En ce début janvier, nous vous souhaitons une très bonne année 2020 ! Que tous vos projets se réalisent, encore plus s’ils utilisent notre API 😉 

Nous en profitons pour vous remercier de l’intérêt que vous portez à notre API : nous recevons en effet de nombreux messages à l’adresse [email protected] et sommes très heureux de pouvoir échanger avec vous. Il est important pour nous de clarifier au maximum sa documentation et ses différents guides d’utilisation pour que vous puissiez facilement et efficacement l’utiliser. Vos remarques et suggestions contribuent ainsi grandement à l’amélioration de l’API. 

On commence fort cette nouvelle année avec l’arrivée de nouvelles données disponibles sur l’API publique telles que les données concernant les projets et leurs étapes ainsi que les consultations et l’ensemble de leurs contributions. Cela signifie que vous avez maintenant accès à la totalité des contributions sur la plateforme.

Et ce n’est pas terminé car il est maintenant possible grâce à l’API de créer, modifier et supprimer des événements à l’aide d’un token d’administrateur ! Pour ce faire, vous aurez besoin d’être authentifié sur l’API, comme expliqué ici : https://demo-api.cap-collectif.com/developer

Vous pouvez retrouver l’ensemble des champs disponibles et les interactions possibles à l’adresse : https://demo-api.cap-collectif.com/developer/mutation

Nous avons sincèrement hâte de voir comment ces nouvelles données vont pouvoir enrichir vos projets existants ou vous donner de nouvelles idées intéressantes.

Voici un petit exemple de requête pour récupérer les données d’un projet dont le nombre de contributeurs, de votes et de contributions ainsi que les informations des différentes étapes du projet (titre, l’url, l’état, les dates de début et de fin) : 

Vous pouvez retrouver cette requête ici dans l’explorer de l’API.

Et en bonus, voici un second exemple de requête pour récupérer tous les types de contributions sur une consultation, que ce soit les sources, les arguments, les propositions qui peuvent elles-mêmes être triées selon différents champs et même les versions : 

Vous pouvez retrouver cette requête ici dans l’explorer de l’API.

Ces données peuvent notamment servir au développement d’un fil d’actualités concernant une consultation en particulier, et ainsi voir au fil du temps l’évolution de la participation et la construction des décisions prises au cours de cette consultation.

Notre objectif à terme étant toujours d’enrichir l’API avec de nouvelles données disponibles, nous continuerons à vous communiquer régulièrement les dernières mises à jour de l’API pour que vous soyez les premiers au courant !

En vous souhaitant encore une fois une excellente année 2020 !

Les budgets participatifs tels qu’on les observe depuis 2014 sont un franc succès. Le dispositif commence à s’institutionnaliser, et ses étapes et modalités sont assez largement maîtrisées et reproduites par les collectivités qui se lancent dans le dispositif. Ainsi, on compte aujourd’hui plus de 150 budgets participatifs de collectivités territoriales en France.  

Depuis peu, les budgets participatifs émergent dans d’autres sphères (universités et écoles,  entreprises) et à de nouvelles échelles territoriales (départements et régions). Le cas des budgets participatifs départementaux, notamment, nous semble particulièrement intéressant, à l’heure où nous accueillons parmi nos collectivités territoriales clientes les départements de la Charente, de la Gironde, du Tarn, de la Meuse ou encore des Deux-Sèvres, pour la réalisation de leur premier budget participatif. 

Les budgets participatifs à l’échelle départementale sont sensiblement différents des municipalités. Si le terme de “budget participatif” reste le même, les particularités de l’échelle départementale ouvrent de nouveaux questionnements.

“Vous proposez, nous réalisons” : une promesse simple


Le succès des BP ne doit rien au hasard mais à la combinaison (réussie) d’un certain nombre de facteurs clés de succès.

