Le Forum de l’Action Publique est une consultation lancée par le Gouvernement pour que tout citoyen — qu’il soit usager ou agent public — puisse exprimer son avis, partager son expérience ou exposer ses idées sur les services publics et la fonction publique.

  • Les usagers peuvent répondre à l’enquête sur les services publics.
  • Les agents de la fonction publique peuvent participer à la consultation sur leur environnement de travail.

Au-delà de la plateforme, des dispositifs participatifs sont organisés en présentiel, comme des forums territoriaux de l’action publique, des ateliers de co-construction ou des débats territoriaux organisés par les élus.

Les résultats du Forum seront rendus publics en mars 2018.

 

Cyril a été invité par l’UGAP pour intervenir à Radio Village Innovation durant le Salon des Maires, sur la thématique : « la civic tech, l’innovation au bénéfice de la participation citoyenne ». Il a pu y échanger avec Amélie Banzet (Etalab), Anne-Gaël Chiche (ville de Nanterre) et Tatiana de Feraudy (Iddri).

Capco était présent au Salon des Maires 2017 sur le stand de la Caisse des Dépôts et a pu y expliquer son offre et sa méthode aux nombreuses collectivités présentes durant ces trois jours.

L’union des groupements d’achat public (UGAP) est la centrale d’achat publique française. Cap Collectif est désormais référencé dans son catalogue et permet ainsi de répondre simplement aux besoins de plateforme collaborative.

 

Dans le cadre de la Semaine de l’Innovation Publique, Cap Collectif a été invité à participer à une expérimentation originale : une mise en réseau rapide, « pour liaisons utiles », des acteurs de l’innovation politique. Une rencontre en mode « speed dating« , durant laquelle les députés rencontreront les organisations invitées, par créneaux de 5 minutes.

L’association Créa-france, l’agence de design des politiques publiques Vraiment Vraiment, et Stephen Boucher, auteur du « Petit manuel de créativité politique« , ont décidé de créer cet évènement pour apporter des références d’initiatives, d’acteurs, de savoir-faire et d’analyses susceptibles de nourrir d’une façon ou d’une autre l’approche et l’action des députés dans les prochaines années.

Un évènement « inédit et transpartisan » qui permettra à Cap Collectif de discuter avec les parlementaires à la recherche de nouvelles approches et de nouveaux outils « pour mieux répondre aux attentes des citoyens ».

Gageons que le format « speed » donnera de l’énergie positive à tout le monde 🙂

 

Quand : 21 novembre 2017 à 18h
: Assemblée Nationale (101 rue de l’université)

Mon Projet pour la Planète est un dispositif participatif du Plan Climat proposé par le Ministère de la Transition écologique et solidaire, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et l’Agence française pour la biodiversité (AFB).

Il s’agit d’un appel à projets inédit — parfois appelé « budget participatif » pour sa proximité de forme avec ce type de dispositif — qui vise à associer la population aux actions sur le climat. Les citoyens sont invités à proposer des projets (lire le règlement) dans les domaines de l’énergie, de l’économie circulaire et de la biodiversité, et de développer des actions innovantes pour lutter contre le dérèglement climatique et pour améliorer le cadre de vie au quotidien.

Par exemple, un groupement de riverains qui veulent mettre en place des panneaux photovoltaïques ou une association travaillant dans une école primaire qui veut travailler avec les élèves pour arriver au zéro gaspillage alimentaire à la cantine, sont des projets associatifs susceptibles de participer à l’appel à projets. Tout comme ce(tte) chef(fe) d’entreprise d’informatique qui voudrait réutiliser la chaleur dégagée par ses serveurs pour mettre en place un réseau de chaleur renouvelable à l’échelle du territoire.

Le dépôt des projets est ouvert entre le 16 novembre 2017 et le 28 février 2018.

Durant cette même période, un appel à candidature permet à chacun de participer au tirage au sort pour intégrer un jury citoyen, qui aura la mission de sélectionner les projets qui seront soumis au vote à partir du mois d’avril 2018 : il convient simplement de remplir le formulaire adéquat.

Pour participer à l’appel à projets : www.monprojetpourlaplanete.gouv.fr

Vincent Chanron, vice-président en charge de la Transformation & Développement durable chez DAHER, nous a fait le plaisir d’être le premier invité de notre série « Un client à la loupe ». Régulièrement, nous mettrons en valeur un cas d’usage spécifique de la plateforme en discutant avec celui ou celle qui se trouve à l’origine de sa mise en place.

