilité, l’éducation, la citoyenneté, la jeunesse, ou encore la propreté urbaine. 

Trois facteurs principaux expliquent cette répartition : 

  • Les Français ont accordé une importance beaucoup plus forte à l’environnement ces dernières années. Cette tendance se retrouve dans les projets déposés : plantations d’arbres, nichoirs, ruches, végétaux pollinisateurs, ou encore jardins partagés… Ces projets sont motivés par le souhait des porteurs de rendre leur territoire plus respectueux de l’environnement, qu’il s’agisse d’aménagements pour les piétons, de la végétalisation de l’espace public ou encore de la pratique du vélo.
  • Le budget participatif s’adresse aux habitants d’une collectivité dont la préoccupation centrale est l’amélioration de leur cadre de vie. Les thématiques de nature en ville ou d’aménagement des espaces publics sont particulièrement plébiscitées parce qu’elles permettent, de manière concrète, cette amélioration tout en respectant la nature du budget mis à disposition (budget d’investissement) et les enveloppes significatives, mais plafonnées, disponibles (41 000€ en moyenne par projet lauréat sur les plateformes Cap Collectif).
  • La similarité des règles et modalités des budgets participatifs entraîne quasi-mécaniquement une similarité des projets.

 

Instant fonctionnalité !

Les plateformes Cap Collectif vous permettent de paramétrer une liste de catégories lors du dépôt des projets. Les participants sont invités à sélectionner la catégorie la plus pertinente à laquelle rattacher leur projet lors du remplissage du formulaire de dépôt.

 

Une fois le projet déposé, la catégorie s’affiche sur la vignette du projet, visible par tous. Si ces types de projets sont donc récurrents, ce n’est pas par hasard ! Ils reflètent simplement les besoins et demandes de vos habitants dans le cadre du budget participatif.

La tendance de l’année : les budgets participatifs écologiques

Pour répondre à cette demande écologique flagrante dans les budgets participatifs, mais également dans les mobilisations citoyennes de façon générale, de nombreuses collectivités ont décidé de mettre en place des budgets participatifs dits “écologiques”. Les projets acceptés doivent donc s’inscrire dans la politique environnementale de la collectivité. Cette tendance se retrouve davantage chez les départements, et est un moyen, pour eux, de faire faciliter la réalisation des projets.

Dans la majorité des cas, les départements financent les projets lauréats d’un budget participatif, mais ne les réalisent pas eux-mêmes. En effet, les compétences exclusives des départements relèvent principalement de dépenses de fonctionnement (solidarités, santé, économie sociale et solidaire…), or les projets déposés relèvent, eux, de dépenses d’investissement.

Quand le département ne peut pas réaliser lui-même les projets, des adaptations au règlement sont donc à imaginer comme la thématisation, qui lui permet de rester dans ses domaines de compétences et donc de pouvoir plus facilement mettre en œuvre les projets !

Le budget participatif écologique a ainsi été expérimenté par :

  • Le Département du Puy de Dôme qui a organisé un budget participatif éco-citoyen orienté uniquement sur le dépôt de projets en lien avec l’environnement. 

 

  • Le Département de la Gironde qui a mis à l’honneur la jeunesse en réservant la phase de dépôt aux seuls habitants de la collectivité ayant entre 11 et 30 ans et souhaitant proposer des projets permettant d’accroître la résilience du territoire et faire face aux changements environnementaux et sociétaux actuels. 

Afin d’aider les porteurs dans la rédaction de leur projet, et de diminuer le risque d’irrecevabilité, le département a intégré, sur sa plateforme, de nombreux éléments de pédagogie sur la résilience, comme ici dans son règlement :

 

  • La Région Île-de-France qui a permis aux personnes morales franciliennes de déposer des projets dans le cadre de leur budget participatif écologique et solidaire.

 

Ces budgets participatifs offrent l’opportunité aux collectivités de renforcer les moyens autour de la transition écologique en donnant du pouvoir d’agir aux habitants sur cette priorité.

 

Comment aller plus loin et recueillir des projets innovants ?

Vous avez déjà organisé un première édition “généraliste” d’un budget participatif et  souhaitez obtenir de nouveaux types de projets ? Ou vous souhaitez vous lancer sur une version plus innovante ? Si vous souhaitez toujours élargir les horizons de votre budget participatif, voici nos recommandations : 

  • Ouvrir votre budget participatif aux dépenses de fonctionnement : comme la ville d’Issy-les-Moulineaux pour son édition 2020, autoriser des dépenses de fonctionnement plus importantes vous permettra de récolter des projets différents de vos éditions précédentes. Dans le cas d’Issy-les-Moulineaux, cette ouverture a permis d’élire plusieurs lieux communs destinés à héberger des démarches éco-citoyennes. 
  • Thématiser votre budget participatif autour de sujets plus délaissés ou moins traités habituellement : sur quel sujet lancer un budget participatif ? Si vous souhaitez récolter des projets sur un sujet en particulier, n’hésitez pas à restreindre votre démarche à cette thématique. La Région Occitanie propose ainsi depuis plusieurs années un budget participatif dédié à la culture. 

Il n’y a donc rien de mal aux projets récurrents. Puisque ceux-ci répondent aux besoins et  demandes de vos habitants, ils remplissent les objectifs d’une démarche de budget participatif ! À vous maintenant de décider si vous souhaitez cultiver ces priorités ou ouvrir la porte à de nouveaux usages du budget participatif afin de développer l’imagination de vos habitants. 

 

Vous réfléchissez à l’organisation d’un budget participatif écologique ou d’une autre démarche participative ?