Les étapes du budget participatif dans la plateforme Cap Collectif

Les principaux sont à notre sens les suivants : 

  1. Les résultats sont concrets et quasi immédiats : les projets ayant obtenu le plus de votes sont réalisés majoritairement dans les mois qui suivent le vote ;
  2. La participation est simple : au moment du dépôt, c’est “juste” une idée qui est demandée au citoyen, et non pas un projet déjà construit ; puis un vote lors de l’étape finale.
  3. L’exercice est normé et sécurisé : structuré en étapes prédéfinies, et mis en oeuvre dans divers endroits, l’exercice est rassurant pour l’administration qui le met en place et les élus qui le portent  ; 
  4. C’est un exercice de pédagogie budgétaire, qui ouvre la décision des orientations budgétaires à tous de manière pédagogique (fonctionnement des administrations, répartition des types de budgets, contraintes diverses, etc.) ; 
  5. Le budget participatif incite les administrations à la conduite du changement en interne, via la mise en lien des administrations avec des citoyens et/ou des services entre eux en transversalité (lors d’un projet qui toucherait à plusieurs thématiques par exemple), ce qui, à moyen terme, favorise un changement des pratiques bénéfiques.

Le budget participatif nous semble respecter les principes-clés d’un exercice participatif réussi, à savoir la facilité  de participation pour les utilisateurs, mais aussi un lien direct avec le résultat : les projets les plus votés seront réalisés. En clair : “vous proposez, nous réalisons”.

À l’échelon départemental, les cartes sont rebattues


Néanmoins, les récentes expériences de budgets participatifs départementaux tendent à remettre en question ce principe de simplicité du budget participatif : il existe désormais un intermédiaire entre “vous proposez “ et “nous réalisons, dans la mesure où les compétences départementales ne permettent pas une réalisation directe par l’organisateur du budget participatif. Les départements financent les projets d’investissement, mais ne les réalisent pas, dans la majorité des cas. En effet, les compétences exclusives des départements relèvent principalement de dépenses de fonctionnement (solidarités, santé, économie sociale et solidaire…). 

Dans le cadre d’un budget participatif traditionnel, relevant de dépenses d’investissement, il devient donc nécessaire de faire intervenir un intermédiaire entre le citoyen qui propose et le département qui finance. Le projet passe soit par une association, en charge de le porter et de le mettre en oeuvre, soit par la commune sur laquelle est localisée le projet. Dans les deux cas, le département offre un financement, sur le mode de la subvention. 

Cela pose plusieurs questions : Comment s’assurer que le projet déposé par le citoyen ne sera pas “dévoyé” par l’intermédiaire en question ? Et, surtout, qui doit chercher cet intermédiaire, et s’assurer de l’accord de la collectivité concernée – le porteur de projet ou les services départementaux ?

Face à ce constat, il nous semble que la méthodologie des budgets participatifs départementaux mérite encore d’être approfondie afin de coller davantage aux principes du budget participatif tout en étant utile et efficace pour tout le monde.

Et si finalement, les spécificités de l’échelon départemental amenait à la définition d’un modèle propre, moins normé que le budget participatif, et plus proche d’un exercice budgétaire participatif ?

Budget participatif VS. exercice budgétaire participatif ?


Nous identifions quatre pistes permettant de consulter les citoyens sur la mise en oeuvre d’un budget, dont le principe-clé serait la simplicité pour les participants. Deux d’entre eux restent dans les standards d’un budget participatif, tandis que les deux autres répondent à une logique un peu différente.

1. Les départements portent eux-mêmes le conventionnement  → dans cette hypothèse, ce sont les services du département qui sont chargés de s’occuper de la prise de contact avec les associations et communes concernées. Cela permet de maintenir un large dépôt de projets, sans dissuader les citoyens par la perspective d’avoir à réaliser des conventions de partenariat pour voir leur projet émerger.
C’est par exemple cas du département des Landes, dont le règlement stipule que “le Département identifiera le maître d’ouvrage susceptible de porter la réalisation du projet s’il était choisi par les citoyens”. 