DAHER est une structure relativement méconnue. C’est une entreprise familiale française qui existe depuis plus de 150 ans — « start-up depuis 150 ans » précise même Vincent —, qui fabrique des petits avions d’affaires et qui travaille avec l’industrie aéronautique en lui fournissant notamment des trappes, des empenages ou des voilures d’avions. DAHER est venue à la participation assez naturellement, car l’entreprise porte en elle des convictions (que nous partageons évidemment) : celle de la nécessité de placer l’humain au centre du jeu.

L’entretien en bref :

  • L’intelligence collective ?

Un de nos slogans c’est : « L’intelligence n’est pas artificielle » parce que nous sommes convaincus que notre valeur ajoutée dans le monde industriel pour les années à venir, c’est de miser sur l’intelligence humaine. Le corrolaire de ça, c’est de se l’appliquer pour l’ensemble des décisions — notamment pour les sujets qu’on peut aborder de manière participative et collaborative.

  • Le budget participatif ?

Nous avions déjà entrepris des démarches participatives, notamment d’idéation, mais qui n’étaient pas structurées. Le budget participatif, dans les collectivités, est relativement médiatisé ces dernières années et ont éveillé un intérêt de notre part : nous nous sommes dit qu’il y avait sans doute des parallèles à faire dans l’entreprise. Donc nous avons réussi à construire le bon modèle avec Cap Collectif en trouvant des sujets de budget participatif qui soient proches de préoccupations citoyennes et des thèmes qui soient proches de la vie du collaborateur en entreprise.

  • Les défis ?

Les points les plus difficiles, car ils ne sont pas innés dans le monde de l’entreprise, c’est la transparence — la transparence complète du processus — et la problématique managériale du « je vais quand même garder un droit de véto à la fin du projet ? ». Il a fallu expliquer. C’est la raison pour laquelle on a commencé par des petits périmètres, pour démontrer que ça peut également marcher en entreprise.

  • Les surprises ?

J’avais une crainte au départ pour laquelle Cap Collectif m’avait convaincu à raison — et qui a constitué une bonne surprise — c’est qu’il y a eu exclusivement des propositions constructives, avec zéro pourcent de modération, ni sur les propositions ni sur les votes. Surpris aussi par les propositions : d’un côté positif, avec des propositions sur la qualité de vie au travail, pour créer des liens entre les collaborateurs, et également pour améliorer l’empreinte environnementale de l’entreprise. Côté décevant : des propositions qui manquaient parfois d’ambition, sans doute parce que les gens ne savaient pas exactement jusqu’où ils pouvaient aller.

  • Une première évaluation ?

Globalement positif. De la curiosité. Un dispositif qui suscite d’autres propositions au sein de l’entreprise, en dehors des circuits classiques de validation, et permet de générer de l’empowerment. On verra au déploiement des projets s’il y a une appétence pour aller plus loin.

  • L’adhésion du management ?

Pour être honnête c’est encore vu et vécu comme un gadget, mais je sens que les mentalités commencent à changer, avec un questionnement sur les démarches collaboratives et sur l’opportunité de les utiliser sur d’autres périmètres : nous avons d’ailleurs écrit dans notre stratégie de RSE que nous souhaitions aller vers plus de participatif et de collaboratif. C’est grâce à ce test que nous avons effectué sur le budget participatif qu’on a pu inscrire cet objectif comme l’un des objectifs en soi de l’entreprise.

  • Encore ?

Oui. Il y a un soutien du management et une volonté de l’ensemble des collaborateurs. On parle déjà pour l’année prochaine de consultations, d’appels à projets pour des POC d’innovation et de boîtes à idées.

 


Ajout du 23 novembre 2017 : le retour d’expérience de DAHER sur le budget participatif

Ce jeudi 9 novembre, entre 7h15 et 11h15, Cap Collectif a été la victime collatérale d’une grave panne survenue chez l’hébergeur français OVH, dont les serveurs abritent l’ensemble des instances de nos clients. Il en a résulté une impossibilité d’accéder à quasiment l’ensemble des plateformes Capco durant cette période.

Cet incident majeur, qui a frappé de très nombreux clients OVH durant près de quatre heures, a été causé notamment par la panne simultanée de deux alimentations EDF et des groupes électrogènes normalement prévus pour parer à la coupure de l’alimentation principale. Les équipes d’OVH ont été entièrement mobilisées sur cet incident, permettant un retour à la normale relativement rapide (explications d’OVH).

Cap Collectif, qui a veillé à contacter ses clients pour les informer de la situation, espère que cette panne n’aura pas causé de désagrément majeur aux utilisateurs de l’ensemble de ces plateformes.