Première réunion du réseau Capco des collectivités territoriales

La première réunion de notre réseau client #collterr a eu lieu le jeudi 13 juillet dans les locaux de Capco, en présence des villes et métropoles de Montreuil, Grenoble, Rennes et Mulhouse. Petit aperçu (non exhaustif) des échanges qui ont rythmé cette journée.

De nouvelles fonctionnalités programmées

Après un tour des actualités des collectivités présentes, nous avons présenté la feuille de route de l’équipe Produit pour les prochains mois. De nombreuses nouvelles fonctionnalités vont voir le jour d’ici la fin de l’année. Certaines vous ont déjà été annoncées via notre newsletter, la prochaine sera également riche en informations… (comment ça, vous n’êtes pas encore inscrit ?)

La création d’une formation méthodologique

Autre nouveauté présentée en exclu : une formation méthodologique, mise sur pied ces dernières semaines, qu’il est possible de coupler avec l’actuelle formation technique, et qui permet d’appréhender les usages propres à chacune des 6 applications actuellement comprises au sein de la plateforme Capco. Cette formation aura également pour objectif de présenter les différents facteurs-clés de succès d’un processus participatif.

Modalités d’animation du réseau

La réunion de lancement a permis de définir collectivement les objectifs assignés au réseau Capco, à savoir :

→ Partager les bonnes pratiques expérimentées sur les projets participatifs
→ Parler librement des difficultés rencontrées entre praticiens de la participation
→ Échanger sur les évolutions de la plateforme

Chaque semestre, des ateliers pratiques et opérationnels devront permettre aux différentes collectivités de partager leurs expériences et une progression de leurs approches participatives.

Animer son projet participatif

L’atelier de l’après-midi a enfin permis à la Ville de Rennes de présenter sa stratégie d’animation dans le cadre de ses deux premières éditions du budget participatif. La relation avec les services, la question des publics éloignés, l’articulation “numérique” et “présentiel” ont été notamment débattus entre les collectivités présentes.

 

CV

Quand la fête de l’école se transforme en consultation de petits citoyens : invente ta cour !

Piscine, terrain de foot, toboggan apparaissent d’un coup de baguette magique. C’est ce qui se passe dans l’imaginaire des enfants quand on leur propose de réinventer leur cour d’école.

Le 10 juin dernier, lors de la fête de l’école des Trois-Chênes à La Salvetat-Saint-Gilles, en Haute-Garonne, les jeunes enfants ont pu participer à un atelier créatif d’un tout nouveau genre. Tout en s’amusant, ils ont répondu à trois questions absolument essentielles : ce que “j’aime”, ce que “j’aime pas” et… “si j’avais une baguette magique”. Invente ta cour ! sur une plateforme Capco.

En tout, près de 70 idées ont surgi de la fête, dont la moitié de “J’aime”. Et des baguettes magiques propices aux projets qui dessinent l’école avec ses principaux habitants : ici ça veut un tourniquet, là un agrandissement de la cour, ou bien encore des PS4 pour tout le monde. Plus pragmatiquement des WC propres ça serait bien aussi. Et le rêveur (Charlie ?), au fond, près du radiateur, qui veut une usine de chocolat. La politique appliquée aux plus jeunes.

Grâce à Franck, “parent d’élève” et papa de cette initiative, cette commune de 7 500 habitants située dans la banlieue toulousaine réalise ce que nous imaginons depuis de longs mois : mettre la plateforme à disposition de la plus noble des institutions. C’est ce qu’a fait Franck en nous contactant (merci à lui !) pour que nous l’aidions à monter cette opération de co-design avec les enfants. Et c’est évidemment avec grand plaisir que nous leur avons mis à disposition la plateforme en espérant qu’elle sera la toute première d’une très longue série 🙂

 

 

La plateforme de consultation publique des Etats généraux de l’alimentation propulsée par Cap Collectif

Suivant un engagement de campagne du Président de la République, le Gouvernement a décidé d’organiser des Etats généraux de l’alimentation, avec plusieurs objectifs tels que la promotion d’une alimentation plus saine et plus sûre, l’accompagnement de la transformation des modèles de production, ou encore les conditions de travail des agriculteurs. L’idée étant d’associer très largement les parties prenantes et les citoyens pour réfléchir ensemble aux moyens à mettre en oeuvre pour transformer notre agriculture.

Ces EGA font notamment l’objet d’une consultation en ligne ouverte au public entre le 20 juillet et le mois d’octobre.

Cap Collectif est particulièrement fier d’avoir l’opportunité d’accompagner la mise en place de cette toute première consultation du Gouvernement, tant sur la plateforme proprement-dite que sur les aspects méthodologiques. Notamment, nous sommes convaincus que les solutions à des problèmes latents ou récurrents dans la société ne sauraient se trouver en désignant des coupables ou en se rejetant mutuellement la faute entre les différents acteurs du dossier, comme les agriculteurs, les consommateurs, les coopératives, les distributeurs, les environnementalistes, les syndicats ou les transformateurs.

Particulièrement adaptée au “format” des Etats généraux, la structuration de la consultation repose sur la trilogie “problème-causes-solutions”. Cette structure permet d’exposer et d’objectiver un problème, d’identifier des causes au problème précédemment exposé, et enfin de rechercher des solutions répondant bien aux causes du problème.

C’est donc bien à une réflexion collective et argumentée que le Gouvernement invite à participer chacune et chacun.