2. Un budget participatif portant sur des compétences exclusives du département → la maxime “vous proposez, nous réalisons” est conservée. Ce type d’exercice implique de thématiser les projets recevables, afin que les dépenses engendrées correspondent aux compétences propres du département. Les compétences exclusives des départements reposant principalement autour de dépenses de fonctionnement (santé, solidarités, ou encore ESS par exemple), cette option implique, dans de nombreux cas, d’ouvrir la possibilité aux projets de relever de dépenses de fonctionnement – budget dont on sait qu’il est plus difficile à débloquer.
C’est le cas du Pas-de-Calais notamment, autour de l’économie sociale et solidaire.

3. Un appel à projets citoyen → dans cet exercice, les associations proposent leurs projets sur le mode d’un appel à projets classique, mais ce sont les citoyens qui départagent les projets via le vote, et choisissent lesquels seront financés par la collectivité. C’est le cas de la Région Occitanie, qui réalise des appels à projets citoyens autour de divers sujets (climat, montagnes, ou encore ouverture de l’Occitanie sur le monde).

L’appel à projets citoyen de la Région Occitanie, sur les montagnes

4. Une consultation sur les orientations budgétaires → assez éloigné d’un dépôt de projets dont les plus votés seront réalisés, il s’agit ici de consulter les citoyens sur les grandes orientations à prendre pour le budget. Cette consultation est organisée autour des grandes thématiques d’action du département (modernisation de l’administration, accès à l’emploi, offres de soin, aide aux aînés et personnes handicapées, initiatives locales, etc.), et de propositions initiales du Conseil départemental. Les citoyens sont invités à se positionner sur ces propositions via le vote et déposer des arguments pour ou contre ; ainsi que de nouvelles propositions. 

C’est le cas de la Corrèze, qui nomme ainsi “budget participatif” la co-construction des orientations budgétaires pour l’année à venir.

Exemple du budget participatif de la Corrèze : une consultation autour des orientations budgétaires

Adapter le budget participatif pour le faire exister dans des contextes différents


Au fond, la question de vocabulaire importe peu. La contrainte de l’échelon départemental, qui réside dans l’impossibilité de faire un copier-coller des budgets participatifs municipaux, est surtout l’occasion de se questionner sur les principes du budget participatif et sur les objectifs politiques, divers, auquel ce type d’exercice peut répondre : 

  • L’objectif est-il d’enclencher une démarche participative plus large sur le territoire, et ainsi se mettre le pied à l’étrier à travers un premier exercice participatif relativement simple et maîtrisé ? 
  • L’objectif est-il de faire émerger des projets innovants, différents de ce que les services ou le tissu économique et associatif du département peuvent produire ?
  • L’objectif est-il de répondre au plus près aux besoins des habitants ?
  • L’objectif réside-t-il dans le fait de donner aux citoyens un droit de contrôle et d’influence sur les choix budgétaires des élus ?
  • Ou bien souhaite-t-on renforcer les moyens autour d’une politique publique en particulier, déterminée préalablement (isolement, ruralité, jeunesse, transition énergétique, solidarités…).

Si la facilité de participation du point de vue des citoyens est un des facteurs du succès des budgets participatifs jusqu’ici, le piège pour les départements serait à l’inverse de tomber dans la facilité, en calquant un processus difficilement reproductible tel quel. Il n’existe pas de bons ou de mauvais budgets participatifs, comme il n’y a pas d’emblée de bons ou de mauvais dispositifs participatifs. Il ne s’agit donc pas de sanctuariser un modèle, mais de le faire exister dans des contextes différents, en adaptant ses contours à chaque situation, chaque échelle, et avant tout aux objectifs recherchés.

Nous sommes fiers d’annoncer les nouveautés préparées depuis plusieurs mois par notre équipe infrastructure ! L’intégralité de notre parc est désormais sur CloudFlare Entreprise, offrant ainsi le plus haut niveau de performance et de sécurité à tous nos clients. Nous rejoignons ainsi les utilisateurs francophones de CloudFlare tels que LeCab, Back Market ou encore Pages jaunes, cet article vous détaille tout ça.