Contactez-nous !

 

Depuis 2 semaines, et malgré un nouveau confinement, les démarches de participation en ligne battent leur plein. Entre budgets participatifs, votations en ligne et consultations citoyennes, retour sur les projets participatifs lancés ou en cours depuis le 15 octobre 2020.

 

La consultation européenne a pris fin

Il y a plus d’un mois, nous lancions, avec The NextGen Enterprise, une grande consultation citoyenne européenne sur le rôle des entreprises dans la société. Cette consultation est maintenant terminée. Vous avez été plus de 25 000 à vous intéresser à l’entreprise de demain, merci à vous !

Quelles sont les prochaines étapes ? 

  • Le 3 novembre : les dirigeant·es européen·nes qui ont participé à cette consultation inédite prendront position sur les 10 propositions les plus plébiscitées par les citoyens
  • Le 26 novembre : un baromètre citoyen pour l’entreprise de demain, rédigé à partir de vos propositions, sera remis à Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance 
  • Le 27 novembre : suite à leur prise de position, les dirigeant·es européen·nes répondront officiellement aux 10 propositions les plus plébiscitées par les citoyens

En attendant, l’ensemble des contributions est toujours disponible en ligne. Retrouvez les solutions proposées par : Pascal Demurger (PDG Maif), Claire Allaria (DRH Pfizer), Emmanuel Faber (PDG Danone), Isabelle Kosher (ex PDG d’Engie) et bien d’autres.

 

Les démarches participatives inspirent

Comment impliquer vos habitants dans votre politique environnementale ?

Certains le savent déjà, Cap Collectif organise des webinaires sur la participation citoyenne.

2 sessions ont été organisées sur le thème de l’engagement des habitants dans la politique environnementale d’une collectivité, d’une région ou d’un département.

Nous avons pu voir le cas de 6 collectivités qui ont donc impliqué leurs citoyens dans leurs démarches environnementales : la région Occitanie, le département de la Gironde, la communauté urbaine du Grand Poitiers, les villes de Courbevoie, Lille et Mulhouse.

Le replay de ce webinaire sera bientôt mis à disposition sur notre site. Mais pour ne rien rater des prochains, inscrivez-vous à notre newsletter !

 

10m2 en bas de chez vous !

La ville de Paris a lancé une consultation en ligne pour établir un diagnostic des attentes et des envies des Parisiens pour commencer à imaginer le Paris de demain.

Elle invite donc l’ensemble des habitants à imaginer ce qu’ils souhaiteraient trouver en bas de chez eux : jardins partagés, stationnements pour vélos, plus d’arbres, plus de bacs de recyclage…

Ce projet se divise en 3 étapes : 

  • Un questionnaire “Portrait-robot” de votre rue ;
  • Un espace de boîte à idées ;
  • Un espace réservé aux enfants, qui pourront dessiner leur rue idéale à partir des modèles mis en téléchargement.

Déjà plus de 13 000 Parisiens ont participé, depuis le lancement le 20 octobre dernier. Participez jusqu’au 20 décembre !

 

La ville de Paris continue sur sa lancée

En parallèle de sa consultation sur votre rue idéale, la ville a lancé un autre projet sur la transformation de la porte de la Chapelle. 

Le but : proposer un nouveau projet d’aménagement pour ce lieu dominé par les installations routières et faire de cette porte d’entrée sur Paris, un lieu de qualité pour les habitants.

Les Parisiens peuvent donc au choix soit répondre au questionnaire, soit proposer de nouvelles idées d’aménagement, et ce jusqu’au 29 novembre !

 

Les rencontres nationales de la participation édition 2020

Nous étions à l’édition 2020 des Rencontres nationales de la participation citoyenne, rendez-vous annuel du milieu de la participation citoyenne. Durant 3 jours, tous les participants ont pu assister à des ateliers, conférences ou présentations de projets en cours ou à venir, et discuter de la démocratie participative de demain, au cours d’une cinquantaine d’événements.

La ville de Mulhouse, très active en termes de participation citoyenne, était tout indiquée pour organiser cette troisième édition, centrée autour de la démocratie bousculée.

Nous en sommes revenus, fatigués mais heureux de retrouver nos clients et amis du milieu de la participation citoyenne. 

 

Et nous vous avons même ramené, dans nos bagages, un article “Billet d’humeur” sur la démocratie bousculée.

 

Les budgets participatifs résistent !

Rennes rempile pour une cinquième édition de son budget participatif

Il y a 5 ans, nous développions notre toute première application de budget participatif à la demande de la ville de Rennes.

Aujourd’hui, la 5e édition vient tout juste d’être lancée ! Les Rennais et Rennaises ont jusqu’au 30 novembre pour déposer leurs projets pour la ville.

 

Les questions les plus posées sur le budget participatif

Depuis que nous accompagnons des démarches de budget participatif, nous avons eu à répondre à un très grand nombre d’interrogations de la part de personnes convaincues par les budgets participatifs ou, au contraire, carrément réticentes.

C’est pour que, vous aussi, vous puissiez leur répondre que nous avons rédigé un article qui vous donnera les clés pour défendre vos projets et cette nouvelle forme de démocratie.

Concours de popularité, projets trop redondants, manque d’originalité ou réservé aux bobos du centre-ville, retrouvez nos réponses (et conseils méthodologiques) aux questions les plus posées sur le budget participatif !

 

Ne ratez aucune consultation en France. Inscrivez-vous à notre lettre d’information et ne ratez aucune occasion de participer.