Quelques lectures de contexte sur #EGalim

“Ils parlent de la plateforme”, ajouts suite au lancement :

Capco fête ses trois ans… et regarde vers l’avenir

Nous avons gentiment arrosé notre 3e anniversaire hier soir après une journée de travail intense durant laquelle toute l’équipe a pris le temps de se poser toutes les questions qu’il est nécessaire de se poser pour de telles occasions.

D’abord, regarder le passé. Observer et analyser le boulot accompli depuis cet été 2014, moment où la décision est prise de fonder la start-up Cap Collectif pour pérenniser Parlement & Citoyens et essaimer sa méthodologie à d’autres secteurs de la société. Sollicités en permanence par des décideurs qui prennent conscience peu à peu — l’engouement actuel pour la “civic tech” le démontre — des enjeux fondamentaux et de la nécessité impérieuse de la participation, nous avons, honnêtement, beaucoup travaillé. Au risque de ne plus trop sortir de notre tanière. Aujourd’hui nous sommes cependant fiers du résultat et aussi conscients que l’escalier que nous gravissons, qui nous mène collectivement au bout de la mission, comporte de très nombreuses marches. Mais l’essentiel est d’avancer, palier après palier, et de conserver l’état d’esprit positif qui nous anime depuis le premier jour.

Regarder l’avenir, aussi. Bientôt Capco quittera le nid familial, le cocon offert par JoliCode pour nous permettre de nous épanouir. L’équipe s’est aujourd’hui étoffée, et va prochainement s’élargir encore en changeant de locaux et de dimension. L’introspection permet de détailler les failles et les forces qui font ce que nous sommes aujourd’hui et qui font ce que nous voulons devenir demain.

 

Sur la photo, de gauche à droite :
Solenn, Aurélien, Maxime, Maxime, Cyril, Thibaut, Coline, Nicolas, Pierre, Caroline.

Notre réseau de clients se met en place

Au départ, Cap Collectif souhaitait appliquer sa vision horizontale de la société à sa propre relation clients. Plutôt que compartimenter nos partenaires commerciaux dans des silos et de nous enfermer dans un rôle de simples prestataires de services, nous avons immédiatement décidé de penser le développement du produit de manière collective et collaborative : ce qui bénéficie à l’un bénéficie à tous.

C’est dans cet état d’esprit que de nombreuses fonctionnalités de la plateforme ont vu le jour, dont l’application du budget participatif — pensée spécifiquement pour la Métropole de Rennes — ou celle, plus récente, de la votation réalisée en accompagnement du Syndicat national des Masseurs-kinésithérapeutes Rééducateurs. Des produits désormais disponibles pour l’ensemble de la communauté.

Pour poursuivre sur cette voie, nous avons décidé de mettre sur pied un véritable réseau communautaire de clients, qui va se réunir pour la première fois le 13 juillet prochain. Les objectifs de ces réunions régulières sont nombreux :

Pour nos futurs clients

  • Créer une véritable communauté de praticiens dotés d’une expérience accumulée, pouvant décider nos prospects à franchir le pas.

Pour nos clients actuels

  • Offrir un service supplémentaire et développer la confiance et la proximité entre les équipes.
  • Faire progresser les clients dans la conception et l’animation de leurs consultations en facilitant les échanges pair-à-pair qui valorisent les bonnes pratiques, mais également en parlant librement des éventuelles difficultés qu’ils peuvent rencontrer.
  • Anticiper et mieux cerner les besoins des clients.
  • Offrir à nos clients une compréhension de nos évolutions d’organisation interne, qui leur permet de s’adresser ensuite aux bons interlocuteurs.

Pour la plateforme

  • Permettre une amélioration continue de la plateforme grâce à des retours utilisateurs réguliers et organisés.
  • Tester des hypothèses de développements ou de nouvelles applications.
  • Réaliser une meilleure planification des développements en recensant de manière plus fine les besoins des clients en matière de calendriers.

Ces réunions de réseau, qui débutent avec une focale particulière sur les collectivités territoriales, seront clairement l’occasion pour les membres de cette communauté de partager leurs expériences de praticiens de la participation citoyenne.

Négociation conventionnelle : une consultation exemplaire

Après avoir consulté ses membres en amont des négociations avec l’Union Nationale des Caisses d’Assurance Maladie (UNCAM), le Syndicat National des Masseurs- Kinésithérapeutes Rééducateurs (SNMKR) ne s’est pas arrêté en si bon chemin !

Les propositions de l’UNCAM suite aux négociations portées par le syndicat ont fait l’objet d’une deuxième consultation, grâce à une nouvelle fonctionnalité de la plateforme de Cap Collectif : la votation.

La question posée aux membres du SNMKR a permis de fixer la position du syndicat vis-à-vis de la proposition d’avenant conventionnel de l’UNCAM.

Finalement, 76% des 1 744 kinés, masseurs et rééducateurs qui se sont exprimés ont voté contre la proposition de l’UNCAM, qui ne sera donc pas signée par le syndicat.

Un bel exemple de processus participatif impliquant les membres d’une communauté du début à la fin de négociations conventionnelles. Et le SNMKR souhaite prolonger cette dynamique de participation :

L’UNION remercie tous ceux qui ont participé à la consultation et continuera de développer des initiatives permettant une consultation ouverte collective et citoyenne, faisant entendre la voix de la kinésithérapie et de tous les kinésithérapeutes”.

 

CV