Un site en HTTPS au niveau de sécurité le plus haut


Le protocole HTTPS (HyperText Transfer Protocol Secure) a été conçu pour pallier le problème de sécurité posé par HTTP, en lui ajoutant une couche sécurisée qui permet de chiffrer les données échangées. Un site protégé par un certificat SSL (Secure Socket Layer) affiche le fameux cadenas prouvant qu’il est sécurisé.

Nos plateformes disposent toutes d’un certificat SSL de niveau A+, délivré par CloudFlare à travers son réseau mondial, mettant ainsi HTTPS en ligne en quelques minutes, aussi près que possible des visiteurs. Ainsi nous assurons le transport sécurisé des données de tous nos utilisateurs et leur intégrité. De plus, le protocole HTTP/2 devient disponible pour des améliorations de vitesse encore plus importantes.

Les certificats délivrés à tous nos clients sont désormais valables un an (365 jours) et seront ensuite renouvelés automatiquement au moins 30 jours avant leur expiration.

Pour les clients qui préfèrent acquérir leur propre certificat SSL auprès d’une autorité de certification (CA), Cap Collectif peut également générer la demande de signature de certificat (CSR) requise avec le nom, l’emplacement, etc. de l’organisation du client (la clé privée associée sera générée par Cloudflare, évitant ainsi le risque d’une manipulation dangereuse).

Configurer rapidement votre URL personnalisée


Chaque client dispose à la création de son instance d’une URL telle que exemple.cap-collectif.com mais afin d’obtenir un meilleur classement SEO et une meilleure confiance des visiteurs, il convient d’utiliser plutôt un nom de domaine personnalisé comme participez.exemple.com.

Par le passé, la gestion des noms de domaines de nos clients demandait une procédure assez longue et complexe. Nous sommes ravis d’annoncer que la configuration est désormais la même pour tous, unique et très rapide : un seul enregistrement DNS !

participez.exemple.com CNAME proxy-fallback.cap-collectif.com.

Notre nouvelle configuration DNS via CNAME

Types de domaines personnalisés pris en chargeExemple
Sous-domaine wwwwww.exemple.com
Sous-domaine personnaliséparticipez.exemple.com
Domaine racineexemple.com

Vous pouvez configurer un ou plusieurs types de domaines personnalisés pour votre site. Si vous utilisez un domaine racine comme domaine personnalisé, nous vous recommandons également de configurer un sous-domaine www. Nous créerons automatiquement des redirections entre les domaines.

Par exemple, si vous configurez www.exemple.com comme domaine personnalisé pour votre site et que des enregistrements ALIAS et CNAME sont configurés pour les domaines www et racine, alors exemple.com redirigera vers www.exemple.com.

Notre objectif est de vous permettre de configurer ou modifier votre URL personnalisée directement dans le Back Office, courant 2020.

La performance et la sécurité sont intégrées par défaut


Chez Cap Collectif, nous pensons que la sécurité et la performance ne doivent pas être une option.

C’est pourquoi nous sommes très fiers d’être en mesure de fournir à tous nos clients, sans exception et sans coût supplémentaire :

  • l’accélération des performances Web ;
  • la protection DDoS ;
  • notre pare feu applicatif configuré pour arrêter un large éventail d’attaques ;
  • la prévention de la perte de données ; 
  • l’atténuation des bots.

Nos clients savent qu’il peuvent compter sur une plateforme Cap Collectif toujours disponible, exempte de bots et de logiciels malveillants.

Enfin, CloudFlare entreprise permet d’optimiser la capture des journaux (logs) de chaque utilisateur. En cas d’urgence, comme un ordinateur portable d’administrateur volé, nos clients peuvent désormais auditer chaque URL demandée lors d’une session.